mardi 21 août 2012

Dont acte

Une interview d'Antoine Compagnon (historien de la littérature) conclut dans la Repubblica
Le plus intéressant :  La lecture électronique semble marquer un retour à la lecture pré-moderne, pratiqué avant Gutenberg. Si l'hypothèse se confirme,  ceci signifi
e que le livre serait juste un interlude, nous serions de retour à une lecture «intermittente, digressive et collective» avant que le texte imprimé ne poussât les lecteurs "à l'individualisme, à la solitude et à l'imagination".
Alors si l'historien n'y voit aucun inconvénient, pourquoi s'en faire ? Une page se tourne c'est tout, l'oeuvre y gagnera en créativité faites confiance aux auteurs.


Cette ouverture d'esprit devrait en faire réfléchir plus d'un accrochés à une lecture en mouvance depuis des siècles. Rien n'est immuable et c'est le propre du genre humain de tendre vers une instabilité créatrice continuelle.

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