mercredi 29 juin 2011

Amazon ne fait pas les choses comme les autres, pour preuve le mur sur Facebook.
La majorité des entreprises refusent le principe même du réseau, ils acceptent les amis et plus souvent les "je t'aime", mais impossible d'écrire sur le mur , même en relation avec leur business. On est sur une page de site, point. Quel intérêt de doubler ?
Pour la page Kindle visiblement c'est différent, les gens s'expriment et partagent .
Cet état d'esprit est sûrement une marque de fabrique.
Est-ce une clé ?
Bookeen, à une autre échelle, fait la même chose, mais pas Kobo, ni iTunes, ni Barnes.
Difficile pour le moment d'y voir une bonne ou mauvaise pratique avant une étude sérieuse sur le sujet.

PS: Bibliobsession a trouver un truc sympa sur un sujet parallèle.

mardi 28 juin 2011

Le ebook au coeur des élections de 2012....aux USA

N'étant pas vraiment au fait des us et coutumes, moeurs et habitudes de la vie politique américaine, il est préférable de vous envoyer, sans commentaires, vers le site du NYT où l'on apprend comment une ancienne mais nouvelle quand même technologie est mise au service des politiques et de leur cour.
Et chez nous ? On ne fait pas tant de bruit. Pourtant la bio d'Aubry par Giordano est dispo, ainsi que les premiers opus sur l'affaire DSK (politique ou moeurs ?). Le dernier ouvrage de FOG sur Sarkosy est là aussi mais pas le tome 2 des mémoires de Chirac (has been l'entourage de l'ancien président ?).
Il peut être intéressant de voir et analyser comment de chaque côté de l'Atlantique le livre numérique sera utilisé pour une élection au poste suprême, avec quand même une forte pondération pour corriger nos handicaps.

dimanche 26 juin 2011

Baisse de prix

J'ai baissé les prix de La France et La Toscane de Léonard. Economie d'échelle oblige ;-) Ah dans le numérique l'économie d'échelle on s'en fout.
Jolie variable à mettre à la poubelle donc pour la fixation d'un prix.
Comment fixer le prix d'un livre numérique ?
- Au nombre d'heures passées.
Alors là l'auteur bat tout le monde à plat de couture, entre l'écriture, la réflexion, l'accumulation du savoir nécessaire au sujet, les rêves et les cauchemars.
- Au pif.
alors là c'est l'éditeur et son bagou qui embrouille tout le monde et redistribue selon un schéma caduque mais encore en vigueur.
- Au méga-octets.
Tant de centime d'€ le méga, le c'est tant la page existe pour le papier, correcteurs, traducteurs sont payées ainsi.
- Au talent.
Imaginez , 100 pages de Níkos Kazantzákis à 50 € et 100 pages de Marc Levy à 50 centimes. Pourquoi une telle différence ? Eh bien après avoir lu le premier ta vie est transformée.
Combien es-tu prêt à payer lecteur pour changée ta vie,pas simplement ému ou exciter, mais bouleversé ?
50 € c'est pas cher, et dans ce cas le support on s'en fout.

samedi 25 juin 2011

HP et la stratégie Web OS.

Avant le lancement de sa tablette HP multiplie les initiatives:
1) Le Web OS serait disponible pour des sociétés tierces voulant se démarquer du marché Androïd.
2) La société lance uniquement sur sa TouchPad un magazine, Pivot, pour convaincre du bien-fondé de son OS , pierre angulaire du marché des tablettes.

Ce n'est pas idiot.

vendredi 24 juin 2011

Dossier sur le livre numérique de gauche, vue de gauche

2 où 3 articles assez creux, sauf si béotien vous êtes sur le sujet auquel cas vous apprendrez peut-être quelque chose, pourtant les titres sont alléchants jugez :
- Prix du livre numérique : s'accrocher au connu au risque de se tromper
- Un livrel n’est pourtant pas un livre

Mais la lecture s'avère plutôt décevant si bien que je n'ai pas eu le courage de lire celui sur le contrat d'édition, celui sur le droit d'auteur obsolète datait déjà.


Une phrase quand même dans le lot, celle de Constance Krebs : Mais la fiction ? mais la poésie ? Comment les éditer ? Eh bien, en suivant les indications de l’auteur, pardi – comme on a toujours fait.
Cool, mais l'auteur quand on lui expose les contraintes des balises XML, il retourne à ses textes et laisse se débrouiller les techniciens. C'est sûr travailler avec Breton ou Bram Stoker, c'est facile, ils n'ont plus grand chose à dire sur la chose.

Concernant le prix du livre numérique unique et bas ou pas cette phrase de saint Antonin (1389-1459) évêque de Florence pour faire réfléchir à la chose: Les peintres prétendent, avec plus ou moins de raison, être payés pour leur art non seulement en fonction de la quantité de travail qu'il implique, mais plutôt selon le degré de soin qu'ils y ont mis et selon leur expérience.

Une oeuvre n'est ni un fichier, ni un livre (au sens codex), ni une tablette (au sens argile), mais des heures, des mois, voir plus de travail, des années de lectures, d'écritures, de doute, de questionnement, des litres de bière, des kilos de riz, sans parler du caviar, des paquets encore et encore de café. Et tout cela qui doit le payer ?
Toi lecteur ;-))))


Elle a craqué.

C'est un évènement
Harry Potter sera numérisé et disponible dès octobre. Après avoir résisté des années JKR a craqué. En octobre les opus sont dispos à partir de son nouveau site et seul celui-ci les diffusera. L'auteur et son éditeur prennent la main, c'est presque le schéma idéal de la vente numérique.
Reste, a voir si les futurs versions seront un jour enrichis, annoncées compatibles avec la majorité des readers peu de chance qu'elles le soient au lancement, a connaître le prix et l'accueil.
Si le succès pointe son nez encore une fois, il donnera des idées et des ailes à d'autres.
Imaginons une version française pour quand ? Noël 2011, 2012 ou 2013 ?
La réponse donnera le tempo de notre inadaptation au numérique, de nos handicaps, de nos maigres capacités à négocier la modernité, de notre comportement de suiveur.

jeudi 23 juin 2011

Epub agencies

Les premières avaient pour nom, FeedBooks, I-Kiosque, Epagine, puis Walrus et maintenant Hybrid Book (je suis à la ramasse d'Idboox, pas le temps en ce moment de glaner, de glander ;-), et d'autres encore dont j'ignore l'existence (il manque un annuaire).
Avec ou sans musique, avec sans vidéo, peu importe un nouveau métier, les puristes diront qu'il s'agit en fait d'une extension des Web agencies, apparaît.
C'est difficile pour le moment d'y voir un signe, car personne ne gagne véritablement d'argent.
Néanmoins souhaitons leur bonne chance, il faut du courage pour aller toquer à la porte d'éditeurs plutôt durs de la feuille.

mercredi 22 juin 2011

C'est Idboox qui a levé la première cette interview de Bezos sur le Nouvel Obs, et au milieu cette question : Cela changera-t-il la nature du livre ? Va-t-il devenir interactif, multimédia ?

Il se pourrait qu’on crée de nouvelles formes de livres multimédia, mais probablement pas pour la fiction. La façon dont la littérature est conçue dépend du cerveau humain, pas de la forme sous laquelle elle est distribuée. Je serais très surpris si la manière dont nous lisons des textes longs - romans, histoire, biographies - était transformée.

La réponse de Bezos est plutôt timide , elle s'alimente de l'expérience Vook par exemple pour l'iPad Kindle. Pas forcément une réussite.

Si l'homme de Seattle pense client, il ne pense pas auteur et créativité littéraire, artistique (nul n'est parfait). Il existe des gens ayant envie d'écrire autrement c'est dans les gênes de l'écrivain. Et le format ou le type de "livre" n'y changent rien.

Tout le monde comprend vite qu'une nouvelle biographie de Led Zepplin sans musique, sans vidéo, n'apporterait rien. Idem pour celles de Zarkosy, DSK ou Picasso.

Pour les romans, c'est plus délicat, mais loin d'être impossible, des auteurs y travaillent déjà. Et l'un d'entre eux trouvera forcément la formule séduisante, idem en poésie.

Cette question est intéressante aussi car elle entérine inconsciemment la numérisation de l'ouvrage l'homothétique et pose celle de l'étape suivante, ignorée par exemple par la loi sur le prix unique du livre.

Elle pouvait être formulée autrement : Vous avez expérimentez avec Vook le richmédia, quelles conclusions en tirez-vous ? Pour mettre Bezos un peu en difficulté ou tenter de la faire.

2499 $ ou 8€99 + 8€99

Ils l'ont fait pour 2499 $ vous pouvez empruntez les traces de Léonard en France et en Italie.
Pour bcp moins, deux fois 8€99, j'ai baissé les prix pour voir si celui-ci était un frein réel, vous pouvez aussi empruntez les traces du Vinci.
C'est pas pareil, c'est clair. Mais qui n'a pas voyagé en lisant, simplement en lisant ?

mardi 21 juin 2011

Y voir plus clair

Un billet intéressant sur Actu des Ebooks concernant les diverses licences liées aux livres.
Ces ricains sont quand même futés quand il s'agit de faire du pognon. Rien ne les arrête.
Choquant ces licences RR, MRR et PLR ?
Pas sûr. L'auteur peut faire le choix de, tout dépend de son attachement au sujet, à l'argent.
Sans parler de vol, car vol il n' y a pas visiblement, on peut quand même se poser la question de duperie si il y a modification du texte original avec introduction d'erreurs par exemple, de référence bidons.
Je n'irai pas plus loin, il faudrait des exemples concrets et surtout connaître l'ampleur du phénomène.

Succés

Un million d'exemplaires en auto-publication. Fortiche John Locke, son Vegas Moon et ses autres titres dont How I sold 1 million eBooks in 5 Months et Saving Rachel dans la liste du NYT, le graal.
Merci Kindle et KDP et le marketing.
L'auto-publication, édition, est avec le gratuit un phénomène numérique posant problème aux éditeurs papier. Il faudra faire avec.
Ce mec est un héros, comme les aime les américains ;-) En plus il a le physique.

lundi 20 juin 2011

Tests

J'ai testé les Guides MAF sur la Galaxy Tab via Adilko.
Comme d'hab, il y a Epub et Apple.
Si la récupération d'un ouvrage se fait correctement sa lecture est plutôt une cata :
- Pas de couleur pour le texte
- Pas de centrage pour les images
- Pas de lecture richmédia (des .mov)
- Des césures au hasard
- Perte de la justification
Le format 7" est quand même agréable et se conçoit assez bien pour un nomadisme culturel.
Il faut peut-être, sûrement, un autre moteur de rendu.
Conclusion : Ibooks reste le parangon et de très loin (concernant Kindle je n'ai jamais eu accès aux balises permettant d'inclure du multimédia, il faut donc attendre).

Galéjade

J'ai pris connaissance comme vous des 11 commandements du livre enrichi. Je ne vais pas les reprendre un à un pour une analyse mais quand je lis : Auteurs, votre métier s’enrichit: désormais c’est toute une palette de médias qui s’offre à vous. Et c’est à vous d’en connaître l’étendue, de la maîtriser, et d’en apprécier les limites, je suis forcé de vous prévenir : On ne se décrète pas auteur de livre enrichi.
Le gus qui se fait déjà chier avec son intrigue, ses personnage, son écriture (il y a une interview de Djian intéressante sur ce sujet) n'a certainement pas envie de se muer en explorateur des contrées multimédia.

On ne doit pas tomber dans le piège d’ajouter tout et n’importe quoi: il faut choisir ses médias avec parcimonie et intelligence.
Ah bon et pourquoi non ? Existe-t-il des bornes à la créativité ? Les règles sont-elles déjà figées et qui décrète encore une fois ce qui est de l'ordre du n'importe quoi ?

Pour être pertinent, l’enrichissement ne doit pas venir dans un second temps: il doit être pensé pendant le processus de creation, ....
Si on pouvait maîtriser son processus de création ça serait cool. Seul Dieu étant omniscient peut avoir conscience de ce qu'il est entrain d'accomplir. Pour les autres eh bien on bricole, et on se débrouille en se disant que le mot FIN est antinomique de numérique, heureusement.
Il n'existe pas de séquence d'écriture puis d'enrichissement. L'un peut précéder l'autre, le texte peut enrichir l'image ou la musique, et le repentis tout bouleverser.
Le livre enrichi n'est pas un algorithme, j'en ai écrit quelques uns pour le savoir.
Le seul commandement qui vaille : TRANSGRESSER.

dimanche 19 juin 2011

Contraints et forcés ?

La Tribune n'en finit pas d'aller mal.
Sous perfusion depuis des années les journalistes du qutotidien clament avoir peur avec la nomination de Mr Rosselin d'un basculement vers le numérique à 100 %.
Et alors ! En quoi le support gêne-t-il un journaliste ? Un mot sur papier vaut-il plus que sur l'écran ?
Il signera toujours un papier et l'expression sera tenue pour mystérieuse pour la majorité des médianautes des temps futurs.
Il existe effectivement une dérive assez désagréable pour eux: la montée en puissance du blog-journaliste.
C'est par exemple Hubert Guillaud qui dans Le Monde.fr écrit plus justement sur le livre numérique que ne pourrait le faire un journaliste du quotidien.
Idem pour la natation en général ils n'y connaissent rien. Egrener les résultats d'une course est dans les cordes de tout le monde, en analyser le cours est déjà plus délicat, hors de leur savoir.
Et chacun dans sa spécialité de noter, quand il condescend à écrire, les conneries fournies par le journaliste imbu de sa personne.
Envoyer lui un mail pour le tenir informer de la parution d'un ouvrage. Vous pouvez toujours attendre pour qu'il daigne lire la première ligne de votre message. Non, il lui faut un dossier de presse dans lequel il piochera sans vergogne pour fournir à sa rédaction au article conforme à celui de son confrère. Pas de risque, pas de sueur...mais pas de gloire non plus.
Si il y a danger il ne vient pas du numérique mais d'un métier tardant à se remettre en question.
Si La tribune ne fait plus d'argent, la raison en est simple : le lectorat s'en est éloigné, et avec lui l'annonceur.
Et le numérique ne changera rien. Le mauvais traitement d'un sujet reste toujours mauvais.
Une exception Médiapart et le Canard. L'investigation est leur crédo, et de temps en temps ils soulèvent des lièvres.
L'un est 100 % numérique et l'autre non. On le voit le support n'est en rien responsable de quoi que ce soit.


Je ne vais pas me faire des copains

Hier je regardais une jeune femme et son enfant choisirent des guides pour un voyage à Venise.
Le premier choix s'est porté sur : Un grand WE à Venise en tête de gondole. Il devait y avoir adéquation entre le titre et le séjour. Etait-ce suffisant ?
Visiblement non?
Le doute s'est installé, on ne prépare pas un tel déplacement avec un mini-guide.
Et le petit garçon de dire à sa mère: prends le plus gros.
La réflexion à fait mouche et de choisir un pavé avec de jolis onglets en plastique. Et là sans jamais regarder le prix de prendre les deux car impossible de choisir, de se tromper.
Ce comportement est-il possible si des guides numériques l'on veut ?

En tapant guides Venise :

Sur Immateriel : Les 3 premiers résultats sont hors sujets, le quatrième est OK et ensuite on replonge dans le grand n'importe quoi.

Sur Epagine : 2 résultats avec un choix entre le Petit futé et le Petit Futé, mais collections différentes.

Sur FNACStore: On m'envoie au Québec, n'importe quoi

Sur Kindle : 2 ouvrages sur 3 en français et un en anglais.

Sur IbookStore : Vouliez-vous dire Guides Venice ? NON

Sur FeedBooks : Aucun résultat.

Sur Ikiosque: Chou blanc.

Sur Didactibook : seul le mot Venise est retenu dans le titre car de guide il n' y a point.

Voilà !
Eh bien pas de quoi faire bcp de business en cette veille de vacances et surtout pas de quoi séduire le chaland.

Premier constat : absence de choix. On peut incriminer les éditeurs, mais pas seulement. J'aimerai bien connaître un commercial "plateformes", s'il existe, pour discuter avec lui de son job, sa stratégie, ses objectifs.

Second constat : l'outil et sa pertinence. Une simple requête et dans la majorité des cas, je suis décontenancé, je retourne vite fait vers le papier.

Alors pour me consoler j'ai taper guide Venice sur Kindle et Ibook. Et j'ai pu mesurer la distance nous séparant d'une offre pro avec une voir plusieurs longueurs d'avance pour Kindle.

PS : J'avais oublié Numilog, pas terrible non plus. Aucun guide, juste des romans avec en titre le mot clé Venise.

samedi 18 juin 2011

Venise. Les vacances et Aldo.

C'était aux temps des dinosaures, on avait besoin de repères pour aborder la révolution numérique du livre.
La référence absolue : Alde Manuce.
Si vous allez à Venise cet été vous pouvez faire un détour pour imaginer là une imprimerie où sont nés des ouvrages hors de prix aujourd'hui, là une académie aldine.
Pour la première adresse: San Polo 2311 Rio Terra Secondo
Pour la seconde : Campo Manin ( au nord-est, cherchez la plaque).
Pour connaître les relations entre le Vinci et Manuce, il faudra attendre, sauf si d'autres s'y intèresse.

Le contenu toujours et encore

Ce qui distingue Apple de ses concurrents, le succès de l'échec, concernant les tablettes, c'est l'accès au contenu.
La dernière Pub réalisée ne se focalise encore une fois que sur le contenu.
Et le livre encore une fois est présent.
On reprochait à la firme de ne pas l'avoir inclus dans Itunes, c'est fait.
On ne peut pas lui reprocher de freiner les aspirations des programmeurs, l'intégration d'Epub3 les ravit. Qui d'autre permet de la faire ?

On imagine mal un quotidien, un magazine communiquer sur son format, sa qualité de papier, son encre, son poids. C'est pourtant ce que font les concurrents de l'Ipad. Ils sont à côté de la plaque et risque de le payer très cher.

vendredi 17 juin 2011

Rumeurs et grabuge

Une XOOM 2 dans une vidéo de Verizon ?
RIM qui prend une claque en bourse.
Amazon au coin du bois ? L'été étant la saison des annonces Kindle à Seattle parait-il.
A suivre.

SVG ou pas Epub n'est pas universel

Un billet sur Teleread d'un mec promouvant son savoir-faire en matière d'Epub. Et l'on voit aussitôt se poser le problème de la taille de l'écran pour afficher des images.
La solution proposée ne fonctionne pas dans tous les cas de figure, car les constructeurs choisissent qui un écran 6, 7, 8, et 10 pouces ou plus ou moins.
Et même en admettant une portabilité universelle, il reste un élément chiant comme la pluie, il faut se taper toutes les instructions à la main. Bonjour les coûts et la prise de tête quand 200 images vous avez.
Alors il faut se contenter d'un affichage acceptable pour tel ou tel écran n'étant pas choisi comme référent par le concepteur.
Pour ma part j'ai opté dans certains cas pour le diaporama, plus facile à mettre en oeuvre dès que 5 ou 6 images pour un même sujet sont nécessaires. Mais là encore il faut faire un choix sur le type d'écran.
C'est comme ça.

Mauvaise humeur

Quand Black Berry annonce des résultats plutôt décevant Le Figaro nous gratifie d'un essai guimauve sur la PlayBook avec en conclusion: la Play Book pourrait dès cet été être le plus rude concurrent d'Apple.
Pourquoi ne pas dire que cette tablette est ratée ?
Il s'en est vendu 500 000 exemplaires depuis son lancement et elle est déjà dispo en France via Pixmania, par exemple, depuis quelques semaines. Le lancement officiel ne changera pas grand chose.
Derrière l'écran : rien ou presque. Flash dont l'absence sur l'iPad ne gêne en rien les ventes, que n'a-t-on écrit sur le sujet, ne sauvera pas la tablette. Il faut du contenu.
Amazon le sait et prend son temps. Sur Hollywood et Cyanote, livres, musiques, vidéo et autres jeux seront là pour supporter la quincaillerie.

Faut-il être un connard pour réussir dans les affaires ?
C'est un peu le fil conducteur du film sur Zukerberg. En prêtant du crédit au scénario on répond par l'affirmative, mais c'est sûrement allé un peu vite, le mec doit être plus complexe.

En attendant je suis assez désagréablement surpris par l'usage fait de FaceBook par les entreprises. En bloquant le mur à leurs seuls messages elles refusent la force du phénomène viral superbement exploité par les fondateurs du site. Par peur de je ne sais pas quelle dérive elle font de l'affichage , mais pas de la com.
Hubert Guillaud nous expliquera peut-être pourquoi dans ses billets consacrés au sujet.

Je suis aussi surpris du manque de réactivité sur le "cloud" et les livres.
C'est une évolution qui va dégager du circuit de diffusion tous les petits acteurs. Il y a danger.


jeudi 16 juin 2011

Epub3

J'ai regardé 2 fois la démo de Walrus sur leur dernière production, j'ai lu le commentaire de Marc Jahjah et puis rien ou presque.
J'ai retenu le mot technotexte et me pose la question de la valeur ajoutée au texte justement.
En l'état, mais une vidéo est évidemment trompeuse, la forme prend le pas.
Le condensé d'innovations "floute" l'oeuvre.
Pour connaître le bien fondé d'une telle débauche de technique ;-) il faut interroger des lecteurs, avoir le sentiment de l'auteur sur l'enrichissement de son travail.
Les choses intéressantes commencent maintenant.


Si la poésie vous aimez.







T.S Eliot revisité

En ce BloomsDay The Waste Land tient le haut du pavé.
Eliot considéré comme un génie outre-atlantique fait l'objet d'une application enrichie et d'une critique très positive?
C'est sur l'App Store et dans l'article écrit par Audrey Watters on retrouve tous les arguments intelligents pour une littérature numérique.
Cerise sur le gâteau l'appli séduit le public.
N° 1 des applis livre et au 45 éme rang de toutes les applis.

Pour conclure : The integration whith text isn't seamlesse or sensible.
Comprendre l'enrichissement doit être le prolongement du texte pour séduire, et relire Une écriture pour médianautes.
Il y a du fric à faire si on voit les choses autrement, mais la cécité, avec la connerie, frappe fort en France.

mercredi 15 juin 2011

Bloomsday

Demain 16 juin c'est le BloomsDay.
Putain de photo qui vous renvoie dans le cordes.
Putain de journée où Dublin encore une fois célèbrera son héros sans moi.
Putain de livre jamais achevé, toujours en suspend.
Que des regrets.

mardi 14 juin 2011

Lire dans les nuages

La vidéo de 24 Symbols est sympathique, mais en la regardant difficile de ne pas penser aux solutions proposées ou annoncées par Amazon et Apple.
C'est clair il va y a voir de la demande, car le nombre de supports de lecture est multiple exemple Kindle : Sur mon "reader e-ink", sur mon PC ou MAC au bureau, sur mon téléphone etc.
Lire en toutes circonstances c'est plutôt cool.
Un ouvrage universel pour tous les supports je n'y crois pas, on va être confronté à des choix, pour le livre enrichi évidemment, le "livre pauvre" est plus simple à gérer.
Une version iPad et MAC (si iBooks est dispo pour), une version iPhone et iPod, voir une version audio (idem pour Kindle ou 24 Symbols ou les concurrents) c'est intéressant mais il y a un coût.
Pour le moment c'est plutôt le brouillard après dissipation on y verra peut-être une France lire dans les nuages sans être passée par la case support dédié.

Un appel de F Bon aux auteurs

Un appel de F Bon aux auteurs.
Aller sur l'iPad ou pas ? Sur Amazon ou pas ? La question n'est pas encore pressante, d'autant que tous les auteurs ne sont pas de pionniers.
Chez eux comme dans toutes les strates de la société il y a des modernes, des conservateurs et des aquabonistes.
Je ne sais pas si l'écrivaine ou son pendant masculin seront sensibles à ses arguments, mais concernant Immateriel j'ai comme un doute. Il se passe des trucs bizarres du genre "fichiers vides", du genre pas de réponse aux mails.

lundi 13 juin 2011

Tout le monde galère ou presque

Un article sur Book Futur. Visiblement tout le monde galère en Europe.
Combien de temps encore ?
Quel sera l'élément déclencheur pour basculer au 21 2me siècle ?
Une livre électronique à moins de 100 € ?
Une édition mesurant un gain plus important en mode numérique VS papier ?
Un président de la République imposant une lecture numérique pour le bonheur du peuple inculte ?
Un américain, après le Coca, le Big Mac, la culture mainstream (si on la cerne, il est difficile de comprendre pourquoi on l'adopte cette putain de culture) et le jean en toile de Nîmes ?
Je n'ai pas la réponse.


samedi 11 juin 2011

Rien de nouveau

Les sarcasmes de David Pogue dans le NYT sur les dernières productions de Kobo et Nook.
Il est l'un des rares à ne pas gober le marketing des uns ou des autres. Pour lui, et je partage son avis, rien de nouveau avec ces deux machines. Il en profite pour égratigner au passage les solutions propriétaires: Kindle, Nook, iPad, Kobo etc... Seulement voilà le consommateur s'en fout pour le moment. On vit dans le court terme. Quand on achète un ouvrage pour son livre électronique, c'est un Kleenex-book, peu de chance de le transférer sur un autre support dans un an ou deux. On passera à autre chose.

Dans le WSJ une brève sur le lancement d'un livre électronique par Telefonica l'opérateur espagnol.
Les opérateurs étaient, il y deux ou trois ans, la grande menace pour les éditeurs. Aujourd'hui on se pose la question de savoir pourquoi ils iraient s'aventurer sur ce marché dominé par d'autres. Il est trop tard.

jeudi 9 juin 2011

Apple lâche du mou ? Pas sûr.

L'article 11.14 de l'App Store Review Guidelines laisse présager des difficultés pour les applications : as long as there is no button or external link in the app to purchase the approved content (by Apple).
Il va falloir se creuser la tête pour contourner la chose. L'appli peut lire du contenu déjà acheter mais ne peut se connecter à une boutique.... sauf à verser 30% ;-)
Alors pour ceux qui dans dans une vingtaine de jours crieront au scandale, la première chose à faire c'est de lire les contrats, la seconde de réfléchir et ensuite d'accepter ou refuser.
Personne n'est obligé de travailler avec Apple, il existe des pistes de contournement, voir le FT.
Et 30 % ce n'est rien, je lâche bcp plus à certaine plateformes.

HP TouchPad

Pourquoi me payer un TouchPad quand pour le même prix je peux m'offrir un iPad ?
Réponse peut-être première quinzaine de juillet lors de son lancement en France.
La démo de lancement montrait un moteur de rendu Epub, je crois,assez bluffant. On va bientôt pouvoir juger et surtout voir quel positionnement HP adopte au regard du livre.

Amazon the best

"Amazon CEO Jeff Bezos has a shorter explanation. At Amazon's shareholder meeting today (8/06/11), he reportedly called Amazon's Kindle strategy "very straightforward."
Amazon has "the best purpose-built e-reader, the best e-bookstore, and the best ecosystem so you can read where you want to."
Il y croit et le marché aussi.
"According to Citigroup's analysis, the company will sell 17.5 million of the devices this year, generating about $2 billion in revenue. And it will sell 310 million e-books, for about $1.7 billion in revenue."

Alors ils débarquent quand sur notre sol ?
Avant Noël sûrement, on les voit mal louper cette période.
Combien de mois pour préparer cet objectif ? Je n'en sais rien.

mercredi 8 juin 2011

Que faire avec la 1.3 ?

Visiblement Apple est plus réactif que ses concurrents.
A peine les nouvelles spécifications d'Epub rendues public et zou elles sont dispos sur iBook. Enfin celles qui m'intéressent. Sur la mise à jour on peut lire : pour le livre amélioré (enrichi, multimédia, hypermédia etc. (on ne sait plus comment le qualifier)) les données audio et vidéo peuvent désormais être lues automatiquement.

Exemple : vous pénétrez dans la Salle des 500 du Palazzo Vecchio de Florence. Sur votre iPhone vous avez téléchargé à partir du Cloud le chapitre idoine, et là Savonarole vous parle, sans avoir poser votre doigt sur l'écran .
Il s'agit de son sermon inaugural pour cet espace voulu afin de rassembler la nouvelle chambre du peuple Florentin.
Retour vers le passé sans Delorean (La Toscane de Michel-Ange).

Sans faire de prosélytisme, tous les tenants d'Epub devraient quand même faire pression sur les éditeurs partisans du moindre effort, Adobe par exemple, pour une implémentation systématique des nouvelles spécifications.
Un hic quand même, il manque toujours un véritable outil de production Epub, et je ne vois pas encore venir la nouvelle version de Pages.

Ibook V 1.3

Nouvelle version d'iBook avec une fonction de lecture à voix haute pour ...les enfants .
Et pourquoi pas pour les parents aussi ?

mardi 7 juin 2011

Ibook and iCloud

Other features available in iCloud are syncing purchased apps and iBook downloads, at no additional charge.

Veut dire quoi çà ?
iBook : Les Guides MAF
iCloud : je stocke La Lombardie de Léonard sur un nuage ?
iPad : je lis sur ma tablette à la maison ?
iPhone: Je lis sur mon téléphone quand à Milan devant le Dôme je suis ?
Trop cool.
J'achète une fois et je lis sur tous mes supports.
En tant qu'auteur ça ne me dérange pas, en qu'éditeur non plus.
Reste que le résultat sur iPhone ou iPad n'est pas identique, mais on peut réfléchir à des trucs.

Ibookstore sur Itunes

C'était paraît-il attendu.
Pouvoir à partir d'Itunes, de son Mac ou de son PC donc, acheter des livres pour son iPhone, iPod ou iPad.
C'est fait, et c'est une étape importante. Nombre d'utilisateurs d'iOs ignorent la disponibilité de livres pour leur téléphone ou baladeur.
Dans la barre d'outils, une section livres, avec des sélection par genre.


lundi 6 juin 2011

Apple KeyNote ce jour

25 000 000 iPad pour les 14 premiers mois.
130 000 000 de livres.
Des chiffres ronflants mais dont on ne peut pas tirer grand chose. De mémoire en début d'année on était à 100 000.

Pour accompagner iBook un iKiosque avec le magazine Le Point en avant, parmi d'autres évidemment. L'écrit n'est pas un axe majeur, mais il n'est relégué aux oubliettes.

samedi 4 juin 2011

La mère d'Harry Potter a dit

However, there are times when e-books are a Godsend. We forgot to pack my youngest a bedtime book when we were away last year, and I truly appreciated the magic of being able to download one in seconds! This summer will be the first time that I take away fifty e-books to read while we’re on holiday, rather than filling up my suitcase with print books.

C'est un début ;-)

vendredi 3 juin 2011

Cloisonnement.

"Bonjour
Je suis desolee mais nous ne travaillons qu'avec les editeurs qui sont adherents du BIEF et que sur les textes.
Bien a vous,"
En écrivant au BIEF (Bureau International de l'Edition Française), pour un contact avec des éditeurs US, je me doutais de la première partie de la réponse. Normale. La seconde (partie) me laisse pantois.
L'écriture ne serait que texte.
Eh bien on est pas sorti de l'auberge ;-(((

jeudi 2 juin 2011

Les Croates font de la Pub.

Devant le Louvre, les Croates vantent leur pays.
L'un des héros du pays se nomme Faust Vrancic, né en 1551.
Après avoir découvert les dessins de Léonard il rédige son maître ouvrage : Machinae novae.
La circulation, ou le prise de connaissance, des études de l'auteur de la Joconde est toujours surprenante. Un truc à creuser un jour.
Pour notre Croate, l'Homo volans, le parachutiste, est un sujet de prédilection, un rêve.
A l'image du Florentin, ses descriptions, comme les dessins vinciens, sont les reflets des connaissances de leur époque et aussi des lacunes relatives à la physique, à la mécanique.
Aujourd'hui en proposant des maquettes à partir des textes ou des épures, à Milan, Vinci ou au Clos-Lucé, on induit en erreur le visiteur, on l'éloigne du créateur.



mercredi 1 juin 2011

Du pognon

Après Bookeen (c'est déjà loin), Ikiosque (c'est plus récent), Txtr en Allemagne a séduit 3 M. Bcp d'argent paraît-il. Evidemment on ne sait pas grand chose.
Txtr avait essayé de lancer un livre électronique (échec), ils avaient une plate-forme de diffusion (petite réussite). Résultat : une grosse expérience accumulée.
Concernant l'investisseur on peut imaginer la firme "prolonger" le post-it avec des écrans made Minnesota Technology.
Pures spéculations, il faut attendre, mais si le pognon commence à pleuvoir c'est bon signe.

Pourquoi cet attachement ?

Ce matin sur la 9 direction Place Voltaire, puis le Père Lachaise et le Crématorium.
Sur le strapontin libre à mon côté, un mec sort un iPad.
- Vous avez iBooks ?
- Non
- Pourquoi ?
-Trop attaché au livre
- Ah ! Le plus important contenu ou support ?
-Contenu, mais ...le type me sort un ouvrage de la collection "Pour les nuls"...le papier c'est mieux ( je ne peux m'empêcher le rapprochement: le papier pour les nuls, oui je suis d'accord).
-Il me dit Les Echos sur iPad c'est super on lit, on jette, un livre non?
- Et si vous aviez avec l'iPad une autre dimension ? Textes, images, musiques etc... c'est plus moderne, non ?
- Oui.
Je le laisse.
Foule au crématorium.
C'est juste un au-revoir, il faudra y passer aussi.
Je ne suis pas pressé, j'ai encore du Epub à fabriquer.