vendredi 29 avril 2011

Si vous n'étiez pas au courant

Si vous n'étiez pas au courant Quark Express, l'inventeur de la PAO, mais je n'en suis pas sûr, vient de sortir une nouvelle version avec, tenez-vous bien des sorties Epub ou App.
Et c'est bien ?
Faut tester.
Qui va se lancer pendant 30 jours dans l'évaluation du produit pour en parler autrement qu'en reprenant les données du site éditeur?
Et après ?
Il faut débourser 1350 euros, quand Calibre est gratuit, quand Sigil aussi et Pages aux alentours de 20 euros, pour l'Epub il s'entend. Pour l'App je ne sais même pas de quoi il s'agit.

On serait pas entrain de nous faire prendre des vessies pour des lanternes ?

Ah oui il existe aussi une sortie vers Blio, vous savez le truc qui devait révolutionner le livre numérique, j'y ai cru, et dont personne n'a encore pu dire du bien ou du mal.

Sérieusement arrêtons d'être des relais commerciaux de gens qui ne font pas grand chose pour le livre numérique.

PS du 1/05/2011 : Par acquis de conscience j'ai téléchargé et testé la version d'évaluation. J'ai voulu voir si Quark pouvait généré une page Epub avec une image entourée de texte: négatif.
L'exportation vers PDF fonctionne, celle vers Epub non, l'image disparaît. Sans message d'avertissement quant au problème rencontré. Pas cool.

Italie, et Europe, des chiffres

Le livre numérique (estimations).

10,000 titres dispos en ePUB, PDF et MOBI le double pour la fin de l'année. A comparer avec UK 500 000, l'Allemagne 100 000, la France et son exception culturelle 50 000 , l'Espagne et la Suède 4 000 chacun. On comprend mieux pourquoi Kindle en Allemagne First.

Les livres électroniques dans la botte (estimations hautes) : 350 000 iPad , 35 000 Kindle (c'est bcp non ?), 20 000 Sony et 50 000 divers. Soit 50 % de part de marché pour l'iPad, sauf que sur iPad tout le monde ne lit pas quoique 60 % de lecteurs déclarés aux US ce n'est pas si mal.
Si quelqu'un veut se lancer dans un tableau comparatif.

mercredi 27 avril 2011

Dante, encore et encore

Conseil, imaginé par P Sollers pour Le Point , de JPII à BXVI : "Continuez à lire Dante, notamment le chant 33 du paradis" Benoît XVI ne cesse de citer Dante dans ses homélies, notamment le passage où saint Bernard apparaît. "

On ne doit pas lire Dante pour les mêmes raisons, ni de la même manière, mais on doit y trouver le même plaisir.

Pour approcher au plus près Léonard et surtout Michel-Ange, lire et relire Dante est le meilleur chemin, après les Guides MAF, il s'entend.

Il faudrait aussi lire les commentaires de Landino, car à l'époque la lecture de l'oeuvre du Florentin s'accompagnait obligatoirement d'une exégèse et celle de l'humaniste était la plus prisée.

Si non, vous avez toujours le dernier Donna Leon, c'est plus facile et c'est bien aussi, dans un autre genre.



Les Français et les tablettes



83 % de nos concitoyens ont entendu parler des tablettes,
preuve qu'ils ne sont pas sourds.
20 % ont l'intention d'en acheter une dans les prochains mois, il y a loin de l'oreille au porte-monnaie visiblement.
67 % achèteraient une autre tablette si elle était moins chère ?? Une seconde, ou une autre marque ?.
Le nombre d'applis disponibles est un critère déterminant à l'achat. Alors là je suis vraiment dubitatif, on achète et on voit après. On connaît les grandes lignes, voir, écouter, lire, s'amuser et c'est suffisant.
Usages et comportements des propriétaires d'un d'iPad ou Galaxy Tab actuellement :
87 % l'utilisent au salon,
77 % dans la chambre,
54 % en mobilité pour un usage de deux heures par jour. Jamais dans les chiottes, je n'y crois pas. Ils sont prudes ces enquêteurs.
Moyenne des applis installées 51, moyenne des applis utilisées ?
Estimations des ventes de l'an passé 500 000 et à l'avenir 1,3 million d'unités. Les estimations c'est comme les promesses ....
Chiffres fournis par Sony France lors de l'annonce du lancement des S1 et S2, avec pour objectif de devenir le n°2.
Changement de cap pour P Citroën, il ne ne croyait pas au succès de la tablette lors de son lancement par Apple (pour mémoire ;-)).
La marque à quand même des atouts notamment son expérience livre et le Reader Store.
Il va être intéressant de voir comment ils vont gâcher ce potentiel.

ps: image de l'album Tamara Drew dont je vous parlais précédemment.

mardi 26 avril 2011

Les ratés d'iBooks

Un post souligne ce silence plutôt gênant d'Apple sur les performances du dernier trimestre de l'iBook Store.
Quand la firme cartonne, elle le souligne, et là rien seulement un rappel du nombre de téléchargements depuis le lancement de l'iPad.
C'est grave docteur ?
Difficile de poser un diagnostique, surtout quand on est pas expert.
On a des intuitions, des intimes convictions, toutes fausses en général.
Pour ma part, je ne trouve pas l'iBook Store sexy, il n'est pas vendeur.
La disruption sous-entendue avec l'iPad ne trouve aucun écho dans l'offre livre.
C'est un bouclard imaginé par des mecs sans imagination, un espace vide d' innovation.
Pas de couverture animée, absence d'un affichage type cover flow, pas de vidéo, pas d'interview d'auteurs, pas d'espace auteur, rien, nada, que dal.
C'est la pire échoppe disponible on-line , même les bouquinistes des bords de Seine feraient mieux, pas bcp, mais un peu mieux.
Conclusion vendre du livre c'est un métier, et Amazon forte de son expérience papier s'en sort mieux.


lundi 25 avril 2011

Pour jouer dans la cour des grands

"Barnes & Noble spent more than $30 million on advertising in 2010 but was seriously outgunned by Amazon, which spent more than $150 million, according to Kantar Media, which tracks advertising spending."
NYT, un article sur les campagnes de pub pour supporter les ebooks.

Tamara Drewe

Une maison d'écrivains, vous en connaissiez l'existence ?
Moi, non.
Oui celle de V H, de Balzac, de Montaigne, mais une maison où l' on accueil des écrivains en mal d'inspiration avec comme amphitryon une tête de con qui en plus s'envoie une bombe, alors là non je ne connais pas.
Si elle existe, il faut y aller, si non regarder le film de Stephen Frears et tenter de s'identifier à un personnage pour dans nos rêves inverser le cours de l'histoire ;-).
En parlant de film, C Gossi sur le Blog d'Epagine nous renvoie en cette période de Pâques à la Dernière Tentation du Christ de Scorsese.
Mauvais choix quand on porte aux nues Νίκος Καζαντζάκης.
Le Crétois est dans la lignée de Dante.
Le New-yorkais et le 7ème art sont très loin de leurs modèles.

dimanche 24 avril 2011

Le livre des cent papiers

Un hommage , une épitaphe (?), à la librairie, au livre.
Lire le lexique et le long passage de Manguel sur une Brève histoire de la page.

Windows VS MAC et les livres

C'est amusant .
Hunch nous offre le profil socio-culturel, économique etc. des possesseurs de MAC VS ceux ayant un PC.
Pour les bouquins les fans d'Apple aiment : Moby Dick, Zeitoun, The Road.
Pour les autres : Great Expectations, The Millionnaire Next Door et the Lost Symbol.
Plutôt ignorant de la culture américaine je n'ai pas de conclusion à en tirer.
L'asbtrat de l'étude ne dis pas si les premiers préfèrent les livres numériques aux livres papier ou vice versa. Dommage.

samedi 23 avril 2011

Effets co-latéraux

La petite stat fournit par P Biba sur Teleread est assez intéressante.
L'auto-édition commence sérieusement à trouver sa place dans le monde numérique.
C'est une bonne nouvelle, mais l'analyse mérite d'être poussée un peu plus.
Quelle part dans ces succès est attribuable au prix, à la notoriété de l'auteur, à celle de Kindle ?
Savoir si le phénomène Amanda Hocking est reproductible ou si l'on peut s'en approcher ?
Est-Il est possible d'imaginer voir un jour un auteur pur numérique taper le record des ventes papiers (je ne sais qui le détient, ni le nombre d'exemplaire) ?
Il est sans doute trop tôt pour se prononcer sur la pérennité du modèle de l'auto-édition made in Kindle, ou B&N mais celui-ci est à mesurer dans tous les pays, car les frustrations, et l'appât du gain, la course au succès ou je ne sais quel ressort, animent les auteurs du monde entier.
Si un autre peut le faire pourquoi pas moi ?
Et franchement ils auraient tort de ne pas tenter leur chance.
Entre un envoi par la poste à N éditeurs de son "manuscrit" et une auto-plubication chez Amazon, la seconde solution est de loin plus facile, et pourrait être gagnante plus souvent pour les auteurs sûrs de leur travail.


vendredi 22 avril 2011

Nouvelle version d'iBooks 1.2.2

La lecture des vidéos sur iBooks posait un certain nombres de problèmes, j'en avis perçu deux : impossible de lire correctement la vidéo tant que l'ouvrage n'était pas chargé en entier, perte de l'image en basculant en mode paysage vers portrait ou vice versa.
On va voir avec la nouvelle mouture si ces bogues sont corrigés.
Concernant la table des matières, idem quand elle dépasse une ou deux pages écrans la navigation n'était pas très réactive.
Pour ma part j'aimerai bien une lecture en mode "volumen", mais visiblement c'est pas pour demain.

Amazon_DE

C'est étonnant, on ne vous demande rien et hop des US vous passez en Allemagne.
Faut lire le contrat sûrement ;-)
Faut regarder les ventes. 2 aux US, à battre. Pas facile.

jeudi 21 avril 2011

Un guide comme les autres, numérique ou pas.

"on parle d'hôtels dans lesquels on n'a pas dormi et de restaurants dans lesquels on n'a pas mangé. De musées qu'on a visités au pas de course et de vieilles villes dans lesquelles on s'est perdu. De pays qu'on n'aime pas et d'autochtones qui vous regardent de travers." Un auteur de guides.
En numérique ou pas ces guides à fort tirages ne font pas honneur à la profession.
On bidonne, on se copie les uns les autres et on raconte les même conneries. Et on gobe.
C'est pas sérieux.
Autre sujet.
La nouvelle version du Kindle pour iPad intégrant les spécificités d'outre-Rhin augure de sa version française, sauf si Apple rejette cette application en vertu des commentaires de ceux qui s'autorisent à penser pour Apple. Bcp d'ouvrages en anglais, un zest de livres en allemand et parmi eux combien de gratuits?
On repart à zéro à chaque fois, il me semble, mais l'expérience aidant on ira plus vite.
Amazon est aux portes de notre exception culturelle à la con. Elles vont cédées, dans un an, dans trois mais elles céderont.
Cette implantation au pays de Goethe est une bonne nouvelle.
L'Angleterre trop inféodée aux USA n'était pas un bon test, l'Allemagne dont les tirages papier sont bcp plus importants que chez nous l'est.

mercredi 20 avril 2011

Epub&pub

J'ai ouvert un nouveau blog sur la pub et le livre numérique.Après l'hypermédia c'est un sujet qui me trotte dans la tête depuis longtemps.N'ayant plus grand chose à dire sur l'enrichissement des livres, mes ouvrages parlent pour moi, étant de plus en plus las des bruits au sujet du livre électronique, c'est donc vers la pub et son fric que je vais me tourner, retourner. Pendant la bulle internet j'avais déjà travaillé sur le sujet, la pub et les nouveaux supports, pour mettre au point le premier logiciel espion équipant des panélites : Vagabond.Mesures d'audience, des usages et des comportements, des valeurs et des affinités, je vais réfléchir et rendre compte car à mon avis la pub tentera d'investir ce nouveau territoire. Le succès n'est pas garanti mais elle essaiera.

lundi 18 avril 2011

Pour un nouveau modèle de diffusion

A1 micro-site auteur
C1 micro-site collection
E1 site éditeur


L'époque est anxiogène paraît-il (A Gallimard).
Par pour tous, en Amérique du nord la vente des livres numériques progresse et vient à dépasser celle des poches sur papier. Ca va vite.
On en connaît les principaux acteurs et personne ne semble s'offusquer d'une telle concentration.
Pour combien de temps ?
Si ce nouveau modèle perdure, l'éditeur sera perdant.
Il ne maîtrise toujours pas le lecteur.
C'est pourtant l'un des avantages de la vente sur le net.
En supprimant les intermédiaires, on établit un dialogue directe avec l'acheteur final, et au passage on baisse les prix en augmentant les marges.
La vente directe éditeur/lecteur est dans l'absolu l'idéal, encore faut-il en avoir les moyens, tant humains que pécuniaire. Encore faut-il en avoir envie.
Le site d'un éditeur ou les micro-sites d'auteurs sont pour le lecteur/prospect la meilleur source d'informations sur l'écrivain et ses ouvrages, la collection et ses nouveautés.
Toutes les infos reprises qui par la FNAC ou Amazon sont issues de chez l'éditeur.
Les Grossi (critique chez Epagine) sont rares, et quand sur le net le libraire vous conseille tel ou tel ouvrage, doutez. Fermons la parenthèse.
Une fois sur place, pourquoi laisser filer le prospect ??
C'est le B.A BA du commerce, conclure la vente avant qu'il ne sorte.
Hors aujourd'hui en quittant le site de l'éditeur pour celui d'un libraire, il peut être capté par un autre ouvrage, un autre éditeur. Il y a danger.
Fort de sa marque le site libraire, aujourd'hui, se substitue en partie, mais en partie seulement à l'éditeur, il ne vend pas un ouvrage, le lecteur le lui achète. Subtile nuance produite par le travail amont de l'éditeur. Encore.

Hors il tout à fait imaginable de faire de l'éditeur le seul interlocuteur visible du lectorat.
"Une passerelle" vers les caisses d'Immateriel, Epagine, ou Izibook (des acteurs technologiques, libraires par accident si j'ai bien compris) est invisible et "indolore".
Ces gens possèdent l'infrastructure et les compétences technologiques, même si des couacs existent, pour conclure l'acte d'achat.

C'est Kindle me direz-vous. Oui et non.

Oui : Chez Amazon les intermédiaires entre le lecteur et l'éditeur sont effectivement réduits, oui vous pouvez rediriger votre prospect vers la table de vente Kindle, mais vous faites aussi la promotion d'Amazon, et avant de passer à la caisse "votre client" peut être rediriger vers d'autres offres concurrentes. C'est pas bon ça.

Non : Car Kindle ne vous laisse pas connaître le prospect que vous lui avez envoyé, non car pour Amazon tous les ouvrages se valent, non car il est impossible par exemple de contraindre Amazon de créer un bundle, ou des opérations de promotions si son système ne l'accepte pas.
Non car pour atteindre son objectif, vendre le plus d'ouvrages possibles, il faut le plus gros catalogue possible et plus le catalogue s'étoffe, plus le bruit augmente et plus vos ouvrages s'éloignent de la vitrine, de la table, pour regagner des étagères de plus en plus difficiles d'accès.
Kindle est un passage obligé pour lancer le livre numérique, il est recommandé de s'en éloigner pour ne pas subir.

Nos plate-formes cités ci-dessus suivent la même stratégie. Et les couacs de se multiplier car chaque éditeur est spécifique. Je demande depuis des mois une zone hypermédia, une éditrice se plaint sur le blog de Dialogues du catalogage, et un lecteur sur mien d'avoir été pris pour cobaye. Qui peut résoudre ce type de problèmes ? L'éditeur.

Et quand Amazon débarquera "en France" nos libraires par accident pourront-ils suivre, si guerre des prix il y a ?

Non, je le crains.

Il existe donc un espace de rencontre entre les plateformes de distribution, leurs compétences et technologies et l'éditeur, les éditeurs. A condition d'inverser le processus aujourd'hui existant.
De fournisseur de livres, ils deviennent fournisseurs de services technologiques. Leur rémunération reste identique, une commission sur la vente des livres.
La différence majeur est la rupture du concept, du format libraire, sorte de filtre lissant le livre, pour un concept éditeur. Celui-ci étant aussi divers qu'il existe d'éditeurs.

Dans ce cadre le libraire numérique est out. J'en suis désolé mais ils n'ont pas joué le jeu, et dans deux ou trois mois il sera trop tard.

Cette réflexion n'est pas encore aboutie, j'en suis conscient. Il serait néanmoins intéressant, mais je n' y crois guère, d'avoir d'autres réflexions avant de voir disparaître un certain nombre d'acteurs qui ont eu le courage de se lancer dans l'aventure.




dimanche 17 avril 2011

Pub et livres



Dans publication, il y a pub.

Penses-y l'ami quand de faim tu crèveras car tes ouvrages tu n'auras pas vendu.

Penses-y l'ami qui du gratuit a fait un modèle de consommation.

Penses-y l'ami à la recherche d'un nouveau support pour distancer ta concurrence.

Eh toi qui t'offusques qui es tu pour me juger ?

Je ne suis pas ton obligé, je fais ce que je veux de mon travail, je ne t'oblige a rien.

Le livre n'est pas sacré.



vendredi 15 avril 2011

La Pomme et le Houblon




1) Il existe maintenant une brasserie personnelle pour se faire ses 26 litres de bières comme au bistrot mais en mieux. C'est un rêve qui devient réalité. La blanche d'Alphand, le frère, ou la brune des Trappistes, je fais mieux à la maison avec la WilliamsWarn. Et 26 litres c'est pas trop pour attaquer la nouvelle version de Final Cut.
2) 299 $ C'est le prix d'un outil réservé en général aux pros du film, Coppola l'utilise, de la vidéo. Quand avec iMovie je galère, puis abandonne la mort dans l'âme remettant aux calendes grecques la séquence voulue pour continuer mon texte, là je reprends espoir.
Depuis l'invention du calame à réservoir par Léonard, ce sont les deux plus grandes réalisations dont pouvait rêvé un écrivaillon hypermédia.
Pomme et houblon ça existe déjà, mais là on touche au divin.

PS : 6 000$ quand même pour la micro-brasserie. C'est pour les écrivains à succès ;-(

La PlayBook déjà out ?

Dans PlayBook il y a Book, penses-y l'ami, et il y a play aussi !

Visiblement chez RIM on a zappé.
A la lecture des comptes rendus sur la tablette dispo aux US, les critiques négatives prennent le pas sur les positives.
C'est pas cool, mais il existe un biais, l'iPad.
Consciemment ou non on se réfère au parangon. Prix, applications, dimensions, poids tout est soumis au benchmark.
Pour les suiveurs la route est toujours plus dure.

jeudi 14 avril 2011

Déficit de notoriété

Nous avons beaucoup de mal à trouver des spécialistes en matière de livres
électroniques, et nous aimerions savoir s'il serait possible d'y intégrer un
tel logiciel, ou si nous n'aurons d'autre choix que de nous replier sur les
tablettes type Ipad...

Ce constat émane d'un jeune homme lancer dans un projet pour une école de commerce lyonnaise. Sans l'intervention de L Soccavo, comment pouvait-il résoudre son problème?
Lui et ses camarades sont sans aucun doute des pros du web 1, 2 et 3 zéro, mais n'empêche ils butaient.
Ne pas trouver les Guides MAF, est compréhensible, c'est con, mais préhensible quand même.
Ne pas trouver de spécialistes du livre électronique sur notre sol est bcp plus alarmant.
Il en existe mais ils se cachent faut croire.
Ce déficit de notoriété est dû en partie aux entreprises elle-mêmes et aux relais.
Se consacrer aux sujets faciles, n'être que des caisses de résonance d'un info déjà traitée par un autre est à la portée du premier venu.
Explorer les arcanes du livre électronique est déjà plus compliquée, mais c'est ce dont on besoin nos chers bambins.
Savoir comment çà marche pour mieux saisir le pourquoi de la chose, et être capable de faire un choix judicieux, entre telle ou telle solution.
Le reste c'est de la pub, ni plus ni moins.

mercredi 13 avril 2011

Encore du chemin

Dans libé un article sur la maison d'édition Indigène.
Pas de mention de la version numérique à 1€50 D'indignez-vous. Dommage.
On peut , pour s'amuser, se poser la question de savoir si la révolution du livre numérique est porteuse d'idées révolutionnaires, ou simplement des valeurs du capitalisme ?
Capitalisme et révolution, antinomiques, pas sûr.
Personne à ma connaissance ne s'est lancé dans le débat.
En attendant la vague, comme Brice, on pourrait en causer ?

mardi 12 avril 2011

Images dynamiques SVG premiers essais iBooks





Pour un auteur c’est vraiment un mode d’expression intéressant. Ce n’est pas fini et d’autres idées évidemment ont germé.







Une bonne bibliothèque, excellente même ;-)

Que penser de 1001 librairies ?

Bof, le concept me dépasse un peu, un site de réservations pour se déplacer dans 2 heures ou 2 jours.
Avec un coup de fil on fait la même chose.
Les conseils, alors.
Ceux des libraires, sont-ils en adéquation avec mes valeurs, mes recherches du jour, mon humeur ?

Concernant le livre numérique j'ai eu la bonne surprise de lire qu'en cas de problème il fallait joindre Epagine.
J'ai donc fait une recherche sur les Guides MAF : " erreur 404, réessayer plus tard. "
Epagine a-t-il "offert" son catalogue, ou simplement ses compétences techniques ?

Je comprends mieux l'abandon par Michalon de sa stratégie libraires pour le labo.
Avec 248 détaillants à ce jour, si j'ai bien lu, ce sont 200 points de ventes supplémentaires convaincus par cette offre et non par celle des vendeurs de Malakoff.

Le mix papier/numérique doit rassurer le libraire du coin, le deuxième item étant perçu comme un bonus.
C'est là le problème.
Faut les comprendre, le CA numérique de Gallimard égal 0,5 % (Buzz Média Figaro). Alors
pourquoi se faire du mouron ? Si le papier va tout va. C'est pas les rumeurs d'un débarquement du Kindle qui va nous ôter notre sourire. Regarder l'iPad, nos ventes n'ont pas baissées.
Vous avez vu iBooks au Salon du Livre ?

Chez Amazon le cap doit être tout autre, la barre vers le Kindle toute. Le papier c'est du passé. On ne gomme pas le passé, mais pour être confiant en l'avenir, le mieux c'est encore de le construire.
Ca va nous faire drôle, à nous autres, de plus entendre parler du papier quand en relation avec eux nous seront.
Vivement qu'ils débarquent je commence en avoir marre d'attendre, même s'ils ne sont pas hypermédia, on doit pouvoir s'en accommoder dans un premier temps.



Kindle et la pub

Une offre spéciale pour le Kindle sponsorisé. 114 $ au lieu de 139. Pour 25 $ vous acceptez de la pub en page d'accueil ou économiseur d'écran.
Encore un peu de patience et les pages des livres suivront.
Normal, l'écrit s'est toujours accommodé du slogan.

lundi 11 avril 2011

ON ne sait jamais

J'aime beaucoup

Chez Cervantes on joue mieux au foot, ça m'est égal.
On grimpe plus vite les cols (Contador ou Ocana), c'est plus ennuyeux. Etre déposé à vélo est une expérience assez traumatisante, enfin pas trop quand même, on a envie de descendre voir si la roue arrière tourne encore.
En plus ils semblent avoir compris, avant nous, comment s'adapter au 21ème siècle, pour promouvoir le livre numérique. Ca c'est carrément emmerdant.
C'est Sutton qui nous met sur la voie de 24 Symbols.
C'est pas gagné, il reste encore bcp de zones d'ombres, mais une telle expérience en France serait la bienvenue.
Ah elle existe déjà mais ne décolle pas. Je ne sais pas pourquoi Smartlibris ne décolle pas, je ne sais pas pourquoi Kobo choisi l'Espagne et l'Allemagne avant de venir chez nous.
Faut croire qu'il n y a pas de fric à faire.

J'aime moins

La bagnole et la tablette.
GPS + Guides audio par exemple pour une préparation au voyage.
Je ne comprends pas pourquoi les GPS n'ont jamais envisagé sérieusement la chose. Cloisonnement, évidemment.

J'adore

samedi 9 avril 2011

Des Guides et des dicos pour le numérique

Ce genre de sondage est absolument représentatif de rien du tout mais ne boudons pas notre plaisir de voir en bonne place les guides touristiques.
Sauf que jamais personne n'ose classer Léonard de Vinci en touriste ;-)
Je conseille donc au libraires numériques, mais ils font comme ils veulent, de changer leur fusil d'épaule.
Mettre en avant les mêmes romans, les mêmes catégories, sans tenter de répondre aux aspirations d'un lectorat numérique dont les valeurs ne sont pas forcément celles du lectorat papier n'est qu'une approche homothétique.
A ce petit jeu les gagnants seront ceux dont le discours sera le plus puissant, et non le plus juste.
Il faut essayer autre chose et vite.
Les critères de la librairie traditionnelle n'auront pas cours sur le net, très vite de nouveaux comportements vont apparaître, très vite les produits vont muter.


Trop de tablettes ?


L'Iconia d'Acer rentre dans la danse aux US le 24/04 et le tableau des tablettes dispo ou annoncées de s'allonger, près d'une trentaine déjà, et la Kno d'avoir Intel comme investisseur, et la PlayBook d'être dispo chez Office Depot (US) et, et, et ....

Une étude de Goggle sur les usages de ces dernières, la lecture de livres numériques n'est plus dans le trio de tête, de mémoire avec les précédents résultats, d'où évidemment une place toujours possible d'un support dédié moins cher et plus performant pour cette seule fonction. Je ne sais pas comment le marché va réagir mais quel bazar.
En attendant Stieg Larsson avec la fille au dragon tatoué à dépasser un million d'exemplaires en numérique.
Un nouveau lectorat s'éveille ?

vendredi 8 avril 2011

iPad2 un test vite fait

FNAC Boulogne. l'Ipad 2
Plus léger c'est sûr, il peut dorénavant être nomade et accompagné le voyageur sur site.
Plus rapide, trop même ;-) les extraits de la Toscane et France de Léonard se charge en un clin d'oeil et pourtant ils font 30 MO. A ce rythme les images dynamiques risquent de devenir un mode d'écriture à part entière. Je vais tenter le truc avec Ambrogio Lorenzetti et les fresques de Sienne pour la Toscane de Michel-Ange. Il faut quand même raconter une histoire.
Plus fin, un peu toc, non ?
Visiblement bcp de gosses étaient intéressés, les parents avaient l'air largués. C'étaient marrant à voir.
Ah oui Le Cimetière de Prague, le dernier Eco en démo c'est pas mal vu.

Juste à lire

http://www.telegraph.co.uk/technology/news/8433607/Ebooks-open-a-new-chapter.html

jeudi 7 avril 2011

App Store, la triche

Dans l'Express un article sur des pratiques douteuses pour améliorer son score dans l'App Store.
Je ne sais pas si les applis pour livres numériques sont clientes des petits malins prêts à tout pour truquer un classement, mais ce genre de pratique sera aussi de mise sur l'iBook Store, ou autre store c'est certain.
On peut imaginer l'édition d'un premier chapitre gratuit boosté par un panel de faux lecteurs rémunérés pour amener des gens à l'achat de l'ouvrage in extenso.
Je sais pas pourquoi je ne le fais pas ?
Ah oui faut payer !

Le nageur preneur de citadelle.

Les Mémoires d'un pape sont pleines d'enseignements.
J'ai bcp souri en lisant la prise d'Isola dei liri narré par Pie II : C'est alors qu'un soldat Ethiopien, ayant jété sa lance de l'autre côté de la rivière, en direction des ruines de la tour, et s'étant libéré de ses vêtements, plongea nu dans l'eau et, avec de rapides mouvement de bras, traversa la rivière....
Quelle nage ce guerrier maîtrisait-il ?
La nage indienne de notre adjudant de la 7éme compagnie, le crawl de Tarzan, le dos de Lacourt (pourquoi ne pas enseigné le dos comme première nage ?), le papillon de Spitz (j'ai revu un cliché du nageur à la moustache dans un best of des photographes de LIFE) ?
Léonard pour sa part tentait d'inventé des bouées pour les pieds avec des pagaies pour se déplacer, ou préconisait l'usage d'outres gonflées.
Michel-Ange sur une copie d'un fragment de son carton pour la Bataille de Cascina nous montre un soldat entrain de se noyer.
La rivière est un défense naturelle, dont les douves s'inspirent.
Il existe peu de nageur guerriers à l'époque. et aucun n'arbore de tatouages Maoris comme aujourd'hui dans les bassins olympiques pour, pour faire quoi au juste ?

Le rapport Chevalier et l'écriture

Le scénariste au coeur du processus créatif, au coeur du débat sur la platitude des séries télévisuelles françaises.
A force de se focaliser sur la courbe d'audience, la taille de l'écran, ou le nombre de chaînes on oublie l'essentiel : le programme et son écriture.
Idem pour le livre numérique, on se focalise sur la technologie, le circuit de distribution, ou la bataille entre le papier et l'écran en oubliant l'oeuvre.
Un jour un ministre de la culture s'alarmera de l'inadaptation de l'écriture numérique française au support, commandera une étude avec pour résultat de s'inspirer des pratiques étrangères.
Si vous ne souhaitez pas lire le rapport cité en titre, une des idées majeures en est la création d'atelier d'écriture. C'est vrai pour les fictions ou les séries de nos "petits écrans", un jour il en sera de même pour nos livres électroniques.
L'auteur viscéralement indépendant ne pourra satisfaire aux nouveaux goûts des lecteurs.

mercredi 6 avril 2011

Read & Go, le bluff

Pour finir, je veux bien lire un livre électronique à condition qu'il ait lui-même été conçu et rédigé POUR ce genre de support. La Carte et le Territoire en livrel, très bien, mais avec des cartes routières qui s'affichent, des paysages qui défilent, des vidéos, des animations, des liens et bien sûr de la musique adaptée (Bande Originale du Livre), bref, le fameux "roman total" auquel songent tant d'écrivains contemporains. Je ne suis pas un ayatollah de la "lecture dédiée", et on s'échappe d'un récit aussi facilement qu'on y retourne, notamment par le biais de l'hypertexte.

Ce genre de commentaire pourrait me ravir, mais rédigé par une équipe marketing, il me dérange. Il dénigre plus qu'il ne construit.
On prend les choses comme elles sont pour ce qu'elles sont, si non on se met à la tâche, et après, seulement après on l'ouvre.


Cette affirmation est bien présomptueuse. Il est effectivement parmi les premiers à y avoir cru, mais il ne sont pas si nombreux, et le rôle du libraire reste encore à évaluer dans les nouveaux modèles se dessinant.

La Xoom ne fait pas recette

Demandez à votre boulanger, la baguette c'est magique, du blé, de l'eau et un peu de sel pour un max de marge.
Pour la tablette la magie n'est pas au rendez-vous chez tout le monde.
Samsung a mordu la poussière une première fois, et Motorola de suivre.
La Xoom avec 300,000 exemplaires pour ce trimestre aux USA déçoit.
Le prix ? Peut-être, mais pas seulement.
Le hard, Honey Comb c'est cool mais what else ?
Chez Apple on a la réponse, chez les concurrents ce n'est pas sûr.

Harry Potter hypermédia ?

La prospective est un sujet sans risque, seuls les croyants en la chose seront déçus si l'avenir diffère ;-)
Alors autour d'une éventuelle mise sur le marché des versions numériques d'Harry Potter je me risque à écrire : Hypermédia elles seront.
JK Rowling n'a plus rien à prouver à gagner avec une version homothétique. De plus son expérience s'est enrichie du monde de l'image, de la musique avec le cinéma.
Son imagination, sa créativité peuvent se débrider une nouvelle fois avec le livre numérique, pourquoi s'en priverait-elle ?
RDV dans quelques mois. Si j'ai tort je fermerai ma gueule, si j'ai raison ;-)))

mardi 5 avril 2011

Entre rêve et réalité

Dis papa c'est encore loin le numérique, tais-toi et rame.
Pour promouvoir le livre le net est-il un bon moyen ?
Je n'ai pas la réponse mais quand vous vous adressez aux sites dont les blogueurs font l'opinion, il n'est pas question pour le moment de soumettre un ouvrage numérique.
Ce refus, temporaire souhaitons-le, est commandé par les pratiques et taux d'équipement des lecteurs.
C'est pas cool, mais c'est la réalité.

Interactif, epub

Premiers essais d'interactivité (je vous dirais qui développe plus tard) sur la Légende de la vraie croix de Piero della Francesca, en Epub et SVG.
C'est Julien Simon qui m'avait mis sur la piste.
Les perspectives sont assez enthousiasmantes. En un seul "tableau" on peut envisager toutes les approches multimédia.
Cette approche dynamique semble conférer une autonomie, ouvrir un chapitre indépendant dans l'ouvrage.
L'oeuvre della Francesca s'y prête particulièrement bien.
Par contre je suis un peu emmerdé avec Pages qui ne reconnaît pas les .SVG.

dimanche 3 avril 2011

Chastel et la musique, l'histoire et le multimédia

Le sac de Rome en 1527 est parfois comparé à la chute de Constantinople.
Souvent dans son ouvrage consacré au premier, le grand historien d'art fait référence à la musique avec par exemple cette note : [ la chute de Constantinople] suscita des lamenti grecs, italiens, allemands, français, des motets comme celui de Guillaume Dufay beaucoup plus émouvant que la fameuse Déclaration envers la sainte Eglise au banquet du Faisan donné par le duc de Bourgogne le 17/02 1454.
Vous devinez la suite ?
Eh bien les 5 premières pages du chapitre 1 ne sont que sonnets et chansons, témoignages vivants du traumatisme romain.
Chastel et l'hypermédia n'auraient pu faire qu'un.

Chastel et la musique.

Sarkosy sur iPad

395 exemplaires de Off. Ce que Sarkozy n'aurait jamais dû nous dire, de Nicolas Domenach et Maurice Szafran vendus sur iPad en deux semaines, contre 68 000 envoyés, mais pas forcément vendus, aux libraires sur la même période.

Qu'en conclure ?

On commence a avoir des chiffres, c'est bien, même si ceux-ci ne sont pas terribles, ils nous permettront dans un an ou deux de mesurer les progrès.
De grandes maisons d'éditions sortent simultanément versions papier et numérique. C'est bien aussi.

En comparant l'incomparable, les chiffres de Numerik Livres ( voir plus bas) et celui de Fayard, l'évidence s'impose: la notoriété des poids lourds du papier est indispensable au lancement du livre numérique.


samedi 2 avril 2011

Je suis contre le prix unique du livre numérique.

Mon avis ne vous intéresse peut-être pas, mais en cette belle journée je vous recommande une lecture fichtrement intéressante sur le prix unique du livre papier.
Moins de 100 pages pour se faire une opinion, c'est peu.
Libre à vous ensuite de réfléchir sur cette loi homothétique de 2011 faisant du livre numérique et de sa filière la copie du livre papier et de sa filière de 1981.
Si vous procédez empiriquement à une comparaison, vous trouverez sans difficulté nombre de différences entre hier et aujourd'hui.
Seuls nos sénateurs et députés n'ont pas changé de siècle.
S'ils pouvaient figer le temps ils voteraient vite une loi pour.

vendredi 1 avril 2011

Stratégie des éditeurs, étude.

J'ai lu, mais visiblement mal, l'étude de P Gendrey.
J'ai voulu la ramener sur l'hypermédia et les données lecteurs.
Obstiné après sa réponse j'en ai remis une couche. Y a des jours je mérite des baffes.
Il n'empêche après réflexion j'en suis venu à faire le distingo entre les livres écrits et les livres programmés (iBook Store VS App Store)
C'est une différence loin d'être anodine.
Le premier est sous la coulpe de l'auteur, de l'écrivain. Homme seul par essence.
Le second lui échappe, sauf à être programmeur.
On masquera le livre programmé par divers titres, livres objets par exemple, mais c'est autre chose. Ce n'est pas moins bien, c'est simplement autre chose.
Les programmeurs seront des auteurs au même titre que l'écrivain.

Bcp de bruit pour pas grand chose.

Le Sénat n'est pas d'accord avec les députés et parmi eux certains s'en prennent au ministère de la culture, avec en chambre d'écho de tout ce tintamarre sur le prix unique en France et dans tout l'univers, les blogs.
Quid des premiers concernés ? L'auteur , l'éditeur, le libraire.
Personne ne moufte.
A-t-on vraiment besoin d'un loi, a-t-on vraiment besoin d'être encore une fois jacobins?
Qui est menacé si Amazon et Google se lancent dans une guerre des prix pour lancer enfin le livre numérique sur notre marché ?
La vingtaine, la trentaine de libraires présents sur ce segment ?
Ils ont d'autres chats à fouetter, leurs frais de salaire et leur loyer. Apple ? On ne va pas s'en faire pour eux.
Qui jusqu'à présent s'est retrouvé lésé par la non-concurrence : le lecteur.
Pour le moment personne n'a eu besoin d'une loi pour travailler avec Apple, Epagine, Immateriel ou Ikiosque.
Pas de discount sur le livre numérique même pas les fameux 5%. Personne n'ose.
Les choses changeront-elles quand Amazon débarquera ?
C'est à souhaiter, pour voir enfin le livre numérique sortir de sa niche.
Une politique de prix agressifs est-elle nécessaire ?
Visiblement oui. Est-elle suffisante ? Non.
Kindle est un système à forte valeur ajoutée pour le lecteur. On pourrait même imaginer voir un ouvrage Kindle être bien différent d'un ouvrage iPad, d'une version basique Epub, et voir germer "des prix uniques" sans possibilité de comparaison.
Pas besoin d'être au Luxembourg pour contourner cette loi homothétique. Et paradoxalement plus sa valeur ajoutée serait élevée, plus son prix serait agressif.
Chacun le sait, un livre numérique sur le net, ne sera pas vendu par tous les libraires de France et de Navarre. La filière protégée par la loi Lang, va exploser.
Cette loi homothétique est un frein au développement du livre numérique.
Il faut quand même se poser la question de savoir si l'on veut un jour le voir concurrencer, voire dépasser le papier.