lundi 31 janvier 2011

Tiens je suis pas seul, tant mieux.

Walrus et une démo sur la place des Vosges.
Visiblement ils maîtrisent un truc sur lequel j'avais envie de me pencher, la Google MAP. Pour le reste, vidéo, musique, diaporama, avec la suite d'Apple : Pages, Imovie, I etc c'est pas trop dur, mais on aura besoin d'aller plus loin rapidement.
Plus on sera nombreux, plus on en parlera, plus on progressera, spirale virtueuse, enfin j'espère.
Il leur faut maintenant convaincre des auteurs, ou des éditeurs, c'est peut-être le plus dur.

Auteurs et plate-formes.

Sur Teleread cette phrase partagée sûrement par 99 % des auteurs : "Obscurity is a greater threat to writers than piracy’.For all authors, connecting with their audience and getting exposure remain the greatest challenge"
Cette opinion a déjà été émise il y a un ou deux ans, ce n'est pas la même chose un ou deux mais je n'ai pas le temps d'être plus précis.

Soyons copiés c'est la rançon du succès ;-))) ;-(((

Pour relever ce challenge l'auto-éditeur doit passer la main un moment donné.
Ecrire, mettre en page, illustrer, sont de son domaine de création; marketer, promouvoir, vendre c'est autre-chose, un autre métier.
C'est celui d'Immateriel ou Epagine par exemple, celui de la FNAC (mon meilleur "libraire" aux vues de mes ventes), celui d'Amazon qui n'en finit pas de se mettre au service de l'auteur, voir "Single" dernièrement.
Des noms vont surgir, des talents éclore, on va rester pantois, des success story défrayer la chronique, ce n'est qu'un début.
Le hard occupe le devant de la scène, mais un jour il cédera sa place banalisé il sera.
La vraie nouveauté viendra de talents capables d'en exploiter toutes les facettes et de le faire savoir.
Un nouveau modèle de distribution peut venir s'imposer, s'interposer : L'auteur et sa plate-forme.
L'éditeur est contournable, le libraire est contournable (dommage s'ils ne réagissent pas), le critique littéraire est contournable (bon débarras vue la pauvreté de son talent, les lecteurs lambdas font bcp mieux), mais pas la création, pas la diffusion.

Booster sa Galaxy tab

C'était un de mes passe-temps sur la PSP, tester les Home Brew et puis je me suis lassé.
Alors quand je suis tombé, aïe, sur le site MoDaCo, j'ai souris en pensant aux temps jadis.
Vous avez une Galaxy Tab un peu poussive, ils ont une solution. J'ai pas testé faute d'avoir la tablette, mais d'autres oui.
Avant de vous lancer dans l'aventure soyez sûr de savoir réinstaller la version initiniale de votre noyau si non abstenez-vous.

samedi 29 janvier 2011

Le 2/02/2011

Une journée à marquer d'une pierre blanche ?
A l'Est présentation sur l'iPad du Daily, figure emblématique d'une nouvelle presse ?
A l'Ouest présentation officielle d'Honeycomb, le nouvel OS pour tablette de Google.
C'est bientôt, on verra qui gagnera le match du plus gros buzz.
Difficile pour RIM de se faire une place avec un lancement en série limitée de son PlayBook.

Zebook et le modèle numérique des éditeurs.

C'est une chronique sur Actuallitte rédigé par ZeBook :"« Homothétique » est un terme employé en fabrication traditionnelle pour désigner l'agrandissement ou la réduction proportionnelle du format d'un livre en vue de sa réédition. Le mot est passé récemment dans le vocabulaire « numérique » pour désigner une version électronique strictement identique à la version papier (format, mise en forme, etc.).

Envisagé de façon aussi restrictive, il est évident que le numérique offre très peu d'avantages au consommateur, qui comprend de moins en moins ce qu'on essaye de lui vendre. Une édition numérique qui n'a pas été «
pensée » pour ses nouveaux usages n'est rien d'autre qu'un livre, en moins pratique, en plus compliqué.

Défendre l'idée d'un livre numérique «
homothétique » est évidemment un incroyable contresens historique et commercial. Mais si cette idée rencontre un tel succès parmi les dirigeants des grands groupes d'édition actuellement, la raison en est avant tout politique : en effet, elle permet de faire entrer les adaptations numériques des œuvres dans le champ de leur exploitation première et non plus seconde."

En écrivant les mêmes lignes, je ne peux arriver à la même conclusion, les chemins de l'éditeur numérique divergent de l'auteur numérique. Pour l'un il s'agit d'un modèle économique, pour l'autre d'un modèle créatif.
J'avoue ne pas très bien saisir la nuance entre 1er et second champ d'exploitation dans le cadre de l'homothétie.
L'oeuvre est identique, la couverture aussi, seule la mise en page est dégradée, dans la majorité des cas. Le changement d'ISBN est anecdotique.
Si savoir faire il y a d'un passage du papier à l'électronique, il ne s'agit pas d'une valeur ajoutée. Faut pas déconner.

Mais reprenons les mots clés : "Contresens historique".
Celui-ci reste à démontrer, le public pour le moment ne réclame pas à cors et à cris des oeuvres enrichies par exemple, ou intégrant tous les outils du web (voir les expériences d'Orange avec Atali, avec Jardin).
Le transfert du texte pur et dur, de l'oeuvre écrite, est sa seule demande, ceci explique par exemple le succès du Kindle, et le choix fait par la FNAC ou Sony.
Ni lien hypertexte, ni musique, ni vidéo ne sont encore indispensables au succès du livre numérique.
C'est dommage mais c'est la réalité, et les éditeurs traditionnels ne sont pas les plus mal placés pour satisfaire ce besoin.




Fnac BOOK....ter

12 000 FnacBook vendus c'est quand même pas mal (Challenges).
C'est autant de supports pour un, deux ou trois livres numériques, gratuits dans un premier temps, puis achetés dans un second.
Une année en arrière ce chiffre aurait été applaudi, mais les tablettes sont passées par là.
Ni fanfare, ni trompette de la part de la FNAC, des médias, c'est idiot on est pas aux USA.
Il y a des enseignements à tirer de ces ventes, de ce nouveau lectorat. C'est un formidable panel, acquis au prix fort, sûrement, mais riche d'enseignements pour la suite, car suite il y aura.
Si le lecteur est satisfait, pourquoi pas, dans un an ou 18 mois, va-t-il migrer vers la couleur, abandonné définitivement le papier pour lire romans, guides et essais sur un livre électronique ?
Si non est-il perdu, ou bien va-t-il migrer vers les tablettes?
Ni échec, ni succès, la FNAC devait y aller.
On peut glauser, moi le premier, sur ce chiffre, ses erreurs et ses succès profitent à tout le monde.

vendredi 28 janvier 2011

Honey Comb



Premières images pour Honey Comb et premiers tests avec la livraison d'un SDK pas encore finalisé.
La pression monte, dommage pas de trace sur les écrans d'une appli "Livre", faut attendre encore un peu.

Vivaldi concerto perdu

Pour La Venise de Saint-Marc la musique de Vivaldi est incontournable.
Oui je sais vous ne savez pas de quoi je parle, mais ce n'est pas grave.
Hors donc nous voilà avec un nouveau concerto ignoré ou égaré depuis des lustres. C'est un pur moment de grâce certainement pour les inventeurs (ceux qui on redécouvert cette oeuvre), et les interprètes.
C'est assez intéressant de voir les corpus des uns et des autres, Vivaldi mais aussi Léonard ou Bach, s'enrichir.
Une page perdue peut-elle remettre en cause nos connaissances sur ?
Certainement mais elle est rare.
Quel rapport avec le livre numérique, eh bien imaginez une biographie de Vivaldi, un guide de Venise etc.
Décloisonnement ou convergence des arts.


Couac chez Amazon ?

En vendant plus de livres électroniques que de livres papier Amazon n'atteindrait pas les profits attendus par les analystes et les investisseurs.
Sanction: l'action chute.
Evidemment les choses sont bien plus compliquées, mais en misant bcp sur le Kindle, l'entreprise se trouve maintenant en comparaison avec Apple, et c'est sûrement un peu casse gueule.
Pas d'affolement on gagne encore un pognon fou, mais pas assez.
Chaque mois qui passe et le Kindle prend un coup de vieux, quand il débarquera en France il sera en concurrence directe avec l'iPad 2. C'est pas bon çà.

jeudi 27 janvier 2011

Motorola le Come Back ?

Un article dans Challenge sur le Come Back de Motorola et la Xoom.
Le point fort un partenariat étroit avec Google (dans la téléphonie aussi).
Alors si l'on pousse le raisonnement un peu plus loin, la Xoom sera-t-elle aussi un support privilégié de la solution Google Livres ? J'ai rien lu là-dessus.
On va bientôt le savoir.
Si elle débarque en France, la tablette ne sera pas très bien lotie entre Apple et RIM, deux marques appréciées chez nous.
Il faudra un marketing d'enfer et une com puissante. Pas gagné sauf si Google pousse.

EbookFling

Pour revenir sur le transfert de propriété d'un livre numérique il va être intéressant de voir l'expérience EbookFling .
On entre maintenant aux US dans la phase du grand n'importe quoi expérimental, en sortira sûrement des choses ou pas .
Dans ce genre de service, le prêt multiple ou la location, va vite se poser la question de la rémunération de l'auteur et de l'éditeur, on ne peut pas imaginer un titre prêter mille fois sans parler d'argent.

Les libraires aux manoeuvres ?

Reçu un mail hier d'un de mes diffuseurs pour m'avertir des "manoeuvres" de libraires désirant accéder directement aux fichiers, aux livres numériques, proposés par les éditeurs.
N'étant pas assez connu, si je l'étais çà se saurait, je n'ai pas été contacté.
Une relation directe, éditeurs, libraires, ce sont des intermédiaires en moins et des emmerdes en plus, en tous cas pour l'éditeur aux dimensions modestes.
C'est un avis, il n'est pas forcément partageable.
Je ne comprend pas toutes les arcanes de la distribution du livre, compliquée visiblement, mais je vois bien les services rendus par la plate-forme de diffusion.
Le lecteur n'en pâtit pas, la rémunération du service est prise sur la marge éditeur (on peut en discuter c'est sûr).
Le seul reproche que j'adresse aux plateformes est de ne pas vouloir pousser les ouvrages spécifiques à l'iPad.
Je ne suis pas le seul, ceux qui transforment, bonjour les gars, les ouvrages éditeurs au format Epub ont souvent pour consignes : compatible iPad.
430 000 unités vendues, en excluant les iPhones, c'est bcp, bcp plus que tous les readers réunis.
Ce sont des suspects en nombre détournables de l'iBook Store, pas encore vraiment redoutable l'iBook Store.

Michel-Ange aux Belles Lettres

75 € pour la correspondance de Michel-Ange bilingue. Je m'étrangle.
J'ai envie mais pas besoin (je possède une édition de 1925).
J'ai envie mais pas les moyens.
Et en lisant la critique sur le Point, toujours gratuit sur l'iPad, je souris.
"Ceux qui s'attendraient à trouver dans ces lettres de croustilleuses révélations sur ses passions homosexuelles en seront pour leur frais." C'est à dire 75 € ;-).
Sauf que com d'hab il faut tout lire ( 4 000 pages / 2 ou pas, vous choisissez entre le français et l'italien ou les 2) et vous trouverez une lettre étonnante où M-A nous apprend son refus de mettre dans son lit un futur apprenti, il n'a pas besoin d'aide à cet instant.
Ce n'est pas croustillant, c'est sordide.
On ne peut pas écrire çà dans le Point ;-))
Mais si l'on veut aborder le sujet il faut aller plus loin, et lire non pas la correspondance mais les Rime de M-A. Là pour 40 €, toujours aux Belles Lettres vous aurez les détails croustillants qui "manquent" à la correspondance.
Là vous aurez une facette surprenante du sculpteur, celle qui lui confère une dimension à l'égale du Vinci.
Si vous êtes patient, vous pouvez attendre un peu.
Pour 0€ vous aurez un Work in progress sur la Toscane de Michel-Ange avec pour fil conducteur les poèmes de Buonarroti.
Il me manque juste un ISBN et le temps de la réflexion PDF ou EPUB?

mercredi 26 janvier 2011

De la propriété ?

Le livre numérique est-il aussi en train de nous imposer un nouveau modèle de propriété d'un bien culturel ?

1) DRMisé ou pas le transfert de propriété du produit livre entre l'éditeur et le lecteur est bouleversé.
La lecture d'un ouvrage numérique une fois acquis ne pose pas de problème si j'utilise le support pour lequel il a été "conçu".
Une fois lu je ne peux en faire ce que je veux:
- Le prêt est circonscris dans le temps et au support de lecture, dans le meilleur des cas.
- Le don est quasiment impossible.
- La revente aussi.
- Une relecture peut même posée problème dans les années à venir (la batterie de mon PRS505 est HS, comment je fais pour récupérer mes ouvrages sur l'iPad ?)
Pour palier à ces inconvénients plusieurs solutions sont envisageables :
- Le livre Kleenex : J'achète, je lis, je jette, ou mieux je loue (LOD), je lis, je jette.
- Le livre papier : L'éditeur propose un bundle papier+numérique, ou alors l'ouvrage numérique possède une option impression à la demande (on va chez son libraire dotée une machine à imprimer).
-Le livre "parchemin" : L'éditeur assure la pérennité de l'ouvrage, son fond est en continuel mutation au regard de l'état de l'art. Le livre est accompagné d'une traçabilité et d'un contrat de mise à jour. Même si le DRM n'est pas apposé, le lecteur doit pouvoir changer de support et de format.
Sans DRM cette option peut être du ressort du lecteur, on met à sa disposition les outils idoines.
Tous ces scenarii ne sont pas forcément simples à mettre en oeuvre, loin de là, mais ils s'imposeront très rapidement sous la pression du lectorat.

2) Dans le cadre de la lecture sociale il est loisible d'imaginer le transfert de l'oeuvre entre l'auteur et les lecteurs bien bouleversé aussi.
Les lecteurs peuvent imposer une nouvelle version en:
- Corrigeant les erreurs (l'intégrité n'est pas touchée).
- Enrichissant le contenu (il y a échappement).
- la traduisant, et d'autres options dont je n'ai pas idée (échappement là aussi).
L'auteur peut accepter ou pas, l'échappement de l'oeuvre avec en corrélation la mesure de celui-ci.
Quelles sont les "bornes des limites" à ne pas dépasser, si il en fixe ?

Je n'ai pas encore toutes les réponses, mais la simple homothétie papier/numérique est déjà caduque.
Il faut se poser d'autres questions avant de subir des mutations, tenter de les anticiper pour en être moteur.
Et seul dans mon coin c'est pas facile, impossible.




mardi 25 janvier 2011

NFC

Comment demain paiera-t-on nos livres ?
Une ouverture d'un système fermé, celui d'Apple, permet d'y réfléchir. Je vous met juste sur la piste je ne sais pas comment cela fonctionne, mais pour Bloomberg qui cause argent tout le temps, cette approche fait sens.
Pour le consommateur faut voir. La commission carte bancaire en moins sera-t-elle répercutée?
"Dématérialiser" le bout de plastique c'est dans l'air du temps.
Après les PV on pourra aussi payer nos bouquins avec un iPhone ou un iPad.

C'est du vent

Rethink Book disponible sur iPad, depuis quand ?
Le buzz, encore le buzz toujours le buzz pour faire du vent.
Une vidéo, deux ou trois concepts sur le papier et de s'enflammer pour un produit n'existant pas encore.
J'ai comme bcp eu vent de Rethink Book, sur Flipboard.
Je suis allé sur le site pour en savoir plus : Coming Soon to the AppStore
J'ai laissé mon email, pour en savoir plus mais à part un merci, c'est déjà çà, rien.
C'est pas sérieux.

lundi 24 janvier 2011

Retina c' est niet

L écran Retina (celui de l'iPhone 4) pour l iPad 2 ce n'est pas pour demain selon Ars Technica.
Si ce n'est pas demain on verra pour une prochaine fois.
Sans version 3,4 ou 100 quid du buzz ? On finirait par s'ennuyer.

Mauvaise foi et

Alors la FNAC serait coupable de ne pas avertir le futur lecteur de la présence d'un DRM sur les ouvrages proposés à la vente : "Ce qu’il faut savoir surtout, c’est qu’à aucun moment, ils disent lors du process d’achat que le livre comporte des DRM " le blog de Korben
C'est faux, il faut aller sur la page du livre pour avoir les renseignements idoines.
Ce n'est pas évident mais depuis le temps que l'on prend le consommateur pour un con il peut être méfiant et lire les notices comme pour tous les autres produits.
Avec ou sans DRM ce n'est pas du ressort de la FNAC mais des éditeurs.
Ce sont eux les responsables et aussi les 50 % de lecteurs téléchargeant illégalement des livres numériques (Voir étude Hadopi sur le site du Figaro) sur le Net.
On peut contester les chiffres, mais le phénomène existe, et se faire voler ne fait plaisir à personne, sur le Net ou dans le métro.
Et la liberté du lecteur n'est en rien entamée si DRM il y a, il peut toujours choisir le papier, des ouvrages sans DRM, ou la bibliothèque, c'est gratuit une bibliothèque.
Des solutions légales existent et si l'on promeut une solution illégale, au nom oh combien commode d'une liberté du livre contre le vol d'un auteur, on est complice de vol. C'est aussi simple.
Il reste encore bcp à faire pour promouvoir le livre numérique et la bataille du DRM est importante mais on se trompe en poussant les gens au crime.

samedi 22 janvier 2011

Utopia Brick and Mortar

Norwich capitale du livre? Je n'en sais rien mais l'Utopia de Thomas More sur un édifice franchement çà a de la gueule.

Sony un reader pour Androïd

Sony un reader pour Androïd, pourquoi ?
Le Reader Store est-il un axe de développement pour le Nippon, une tablette sous cet OS est-elle dans les cartons (sûrement mais du carton au marché, des obstacles il y a)?
Des questions dont je n'ai pas les réponses.
Il existe aussi visiblement une place à prendre sur le marché. Kobo est le reader choisi par Samsung pour sa Galaxy Tab. Avant l'avènement d'un leader sous cet OS la bataille risque d'être âpre.
Voir le reader de Sony sur la tablette de Samsung, trop drôle çà serait ;-).

vendredi 21 janvier 2011

Les auteurs au coeur du Kindle.

J'ai reçu ce soir un mail de la part d'Amazon : KDP Newsletter.
Outre un changement de nom pour la plate-forme DTP devenant KDP pour Kindle Direct Publishing, l'intention de nouer un lien directe entre la librairie et les auteurs est plutôt louable.
Avec Author Central voici un nouvel outil assez intéressant, dans l'esprit car pour le contenu c'est encore un peu loin pour le frenchi de base.
Si cette relation se renforce l'auteur va prendre du poids.
Ne pas être une simple couverture, profiter du savoir vendre d'Amazon l'expérience sera sûrement enrichissante.
Avec Apple par exemple si Cazin (Immateriel) ne faisait pas office de relais, on se sentirait plutôt ignoré.
A qui poser la question du pourquoi ?
Pourquoi un titre enrichi n'est-il pas mis en avant alors qu'il s'agit d'un développement stratégique d'iBooks ?
C'est Xavier qui donne la réponse.
Si on voulait un exemple du changement des relations entre les acteurs du chaîne du livre, en voilà un autre. Si on voulait un exemple à suivre, en voilà un.

L'Ipad 2 à quel prix ?

Les fantasmes des uns et des autres alimentent les spéculations au sujet de l'iPad 2.
Si une telle machine était effectivement dans les cartons d'Apple qu'elle en serait le prix ?
La firme n'a pas l'habitude de donner ses produits et on risque d'être refroidi lors de son lancement.
Cela dit l'iPad 2 ne sonne peut-être pas la mort de l'iPad 1 et on verrait alors une gamme de machines se dessiner.
Pour ma part mon fantasme est de pouvoir jouer avec les images (images animées) dans l'iBook et de récupérer les données de Google Map.
C'est pas grand chose mais quel saut dans l'interactivité.

jeudi 20 janvier 2011

L'écrivain au coeur du numérique.

J'ai regardé le débat organisé par la SCAM.
Pour caricaturer :
- La mauvaise foi des éditeurs.
- La naïveté des auteurs mâtinée d'une prise de conscience.
- L'omniprésence de l'argent, et des %.
- Les dinosaures de la littérature du futur (F. Bon).
- L'absence de la créativité.

mercredi 19 janvier 2011

5 millions de dollars pour Vook

5 millions pour Vook, 13 pour Scribd, le livre numérique intéresse les investisseurs.
Tant mieux, dans un an ou deux on verra peut-être la même chose en France.
Si quelqu'un veut monter un BP sur les Guides MAF c'est le moment ;-)

Rue 89 et Epagine

Voir le blog de C Grossi sur Epagine, avec l'annonce de partenariat entre les deux entreprises.
C'est une bonne nouvelle, elle fait sens.
Les médias traditionnels sont plutôt frileux au regard du livre numérique, il parle du livre électronique mais ne vont guère au-delà.
La promotion du dernier Soccavo est intéressante de ce point de vue.
Un ouvrage 100 % numérique sur le livre numérique promu uniquement dans la sphère numérique ;-), la boucle est bouclée.
Reste au lecteur à découvrir le contenu, pour une somme raisonnable, voire modique.
C'est une info à relayer non pour promouvoir, tel ou tel titre, mais pour inciter d'autres acteurs à faire de même.
Nous sommes tous ou presque (quoique) "abonnés" à des sites , moi c'est Art Aujourd'hui par exemple, relayant la parution d'ouvrages ....papier.
Leur modèle "tout numérique" s'arrête à la lisière du livre, c'est fou.
Je dis rarement bravo, mais là j'applaudi des deux mains.

Léonard de Vinci, et la Vierge aux rochers sur iPad.

Après l'expo de Koekelberg et la seconde /troisième version de la Vierge aux rochers, Carlo Pedretti jetait un pavé dans la mare : Les 2 enfants n'étaient pas Jésus et saint Jean Baptiste.
Cette piste était documentée ensuite dans le catalogue avec pour base le travail de Krause Zimmer, sur les 2 Enfants Jésus.
Pendant deux ans j'ai travaillé sur cette nouvelle iconographie en tentant de découvrir comment Léonard pouvait avoir eu connaissance de ce mystère gnostique au 16ème siècle.
Notre connaissance de documents relatant les rencontres entre les 2 Enfants est récente, trop récente, à l'exemple de la Pistis Sophia dont parle Pedretti.
Invoquer la tradition orale est commode, mais sujette à caution, et celle-ci personne n'est en mesure de la donner.
Alors?
Alors il existe une autre piste : "la double dignité ambrosienne".
Il faut pour la remonter aborder le messianisme juif, comme pour les deux Enfants Jésus, puis quitter les rives de la Mer Morte pour la plaine du Pô, abandonner les gnostique pour saint Ambroise, un des pères de l'Eglise.
Ce n'est ni plus simple, ni moins mystérieux, mais beaucoup plus plausible.
Toutes les questions ne sont pas résolues, et tant mieux, mais notre approche scripturaire laisse moins de place aux doutes.
Evidemment pour en savoir plus il faut attendre la parution su l'iBook Store de la nouvelle version de la France de Léonard de Vinci.
Bientôt.

Des chiffres

"Apple sold 16.24 million units, 86 percent more than a year earlier. The company also sold 7.3 million iPads [ pour un trimestre] , 75 percent more than in the previous quarter. The iPad was not available for the 2009 holiday season."
Ca fait beaucoup de support de lecture avec les millions de Kindle, aux US il s'entend.
Et en France ?
Je ne sais pas, mais iPod + iPhone + iPad = plus de $$$ que sur des FNACBOOK et autres BOOKEEN (en perte de vitesse ?).
Faudrait quand même se creuser un peu la tête pour promouvoir le livre sans DRM sur ce type de support.
Il y a une place énorme.

lundi 17 janvier 2011

On brade

La Galaxy Tab à 99 € chez SFR, sous conditions...à la con sûrement.
Le positionnement est intéressant, le Net, avec Google et ses produits, le Net avec SFR TV, le Net avec Relay (offres magazines), des jeux et de la vidéo en ligne, en gros tout pour consommer de la bande passante et péter le forfait ;-)
Eh le livre numérique? Je vous ai dit c'est pas le bon ticket.

iPad et Magazines, vivement la concurrence.

Dans le NYT un article assez long sur les problèmes entre Apple et les éditeurs de presse. Chacun défend son bout de gras, normal c'est la loi du marché, du capitalisme bien portant, car quand il se porte mal le capitalisme, un peu d'intervention il accepte. Passons.
Une phrase a attirée mon attention, il s'agit du commentaire d'un lecteur jugé par le journaliste assez important pour être citée : “I’ll keep with my paper subscription. I will never pay $250 per year for an app."
Pourquoi ne pas payer 250 $ pour une app ?
La première réponse venant à l'esprit est le poids du papier dans notre inconscient. Le poids de la matérialité. Le contenu est le même (c'est bien là le problème à mon avis) mais non avec le papier j'en ai pour mon argent.
Une seconde piste est celle de l'ignorance des coûts. On pense qu'il est injuste de nous faire payer aussi cher une version numérique que son équivalent papier.
Que sait-on réellement des coûts d'une telle version ? Rien! On imagine.
C'est moins cher, soit, mais de combien ?
On trime toute la journée pour s'engraisser ou engraisser son patron, ses actionnaires, mais quand d'autres le font à notre détriment on est scandalisé.
Idem pour le livre évidemment. Il faut qu'il soit moins cher en version numérique. Pourquoi. Parce que!
Parce que quoi ?
Eh bien parce qu'on dévalorise le contenu. Le débat tourne autour de la TVA, de la fabrication, de la matière, mais pas autour du contenu et de son créateur.
Vous êtes à côté de la plaque.
L'écrit n'a plus de valeur au regard de son support, c'est insupportable.
Vendre le livre au poids est une idée somme toute assez dans l'air du temps. Et le gagnant est ....le catalogue des 3 Suisses.
En peinture on vend, on cote, à la surface, plus c'est grand, plus c'est cher ( je vous dis pas le jour ou un mec va vouloir acheter un Bansky).
Et puis de temps en temps un peintre fout le bordel en disant : vous n'y connaissez rien, payez pour mon talent, pas pour le support.
C'est qui le peintre qui a osé ?

samedi 15 janvier 2011

Samsung et le livre ? Bof visiblement.

Pas la peine de perdre son temps avec la Galaxy Tab la cible est clairement le B to B : "Le directeur marketing France du groupe sud-coréen a par contre souligné les opportunités grandissantes de Samsung sur le marché professionnel, "avec des sociétés françaises qui cherchent à équiper leurs commerciaux, leur force de vente, ou leur réseau de distribution" AFP.
Quelque part c'est une bonne nouvelle, autant continuer à bosser sur des supports dont le livre est un vecteur de croissance!
Ils peuvent toujours changer leur fusil d'épaule, plus tard, quand ils y croiront contraints et forcés.

Darnton ter

Une interview dans le Monde Mag avec un commencement intéressant pour mézig : " L'avenir du livre reste prometteur : numérique, ou hybride, un site internet permettant d'entendre, par exemple, des voix, des sons, des chansons évoqués dans un livre papier"
C'est l'expérience Atali çà non ? Un échec.
Faire du numérique avec le papier, ou l'inverse, pas bonne l'idée, chère.
Il faut choisir son camp, c'est plus simple et plus efficace.
Au fait, il existe le dernier Darnton en numérique ? Et le premier ?
J'ai : "Pas de résultat pour cette recherche sur Fnac Store" (trop drôle).

La suite est plus brillante : La République des Lettres et la bibliothèque pour tous, si tous nous sommes connectés et c'est pas gagné, sont assez bien vendues.
Idées séduisantes sur le papier mais dans la vraie vie c'est à dire dans le numérique, est-ce possible ?
Où en sommes nous en France, on peut faire confiance aux ricains pour leur patrimoine, mais le nôtre ?
Je n'ai pas vraiment suivi le dossier numérisation, les 750 M d'€ promis.
Je vois ça et là des accords signés avec Google (Université de Tours) et j'utilise toujours Gallica en pestant contre le mode image, je pourrais essayer en TXT cela dit, je suis un peu con.
Toujours 4 ebooks de disponibles pas un de plus depuis un an.
Mais bon c'est quand même un super outil Gallica.

Faut lire son livre sûrement à Darnton, mais je devrais attendre sa dispo en bibliothèque.

vendredi 14 janvier 2011

HP la tablette le 9 Février

"We're totally focused on the tablet market... but the tablet is one piece of that ecosystem, one piece of that connected experience we're going to create,"

HP c'est du lourd et du global, quand aux US un produit sort, il existe de grandes chances de le voir en France après.
Un écosystème pour le livre numérique ça donnerait quoi ?

jeudi 13 janvier 2011

Décitre

"Dans un premier temps nous recoltons les métadonnées pour alimenter notre base de données numérique. Comme pour la base de données de livres papier, notre objectif à moyen terme est de la louer aux acteurs du monde du livre."
Je suis l'auteur pour iPad de guides hypermédia sur Léonard et Michel-Ange. Voilà ma réponse faite à Décitre en attendant le second temps, celui de la vente de livres numériques, celui où quand ils toucheront, je toucherai.
Pour le moment je donne, ils touchent.
Ils rigolent.
Et les éditeurs acceptent ce genre de deal ?

Google fait ses amplettes

La firme de ?? (je sais pas où est son siège) vient d'acquérir Ebook Technologies. Depuis le site de cette dernière est muet, on ne sait pas quel produit elle commercialisait avant d'être "englootie" ;-)

mercredi 12 janvier 2011

Actualitté.com, la loi Lang et les soldes et le ebook.

Panique sur le livre, Alapage et Décitre soldent des livres papiers.
Monalisait le fait tous les jours, mais sur le net c'est inhabituel.
En fait les enseignes jouent sur les mots, sur la période qui vient de commencer, il est possible de brader les livres avant le pilon, heureusement.
Concernant le livre numérique la question va se poser un de ces 4.
Je n'ai pas vu dans mes contrats une clause à ce sujet, ou je n'ai pas fait attention.
Il existe quand même une différence notoire, chez les enseignes du net citées plus haut, le livre doit être leur propriété, il a été payé je pense, au bout de 2 ans, acquis, et son propriétaire en fait ce qu'il veut, c'est sa marge.
Che Epagine ou Immatériel, l'Ebook est la propriété de l'éditeur jusqu'au transfert au lecteur. Le diffuseur ou libraire on-line ne peut, mais c'est à vérifier, le brader sans la permission de l'ayant droit.
C'est assez marrant cette pérennité de la valeur marchande d'un ouvrage garantit par sa numérisation.
Gros avantage!

Tiens une pub dans un livre sur iPad

Je voulais voir comment avait été conçu les livres pour enfants par KwiqApps.
J'ai téléchargé Goldybear sur l'AppStore et commencé "à lire".
Surprise en haut de l'écran un bandeau pour un soft ( je n'avais pas imaginé la prise d'enfants pour première cible, mais com d'hab quand il y a du pognon a faire on se fout de tout).
La pub et les bouquins, on y est!

l'iPad à l'école

Là bas, ils expérimentent l'iPad sur les bancs de l'école, et une phrase qui sonne bien dans cet article : "It allows us to extend the classroom beyond these four walls".
La tablette est un peu comme ces grandes cartes de géographie pendues à côté du tableau noir.

Vinci Leonardo

En automne à Londres une méga expo sur la période milanaise de Léonard (20 ans ou presque ce n'est pas rien).
Après ce genre d'expo une seule envie en savoir plus. Aller à Milan, à Vinci pousser jusqu'à Florence, et trouver un guide, pour préparer cette aventure ;-))
Milan, Rome et Venise n'est pas fini, je bloque. Mais quand ce genre d'évènement pointe son nez, c'est comme un coup de pied au cul il faut se bouger.
Pour être plus précis je ne trouvais pas de solution élégante à la fonte du Cheval pour les Sforza. Ce groupe équestre (cavalier + monture) revêt pour le Vinci un caractère spécial. C'est l'occasion de dépasser son maître Verrocchio. Un projet ambitieux avec des techniques hors pair. Je voulais une reconstitution 3D, je n'en n'ai pas les moyens, je ferais autrement, mais il faut s'y atteler.

Google ebooks, la pub

Rien ne sera laisser au hasard. Le message n'est pas très original mais la réalisation l'est plus.
Un peu de concurrence, c'est pas mauvais,pour faire bouger les lignes.

Google eBooks from Buck on Vimeo.

mardi 11 janvier 2011

Copia, loin de la coupe aux lèvres.

Je voulais tester Copia sur iPad. Vous savez le truc qui vous met en relation avec d'autres lecteurs d'un même ouvrage etc.
Et puis j'ai lu les 2 ou 3 commentaires, refroidi j'étais. Ca tient à pas grand chose, une attente déçue et badaboum.
De plus sur le store US on ne veut pas de moi, la messe est dite. Bye.

lundi 10 janvier 2011

Déception

Le Monde et d' autres se font l'écho d' une déception suite aux ventes de Noël des tablettes.
Position irrationnelle identique à celle d'un optimisme sans fondement affiché dans les mêmes colonnes avant les fêtes. Depuis quand un marché se mesure-t-il aux seules périodes festives?
Nous sommes en crise, nous sommes en période de création de nouveaux usages, ce n'est pas simple.
De plus pour notre partie, le livre numérique, l'évangélisation "Kindle" n'est pas passé par là.
Alors il faut arrêter de rêver, de se croire aux US, de se raconter des histoires et travailler encore et encore.
Pour ma part je ne comprends pas cet frilosité au regard du livre hypermédia, cette singerie du livre papier.
La tablette n'est pas un support destiné au livre plein texte, mais au livre enrichi. IBook, HTML 5 pourquoi fournir le cadre pour ce type d' ouvrage et ne pas les promouvoir ? Il y a incohérence!

Quid du FnacBook ?

A l'instar du Kindle il va falloir faire le distinguo entre le matériel et le logiciel de lecture.
Pour le premier les échos sont plutôt en mode sourdine, pour le second une version Androïd est annoncée venant renforcée la panoplie des outils dispos sur le matériel maison, l'iPad, iPhone et iPod (ça fait plus riche de citer les 3).
En fait l'année 2011 sera aussi celle de la montée en puissance des solutions logicielles. Chaque appli devra se distinguée par une nouvelle approche, par de nouvelles fonction.
Les libraires, tous les libraires, pourraient saisir cette occasion de mettre à la disposition de leur lectorat une appli maison.
Elle serait en quelque sorte le prolongement de la boutique web ou "brique et mortier".

Outre ses fonctions de base, elle peut devenir, en mode push, un formidable outil de com avec son client ( les nouveautés, les conseils, les extraits, le promos etc.) et de fidélisation.
Le lien distendu par une absence de visite à la boutique est renoué.
Aujourd'hui Blio, iFlow ou d'autres inconnus de moi, proposent des "lecteurs" et veulent absolument y ajouter un fond de commerce livres comme le font les gros, les très gros.
C'est il me semble une voie difficile (Combien Sony, un gros, pèse-t-il sur le marché du livre, et même Apple pêche par manque de métier), c'est un autre métier.
L'essence du livre n'étant pas fondamentalement bouleversée par sa numérisation, on peut voir là une opportunité pour les libraires de se distinguer encore une fois face à la distribution markétée et uniforme des grandes enseignes. Reste la question de savoir qui fournira ce type d'appli ?
L'éditeur, un prestataire spécialisé, le marché libre, toutes les solutions, ou presque, sont envisageables, suivant la taille du libraire, sa spécificité.
Ce n'est certainement pas facile à mettre en oeuvre, mais ouvrir une boutique non plus.






dimanche 9 janvier 2011

Le choix d'une couverture.

Existe-t-il des spécialistes couverture pour un ouvrage?
Sûrement. Lisent-ils l'ouvrage à promouvoir, vendre, il faut le souhaiter.
L'auteur participe-t-il au choix ?
Pas sûr, dommage car toutes les pages, de la première à la dernière font l'oeuvre, sont le reflet de son travail de sa créativité.
Quand celle-ci est-elle conçue ?
Pour La Toscane de Michel-Ange, pas encore terminé, s'est imposée comme une évidence la Sibylle de Cumes.
Pourquoi un tel choix ?
Pour Dante, le poète auquel parfois s'identifie le sculpteur, Virgile est un guide.
Pour l'auteur de l 'Eneide le choix se porte sur la sibylle, celle représentée par M-A au plafond de la Sixtine, celle au sol de la cathèdrale de Sienne devant les statues du "divin", celle de saint Augustin etc.
Alors par transitivité de Virgile à Dante, et de Dante à M-A, la guide du premier s'est imposée pour le guide du dernier.

Changer de monde

Tous ceux ayant traverser le Channel le savent, un monde nous sépare des Anglais.
Ils ne font rien comme nous, a commencer par la langue.
J'ignore tout de ce mouvement bon chic bon genre.
En lisant les quelques lignes de promo sur l'ouvrage édité à l'attention du gugus en mal (mâle) de reconnaissance, une question.
L'attitude "chapienne" à l'égard du livre électronique.
Je parie, pas grand chose, pour un îlot de résistance où il fleure bon la première édition d'un ouvrage lu uniquement par snobisme, chap et snob, c'est du pareil au même non?
Un îlot où l'on attache autant d'importance au livre et à l'oeuvre, où il faut avoir lu Ulysse de la première à la dernière page et allez tous les ans à Dublin pour le Bloomsday (quoique l'Anglais en Irlande).
En fait le chapisme c'est un truc où l'on doit se sentir à l'aise quand on en a marre d'Epub ;-))))

samedi 8 janvier 2011

Darnton bis

En furetant sur le net trouvé un extrait du nouveau pamphlet de Darnton sur Challenges.
Au secours du livre papier Bill Gates avouant ne pas lire plus de 4 ou 5 pages sur un écran. Il me semble avoir lu d'autres propos sur ce sujet de la part du monsieur, mais là n'est pas la question.
Le choix du témoignage n'est pas innocent, il faut du lourd pour écarter la menace, car menace il y a. Pour le papier certes mais aussi pour ceux dont la culture est liée à ce support depuis des décennies elle n'est pas fantôme.
La littérature numérique n'existe pas encore mais la pénétration des supports, et des tablettes notamment, amène tous les professionnels de l'écriture à se poser des questions, à lutter contre ses peurs.
Car peur il y a.
Elle habite les journalistes , ils ont en prime Wikileaks sur le dos faut dire, elle habite certains écrivains ou écrivaines, des éditeurs.
Pourquoi ?
Manque de visibilité et manque de temps.
Les choses se sont accélérées, et la prise de conscience va augmentant.
Alors se pose la question du comment.
Comment vais-je me positionner, comment prendre cette déferlante sans trop en connaître les paramètres?
Je n'en sais rien, alors en attendant je nie la possibilité d'un tel changement, je l'ignore.
Mais tenace la chose insiste alors je la combat cherchant ça ou là des appuis, ou je l'apprivoise, plus difficile.
Visiblement nous sommes en phase 2 pour la grande majorité des non pionniers.
Voilà pourquoi Bill est rappelé en renfort, et Darnton et tous ceux, en apposant un filtre sur leurs écrits, pouvant me servir de bouclier.
Perte de temps.

vendredi 7 janvier 2011

Quel con

En écrivant hier :Linux le grand perdant, j'ai livré au lectorat la plus belle preuve de mon ignorance.
Androïd ou Honeycomb (Google) et Linux sont frères. J'ai au moins appris quelque chose.
J'essaierai de faire gaffe quand de sujets dont je suis distant je m'approcherai.
En attendant j'aimerai bien testé mes guides sur les nouvelles tablettes Honeycomb justement.

jeudi 6 janvier 2011

Le grand perdant, Linux.

N'étant pas aux US, je suis comme tout le monde à l'affût.
De mes lectures je vois bien poindre la bataille des OS, HoneyComb VS machin, bidule et truc.
Un grand perdant Linux !
Il était des premiers readers, on lui préfère maintenant un système maison (HP, RIM, Apple), ou la valeur montante, Google en attendant celui de Microsoft.
Pour les tablettes il s'entend car pour le livre électronique pur et dur ( il est sur Kindle ?), je n'ai pas encore entendu parler de son abandon.
N'étant pas un spécialiste, je n'ai pas d'explication à ce phénomène, mais personne ne semble s'en alarmer. Bizarre.

Combien d'exemplaires ?



Optimisé pour iPad. Leitmotiv des éditeurs pour les fichiers Epub des ouvrages destinés au marché numériques. Mais encore.
Il est difficile de ne pas se pencher aussi sur l'iPod ou l'iPhone juste pour voir comment iBooks se démerde avec de tels fichiers. Pas trop mal, c'est acceptable sauf si l'on paye le prix fort (voir photos).
Il faut alors se poser d'autres questions : lecture de salon (iPad) et lecture nomade (iPod ou Kindle). Et si vous achetez un exemplaire comment le faire basculer d'un support sur l'autre sans vous faire payer deux fois (un bel avantage du papier).
Pour ma part je ne vois pas d'inconvénient à proposer un ouvrage et deux versions pour un prix unique. Le problème ne se pose pas encore, heureusement car personne n'est prêt.

Darnton un nouvel opus

Le monsieur est tenu pour être l'un des meilleurs experts du livre, soit.
"Son apologie du livre. Demain, aujourd'hui, hier" fait l'objet d'un article dans Le Point, avec des extraits. A la lecture de l'un de ceux-ci, sur les bibliothèques, je reste dubitatif.
Comment les préserver, les renforcer quand le public, en France, les déserte ?
Si Google y est pour quelque chose, le politique y est pour plus encore, en sabrant les crédits, en formant de plus en plus d'analphabètes (les petites phrases baragouinées par notre Président et autres politiques sont à cet égard symptomatiques).
Hier soir dans Service après vente sur Canal + nos deux zigotos raillaient la baisse de la TVA à 5,5 % sur le livre numérique : on s'en fout les gens ne lisent plus ils regardent la télé. C'est pas faux.
En complément de l'ouvrage de Darnton il faut une apologie de la lecture et de l'écriture, une apologie du fond, ce sur quoi reposent le livre papier et le livre numérique.
L'objet livre est voué a une mutation, son contenu aussi.
Reste qu'il faut savoir lire, même si a l'exemple du zographe (le peintre d'icônes dont la peinture est qualifiée d'écriture dans la langue russe) d'aujourd'hui (l'écrivain hypermédia) utilise l'image, les sons pour écrire son "oeuvre".

PS: Il faudrait aussi une apologie de l'orthographe, avec en premier lecteur mézig, merci A Pierrot.

mercredi 5 janvier 2011

Manque de financement, manque d'affaires ?

Un commentaires sur un article à la con de L'Express au sujet du livre numérique : "Tout à fait d'accord sur le fond de l'article. Mais pour le retard de la France, c'est comme d'habitude, nous somme frileux et pétris de préjugés. Nous avons lancé en 2005 livropolis.com, et à l'époque, parler à un éditeur d'un partenariat pour diffuser ses livres en lecture numérique sans se faire étrangler relevait du tour de force. Aujourd'hui, Livropolis.com va probablement fermer, faute de financements, et pour avoir eu raison trop tôt..."

Livropolis, que je ne connaissais pas, rencontre des difficultés, pas assez de cash et sûrement pas assez de CA, le public ne suit pas.
Combien de livres payants sur un livre électronique, sur un téléphone, sur un PC ou Mac ?
Ce genre de stats manquent cruellement, en tous cas moi je ne les connais pas, et si quelqu'un les connaît il ne fait pas bcp de bruit.
Je ne connais pas non plus les vrais raisons de la frilosité et des préjugés de nos concitoyens envers le livre numérique.
J'ai pas envie de les connaître car c'est ne pas admettre qu'on s'y prend comme des manches. On rejette la responsabilité sur le lectorat, c'est pas bien!
Les blogs sont à cet égard riches d'enseignements, on parle plus facilement du livre électronique, les grandes marques, les milliards investits, les prevs à la con c'est du tout cuit. On va à la facilité en somme.
Pour séduire un auditoire avec le livre numérique, on ne sait pas, on ne sait pas le faire rêver.
Pourtant il y a de l'espoir, j'a regardé ce matin trois personnes "lisant" la Toscane de Léonard sur iPad, notamment la vidéo du vol du milan sur les collines de Fiesole. C'était magique, ils ont fait silence pour écouter la musique, et ce sont retrouvés frustrés après coupure, après 1'30 de lecture. Un commentaire : "c'était apaisant", mais pas assez long peut-être. Ce n'est pas le produit qui est en cause, mais son marketing.
Cette magie a un prix, et elle est bcp moins cher qu'une tablette. Après avoir investit 500 €, ou 200 dans du hard on ne sait pas comment pousser le consommateur à devenir lecteur pour 5 ou 15 € de plus.
C'est l'enjeu, et il serait dommage que d'autres Livropolis disparaissent ou ne naissent pas.

mardi 4 janvier 2011

Auto-satisfaction

Un œil sur la planète hier soir France 2 et l'empire Samsung avec en point d'orgue la tablette maison contre l'iPad (vue partiale, car les supers tankers sont vraiment très impressionnants). La créativité californienne semble encore primer, mais pour combien de temps ?
Concernant cette créativité j'ai regardé un ouvrage Vook sur Kindle/iPad, franchement je suis un peu déçu. Il existe un format Vook, une vidéo en tête de chaque chapitre, le texte puis une photo en fin de chapitre, très systémique, trop. Franchement je fais mieux. Un autre truc me laisse un peu perplexe: les interviews filmés. J'ai le même sentiment avec ceux du Point pour le spécial Egypte. Le poids de l'interviewé face au poids des ans. Face au texte, à la musique, la captation d' images, de paroles peut vieillir plus rapidement et créer un déséquilibre. A vérifier.

lundi 3 janvier 2011

Ipad, 3G et SFR.

J'ai une sale manie, quand devant un iPad en démo je suis, à la FNAC, ou chez Orange, je vais sur l'iBook Store et télécharge un extrait de mes guides. J'ai essayé cette manip avec une connexion 3G chez SFR pour la Toscane. Au bout de quelques secondes un message du genre: " Les données dépassent 20 MO connectez-vous en WIFI".
Je n'ai pas vraiment cherché à comprendre, je suis reparti plutôt penaud ;-) me demandant à quoi servait une liaison bridée et si celle-ci l'était seulement en magasin ou par défaut ?
20 MO c'est pas bcp.

2011, quelle année ?

2011 année des tablettes ou année du contenu ?
La guerre entre les constructeurs commence dans quelques jours à Las Vegas.
Qui osera défier Apple ? On va voir.
Il ne s'agit pas, heureusement, seulement d'offrir du hard sous un OS, il faut aussi, avant tout, du contenu, n'allez pas chercher plus loin la clé du succès du Kindle.
Hors du contenu sur notre territoire en avons-nous ?
Pas assez sûrement car les ventes ne sont pas encore significatives (doux euphémisme).
Pour les livres comme pour les magazines. Pour les quotidiens, l'offre semble plus importante. J'ai appris ce WE l'existence de Paris-Normandie sur iPad. J'en suis pas revenu. Pour connaître les dernières nouvelles du pays de Bray il vous en coûte 79 centimes. Franchement faut être un indigène, et en plus on se tape de la PUB. L'analyse mérite d'être plus poussée, j'en conviens, mais encore une fois l'homothétie pose problème, et je ne parle pas des suppléments gratuits avec des articles sur des vidéastes sans exemple de leur travaux, et des concerts sans extraits musicaux etc.

Pour revenir aux livres numériques le frein principal invoqué par les libraires serait l'insignifiance du marché. On ne va pas s'en sortir ;-))), on sombre dans le sophisme. Si les libraires ne veulent pas s'occuper du marché du livre, ils peuvent compter sur Amazon pour s'en charger. Je me répète et c'est dommage.
Pour un éditeur ce n'est pas un problème, quand on a transpiré sur Epub, on est aguerri pour migrer sur DTP ("le format Amazon"). C'est le premier livre qui coûte, ensuite ça roule.
Et visiblement les lecteurs suivent.

En passant : J'ai donc mis à jour la Toscane de Léonard. Corrections, vidéos, musiques et nouveaux articles. Il est vendu moins cher sur le site de la FNAC, soit 14 € 52 au lieu de 14€99 sur l'iBook Store. Le prix unique ça s'appelle. Pourquoi ? C'est un secret ;-)))
La FNAC reprend la quatrième de couverture, c'est un beau texte de Cicéron, et propose en accompagnement de l'ouvrage tous les best sellers de l'année passée. Franchement je vois pas le rapport, c'est n'importe quoi!
Pas d'extrait, dommage, ni de mention spéciale concernant l'oeuvre hypermédia, dommage, dommage.