vendredi 5 août 2011

Une tablette Pierre Cardin.

Une tablette signée Pierre Cardin.
C'est un gag, une lubie de designer désoeuvré, une anomalie passé inaperçue dans une licence concédée à une firme chinoise, du grand n'importe quoi pour alimenter un post n'ayant rien à vous dire, tout à la fois ?
C'est Engadget qui lève le lièvre, mais de chasseur, entendez "client pour", il risque de ne pas y avoir.
Plus sérieusement j'ai lu le manifeste de Montebourg sur la démondialisation. Pour ou contre là n'est pas la question.
Tout au long de ce document à charge sur un modèle, le libéralisme sans frontière, je me demandais si le livre numérique, un de ses derniers rejetons, était capable d'en compenser dans une très faible parie les effets pervers ?
En d'autres termes, l'oeuvre numérique sera-t-elle porteuse d'une valeur ajoutée pour la communauté.
Si les effets d'un process industriel sans foi ni loi, laissons tomber les écailles de nos yeux pour une fois (réseau, machines, outils, marché, destruction d'emplois jamais compensée par les créations), seraient compensés par un accès plus facile à la culture (le livre gratuit, hors droit est un apport considérable), par une nouvelle écriture hypermédia décloisonnant les arts (un non sens culturel que ce cloisonnement), par une empreinte carbone moindre.
La question ne sera peut-être plus de savoir si les gens achètent plus ou moins de livres, mais s'ils se cultivent plus ?

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