jeudi 26 mai 2011

Cancer de merde.

Outre mon épouse qui se bat contre le troisième, le cancer a emporter, balayer, mon père (plèvre), ma grand-mère, et demain un pote de mon âge.
Sur son lit d'hôpital, il sait.
Alors quand la force le lui permet il loue ses proches, les infirmières et le système de santé. "Payer plus d'impôts" pour sauver plus de vie, sa vie dit-il.
On va crier au fou , au malade.
Et bien malade il est, et quand chaque jour on entretient son espoir de vivre un jour de plus il est preneur, et sa famille aussi, et ses potes.
Dommage qu'il faille attendre tant d'années, la dernière pour en prendre conscience.
Que pèse la vie d'un pote pour un système libéral, la nouvelle directrice des Hôpitaux veut faire du patient un client (interview dans Challenges) ?
Rien.
C'est pitié.

Aucun commentaire: