samedi 23 avril 2011

Effets co-latéraux

La petite stat fournit par P Biba sur Teleread est assez intéressante.
L'auto-édition commence sérieusement à trouver sa place dans le monde numérique.
C'est une bonne nouvelle, mais l'analyse mérite d'être poussée un peu plus.
Quelle part dans ces succès est attribuable au prix, à la notoriété de l'auteur, à celle de Kindle ?
Savoir si le phénomène Amanda Hocking est reproductible ou si l'on peut s'en approcher ?
Est-Il est possible d'imaginer voir un jour un auteur pur numérique taper le record des ventes papiers (je ne sais qui le détient, ni le nombre d'exemplaire) ?
Il est sans doute trop tôt pour se prononcer sur la pérennité du modèle de l'auto-édition made in Kindle, ou B&N mais celui-ci est à mesurer dans tous les pays, car les frustrations, et l'appât du gain, la course au succès ou je ne sais quel ressort, animent les auteurs du monde entier.
Si un autre peut le faire pourquoi pas moi ?
Et franchement ils auraient tort de ne pas tenter leur chance.
Entre un envoi par la poste à N éditeurs de son "manuscrit" et une auto-plubication chez Amazon, la seconde solution est de loin plus facile, et pourrait être gagnante plus souvent pour les auteurs sûrs de leur travail.


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