Sauf que jamais personne n'ose classer Léonard de Vinci en touriste ;-)
Je conseille donc au libraires numériques, mais ils font comme ils veulent, de changer leur fusil d'épaule.
Mettre en avant les mêmes romans, les mêmes catégories, sans tenter de répondre aux aspirations d'un lectorat numérique dont les valeurs ne sont pas forcément celles du lectorat papier n'est qu'une approche homothétique.
A ce petit jeu les gagnants seront ceux dont le discours sera le plus puissant, et non le plus juste.
Il faut essayer autre chose et vite.
Les critères de la librairie traditionnelle n'auront pas cours sur le net, très vite de nouveaux comportements vont apparaître, très vite les produits vont muter.

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