jeudi 10 mars 2011

Gallimard

Dans le Monde un dossier sur la maison germanopratine (je crois que c'est le bon terme, mais pas sûr) centenaire , et cette dernière phrase d'un article : Aujourd'hui, avec 22 000 titres numérisés, la maison est en revanche prête, en cas de décollage du marché. Sur ses concurrents, Antoine Gallimard dispose d'un double avantage : il peut être patient et inscrire son action dans la durée.
Je suis allé sur le site d'Immateriel voir combien d'ouvrages étaient diffusés, aux environ de 1 000.
1 000 sur 22 000 chercher l'erreur.
Ils sont prêts, ou le laisse croire, et ne veulent pas y aller.
Et même si le catalogue était entièrement dispo, il faut le marketer, faire des efforts de promo. Dire que l'on y croit, que c'est l'avenir etc.
Comment un marché peut-il démarrer sans les locomotives ?
On ne compte quand même pas sur les illustres inconnus, les sans grade, les fauchés pour lancer la machine ? C'est le monde à l'envers.

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