mardi 22 mars 2011

Amazon se fâche

La location de "Kindle livres" a des limites.
Si vous voulez vous lancer dans cette activité, il faut évidemment une application développé par Amazon, une API, mais aussi ne pas oublier de faire fructifier les ventes sur le site marchand.
Pour l'avoir oublié une jeune pousse, Lendle, se voit privée de l'API et tire le rideau.

Sur le fond la location pose problème.
Notamment la rémunération des intervenants amonts.
Un livre acheté une fois et 1000 fois loués c'est inacceptable si les ayants droit ne sont pas rétribuer.
La propriété de l'oeuvre est encore au coeur des futurs polémiques. L'acquéreur d'un livre n'est pas propriétaire de son contenu.

Le paragraphe mentionné par exemple dans la licence d'édition équitable de C&F, copié d'un document américain : Le lecteur/lectrice a le droit de rediffuser le contenu de l’œuvre en respectant les volontés de l’auteur quand elles sont exprimées par une licence d’usage. Ceci est distinct de la rediffusion du document édité (livre, notamment livre numérique, album musical, et cela plus encore s’il s’agit d’œuvres de collaboration ou de compilation)est une ineptie.
Un lecteur, ou une lectrice, n'a aucun droit patrimonial si cela n'a pas été stipulé entre les ayants droits, l'éditeur le plus souvent.
Il faudra aussi se pencher sur la notion de livre de seconde main ou d'occasion et sa revente. Sans DRM rien n'empêche un quidam de revendre 1000 fois un ouvrage, et le code de bonne conduite entre un lecteur et un auteur (pour faire court)n'y changera rien. Pour s'en convaincre il suffit de voir comment le code de la route est respecté par nos concitoyens.
Les chantiers son nombreux, ils ne sont pas encore à l'ordre du jour mais au nom de la numérisation il est impossible de faire du n'importe quoi.
Les lecteurs ou lectrices n'ont pas tous les droits au prétexte d'un achat.

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