jeudi 17 février 2011

Leezam out

Je me posais la question dans un précédent post de savoir où en était Leezam ?

Bibliobsession m'a répondu : "leezam ? ils viennent de faire faillite ! mais il y en a d'autres qui arrivent ! "

C'est pas cool pour plusieurs raisons:
1) La faillite d'une boîte est toujours, si elle n'est pas frauduleuse, traumatisante pour les salariés pour les entrepreneurs.
2) Si ce n'est pas un signe encourageant pour les acteurs travaillant sur le même segment, surtout si d'autres suivent, il faut tenter d'en tirer des leçons.
3) Mais c'est là que le bât blesse, car personne n'ose en parler. Dans notre petite blogosphère de bizounours, seules les bonnes nouvelles sont transmises, seuls les signaux positifs sont relayés, seul ce qui ne fâche pas est digne d'intérêt. Et surtout pas d'analyses critiques, pas de remise en cause. Comment éviter d'autres déconvenues ?

Lundi je crois, Harlequin donnait des chiffres, 10 à 15 000 ouvrages numériques par mois en France, et personne de douter. 10 ou 15 c'est déjà pas pareil, et quand on creuse un peu on se dit qu'ils font le marché du numérique à eux tout seul ou presque avec de tels chiffres.
Et tout le monde gobe.
Il serait temps de mettre en oeuvre un observatoire des ventes à l'instar du papier, car dans un an c'est 150 000 pour Harlequin, et autant pour chaque éditeur d'un poids équivalent soit un million d'ouvrages. Non ?

1 commentaire:

SoBookOnline a dit…

Oui en effet, j'ai eu la confirmation d'un auteur qui a travaillé avec Leezam...