dimanche 27 février 2011

I Live in the Future & Here’s How It Works.

Sur Teleread une fiche de lecture du titre en titre.
Au milieu ces phrases : "They also suggest that younger generations exposed to multimedia may find traditional print reading “not as engaging” anymore (something that was feared by some of the parents in a survey concerning kids and e-book readers that I mentioned earlier). Bilton suggests that future e-books might grow to include more multimedia, or even interactive games, to help promote learning."
Les US sont en avance, com d'hab, ils vont imposé au marché leur façon de voir com d'hab, et nous com d'hab on regarde passifs les choses se mettre en place.
J'ai non seulement écrit la même chose, mais j'ai appliqué. Pas d'écho (sauf C Grossi), pas de question, d'interrogation.
Le multimédia j'en parlais cette semaine avec des acteurs du numérique: "oui on se pose la question."
Pourquoi attendre ?
Il faudra un jour lutter avec les éditeurs américains, avec les plateformes US et si nous ne démontrons pas notre capacité à faire aussi bien si non mieux on sera marginalisé.
L'enjeu? Le progrès, c'est aussi simple.
Visiblement le mot fait peur.
Nous avons peur du progrès, de l'affronter, à l'exemple d'une loi "prisunic" pas assez protectrice d'acteurs fantômes. Foutaise.
Nous refusons le progrès au prétexte d'une exception culturelle nombriliste.
Que chacun soit doté du nez de Cyrano pour voir plus loin, des yeux de Chimène pour voir l'autre face du méchant, des oreilles de Dumbo pour ne plus être sourd aux sirènes de notre époque.
Laissons les technologies des siècles précédents aux anciens, vivons dans le nôtre et pas dans le passé.


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