lundi 14 février 2011

Bannis

Le livre électronique banni des cafés indépendants New-Yorkais. J'avais lu un ouvrage sur le café (Breuvage du diable je crois) et l'auteur, un américain, s'étonnait de la complaisance des cafetier français pour le consommateur-squatter de nos terrasses.
J'imagine mal un café parisien, sans une ou deux personnes entrain de noircir des pages de papier pendant des heures, et à l'avenir sans un ou deux iPads communicants avec le monde entier.
No Kindle, iPad or Nook, no Nigger or Jews or French pendant qu'on y est.


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