vendredi 31 décembre 2010

iPad et la presse magazine

Hors donc les ventes de magazine numériques sur iPad se cassent la gueule. Pourquoi ?
Je n'ai sûrement pas la réponse, mais une piste est il me semble sujette à réflexion.
La disruption de la presse magazine n'est pas uniquement une question de support, c'est aussi une question de modèle économique : Avec ou sans pub ?
Le papier s'est toujours voulu support de pub, et le discours autour était bien rodé : cher notre journal ne peut vivre sans la pub. On l'acceptait.

Et quand on a vu des quotidiens vivre que de la pub on s'est posé la question de l'argent sortant de notre porte-monnaie. On peut nous prendre pour des cons, mais pas toujours.

Aujourd'hui Le Point sur Ipad est "gratuit", mais chaque lecteur est quand même vendu aux annonceurs. Demain combien le numéro 2000 sera-t- il vendu?
Je n'en sais rien mais la pub sera toujours présente, comme elle est dans les magazines US, et ça je n'en ai plus envie, car j'imagine un coût de production très bas, pouvant être financé par la pub seule, ou par un prix très attrayant sans pub.
Je n'ai pas envie de payer deux fois mon magazine, c'est simple.
Ma culture papier cède la pas à ma culture numérique forgée par l'internet. Et l'homothétie est le pire modèle adaptable à l'Ipad.
Je vous donne un exemple. J'étais ce matin chez Epagine, au cours de la conversation j'ai parlé d'iFlow et montré la lecture en mode scrolling. Et mes deux interlocuteurs d'admettre le bien fondé de cette approche.
Faire autrement, voilà la clé.



La Toscane sur iBooks Store

Le "pending" c'est considérablement réduit pour la soumission d'un ouvrage chez Apple, une nuit même pas. J'ai galéré un peu avec les accents dans les noms de fichiers audio ou vidéo, mais Cazin a eu l'oeil, verrocchio (le bon oeil) Xavier ;-)
Je vous invite à télécharger l'extrait des 34 premières pages, des vidéos et de l'audio, tous les Guides MAF en quelque sorte.
Je voulais le vendre 14 € 52 mais le système m'en empêche pour le moment, il arrondi à 14 € 99, je verrais ça l'année prochaine, je ne pense pas devoir rembourser grand monde.
Je reviens tout à l'heure sur les heurs et malheurs des magazines US sur iPad.

mercredi 29 décembre 2010

La menace

Un article sur Libé et au détour d'un paragraphe une phrase : «On n’arrive pas à la littérature par la Pléiade, on arrive à la Pléiade parce qu’on est grand lecteur. Il faut que ces grands lecteurs se renouvellent», dit Hugues Pradier, pour qui la collection a moins à redouter du numérique que le livre en général, dans la mesure où la Pléiade est «la rencontre d’un objet matériel et d’une formule éditoriale».

Chacun aura son avis sur la question, pour ma part une Pléiade sur iPad serait bienvenue, outre la recherche, l'ouvrage de luxe en déplacement c'est pas top, et je ne vous parle pas du prix.
On y réfléchi quand même à 2 fois avant de passer à la caisse, un prix diviser par un facteur identique ne serait pas un cadeau refusable, car pour le coup les coûts de fabrication, la reliure, et les matériaux, peau de mouton et papier bible, ne sont certainement pas insignifiants.
Bon évidemment sur l'étagère c'est pas mal à condition d'en avoir plusieurs, beaucoup même.

iFlow bis

Salut,
Je reviens sur iFlow.
J'ai bricolé un peu la Toscane (enlevé tout ce qui est audio et vidéo), et uploadé le fichier Epub du Mac vers le site iFlow, pour le télécharger ensuite sur Ipad (un peu lourd la manip).
La lecture en mode volumen, prompteur ( ?), est vraiment bluffante, j'ai fait un petit clip, le cadreur est merdique, et le caméraman aussi ;-)

Déplacement du débat ?
Hier PDF VS Epub, aujourd'hui mode page VS mode "prompteur" ?
Il peuvent aussi aller un peu plus loin avec une lecture en mode "prompteur paysage" et non seulement en mode "prompteur portrait".
Encore une fois Epub n'est pas interprété comme sur iBooks (j'ai perdu la justification par exemple) et le fichier n'est pas entièrement en mémoire, temps d'attente parfois.



video

Les prédictions 2011

Parmi les prédictions des uns et des autres 2 ou 3 intéressantes ou loufoques

1) Un type de chez Mac Graw Hill voit un belle année pour les livres enrichis ....aux US évidemment.

2) Aux US encore, 20 % de part de marché pour le livre numérique. Ouai avec toutes les tablettes en cours, l'offre va peut-être influer sur le comportement d'achat du lectorat.

3) Apple rachète Facebook, et Michelin les Guides MAF (théorie du Cygne noir de la Saxo Bank;-))

Un truc assez étonnant la démo de Google MAP sur la tablette Motorola. Sur Youtube cherchez, ensuite imaginez Florence ou Rome, plus impressionnant Rome sans doute, reconstituées au 16ème siècle, et une visite guidée par vos doigts. C'est sûr on va bien s'amuser.

mardi 28 décembre 2010

La Toscane est finie.

Voilà la Toscane de Léonard pour iBooks est finie, ou presque il faut tester avec Epub Check, je verrais demain.
De la couleur, des vidéos (diaporamas et vidéos) de la musique et bcp moins de problème avec la version 1.2.
Pages encaisse pas trop mal les 284 pages, et iBooks ne bronche pas avec les 146 MO.
Je me fais à Epub, mais je n'aime toujours pas les contraintes, je ne peux, ne sais pas jouer avec une mise en page plus sexy.
Quand j'écris la Toscane est finie c'est une connerie car sur mon cahier j'ai déjà d'autres articles à écrire, à insérer.
Bcp envie aussi d'ajouter des vidéos, mais il faut les tourner, les monter etc. Plutôt cool comme perspective.

lundi 27 décembre 2010

iFlow

Cette application relance le petit débat fort intéressant entre une lecture par page ou en continu, en mode codex ou en mode volumen.
J'ai testé iFlow et franchement je trouve cela pas mal.
En mode "manuel" ou scrolling automatique avec choix de la vitesse, une option sympa, le confort de lecture est irréprochable.
Avoir le le choix entre les deux approches n'est pas forcément souhaitable.
Au regard d'ePub le scrolling est plus logique. Pour la mise en page c'est bien plus simple notamment avec des images, pas mal d'avantages donc, mais le concept s'imposera-t-il ?
Pour ma part je suis partant.

Journaux, des questions.

Le Monde et Le Figaro annoncent une hausse de leur tarif. Les arguments sont toujours les mêmes hausse des coûts baisse des recettes. Spirale infernale.
10 balles ou presque pour un canard, c'est pas donné, on verra comment le lectorat réagira.
La vraie question qui vaille est : Quand un grand quotidien osera dire stop, plus de papier ?
Si ce n'est pas demain pourquoi ?
L'amour du kiosque, de l'encre sur les doigts, de l'odeur faisant éternuer ?
Si on regarde juste le prix de la version numérique, 6 € par mois pour le Monde, on se demande pourquoi cette foutue version papier existe encore?
Masochisme ?
La lecture sur un PC ou un MAC, dont le nombre est théoriquement suffisant pour atteindre un lectorat rentable, n'est pas assez convivial.
Il faut attendre le support idéal, car il n'existe pas encore, ou s'il existe visiblement personne n'en parle, ne l'achète.
L'année dernière à la même époque on avait l'espoir de, et puis.... rien.
Un journal est-ce plus compliqué qu'un livre ?
Certainement, mais je subodore aussi des us et coutumes, un état d'esprit, un ensemble de freins se hissant contre la modernité du produit.
L'exemple le plus criant est cette version PDF de nos quotidiens, moins moderne que celle papier.
Le lectorat s'adaptera, les journaux pas sûr.

samedi 25 décembre 2010

Ma mère

Les mères se font toujours du soucis pour leur progéniture, ont a beau essayer de les réconforter elles n'en démordent pas.
La mienne m'a offert un iPad, quand il est sorti, et pour Noël je lui ai montré la bête et en avant première la nouvelle version de la Toscane de Léonard en ePub.
Ma mère elle a lu toute sa vie, ou presque, Ciné Revue, un magazine belge, je crois, disparu,ça je suis sûr. Elle devait être la seule dans tout le Val de Loire.
Et moi petit je faisais comme elle, et comme elle achetait Nous Deux, je regardais aussi les jolies dames embrasser les jolis messieurs ou pleurer.
Nous Deux sur iPad, j'en rêve.
Ma mère elle connaissait les westerns choucroute, dont j'ignorais l'existence et l'acteur breton incarnant l'indien le plus célèbre d'Allemagne, Pierre Brice (voir le doc sur Arte).
J'y comprends rien aux Allemands, comment ils font ?
Ma mère elle est comme tout le monde elle aime bien Léonard ou Michel-Ange mais sans plus alors on en parle pas.
Dans le genre homo-sexuels elle préfère Rock Hudson (sur Arte aussi), et en plus mon père détestait. Alors pour l'emmerder elle pouvait en parler fréquemment surtout avec sa mère.
Elle est comme toutes les mères ma mère.
Mais quand la tablette entre les mains elle a eu, eh bien les phrases du Vinci elle a lu longtemps et la vidéo d'un milan sur une musique de Sumera elle a vue et écoutée, sans lunette (cochin 18) ni prothèse auditive (HP mono à fond). C'est quand même magique.
Un oiseau sacré le milan, pour l'Egyptien, celui incarné par Yul Brynner par exemple, comme pour Léonard. Léonard l'Egyptien, après Mozart ?
Wittkower a écrit quelque chose là-dessus mais il a oublié le milan. Freud a flairé quelque chose aussi, mais avec un vautour, une bourde (il en parle Onfray ?) dommage. Faut relire Schapiro ou Arasse pour voir s'ils ont été plus perspicaces. Si non il faudra s'y pencher.
Mais une fois posée, la tablette, elle m'a regardé, ma mère, dans les yeux et m'a demandé : "Mais qui lit ça ?"
Je pouvais lui répondre : Les lecteurs de Ciné Revue, ou de Nous Deux, mais j'ai pas osé.
J'ai rêvé un instant de voir le père Noël débarquer pour une méga diversion, sans cette intervention je me savais foutu.
Je n'ai jamais rien transformé en or, je n'ai jamais eu la bosse du commerce, je n'ai jamais été un petit génie du marketing.
Pour la baratiner et lui faire croire en un avenir radieux pour le livre numérique français fallait au moins Rock, Yul et Pierre réunis en une seule personne, c'est à dire moi, car le gros con avec son traineau ne se pointerait pas.
Mission impossible.


vendredi 24 décembre 2010

C'est noël

Si vous êtes seul pendant le réveillon, si le lendemain la gueule de bois nous n'avez pas, si l'Egypte vous aimez ou pas, si vous voulez tuer la terre entière ou juste le temps, je vous recommande la lecture sur iPad (ah oui faut en avoir un et c'est pas donné je sais) du dossier du Point. C'est encore gratuit et c'est pas mal fait. De belles images, des vidéos, pas bcp de musique, et des articles pas inintéressant.
Et pour ceux pour qui la vie n'est pas un cadeau, une pensée.

jeudi 23 décembre 2010

Quand une gonzesse en a ;-))

Le meilleur post de l'année ?
Celui d'Idboox sur le désabonnement de l'INSA de Numilog.
Pourquoi je le trouve bien ?
Il nous change des billets lénifiants où tout est bien, malgré quelque petits défauts, surtout ne pas se fâcher avec Hachette, avec la FNAC ou un distributeur de livre électronique.
Il nous met en garde contre cette perception trop technicienne de l'offre, trop frileuse. Et il n y a pas que les DRM.
A qui vont manquer les 147 ouvrages en question, personne, l'équivalent papier existe et il est plus pratique. Ca calme.
Rester simple, ne pas singer le papier (il est le plus fort dans son domaine), ne pas avoir peur, comme l'a dit JPII, d'innover de se creuser la tête, voilà ce dont parle ce billet.

Une autre voie

Une autre voie, pour élaborer un livre numérique richmedia. Libroid
Sur le papier le concept semble bien intéressant, une approche non linéaire du livre. Dans les faits je n'en sais rien, il faut tester.
Darwin est le premier titre.
C'est une bonne idée Darwin, un grand de l'espèce humaine.
Libroid est donc dispo sur :
Pour se faire une petite idée il y a le site avec une vidéo.
J'avais demandé à J Neffe si je pouvais porter un exemplaire des Guides MAF sur son outil. C'est pas dans le tuyeau pour le moment dommage.

mercredi 22 décembre 2010

Bon baisers de Bruges

C'est un film, assez bien réussi, à condition d'être un tant soit peu cynique.
C'est un film où deux tueurs à gages tuent le temps en visitant la Venise du nord un guide à la main et le réalisateur de transformer la citée médiévale en indices psychologiques.
Pas assez connu du public, peu de chances de voir des touristes suivre l'itinéraire des flingueurs, à l'image du Da Vinci Code.
Un regret, le guide ne mentionnait pas la Madone de Bruges, une oeuvre de Michel-Ange.
Sise à Florence elle serait la rivale de la Piéta, j'exagère un peu, mais dans les brouillard du Nord elle reste discrète.

mardi 21 décembre 2010

Guêpe ou abeille ?

En lisant le dernier post d'Idboox sur la prochaine tablette Motorola, j'ai tilté.
Je me fous un peu de savoir si l'objet sera la meilleur tablette, mais cette abeille ou guêpe qui à la fin du clip nous invite à la suivre m'a fait pensé à celles volant autour de la Vénus d'un tableau de Botticelli à Londres.
Vespe, en iltalien, vespe pour le première syllabes de Vespucci, Simonetta Vespucci. Une égérie du 15 ème siècle, le modèle du tableau.
Elle faisait tourné la tête de tous ces messieurs, comme les vespa aujourd'hui ;-) ou hier quand Audrey Hepburn.... Enfin j'étais un peu jeune.
Concernant les tablettes celle en argile relatant le déluge 6 siècle avant l'AT, quel choc quand au Louvre elle était exposée pour l'expo Babylone.
Le contenu efface toujours le support.

lundi 20 décembre 2010

Larmes de crocodiles

Le décès de madame de Romilly fait quelques lignes dans les journaux, à la télè.
Qui a lu ses livres ? Sa traduction de Thucydide ?
Dans un ou deux ans Athènes, Zeuxis, Platon, le Lycèe et toute notre culture c'est au programme.

Rétention d' information ?

Apple ne collabore qu'avec les gros (via Teleread) sur les dernières spécificités d'iBooks.
Pour une nouvelle ça c'est une nouvelle.
Pourquoi s'offusquer ? Les gros ne parlent qu'aux gros et les petits aux petits.
Steve Jobs a dû oublier le temps où il essayait de convaincre HP, je crois, de se lancer dans la micro.
Alors imaginez en France un auteur appelant la firme pour mettre en avant sa production richmédia dont aucun exemplaire ne se vend '
;-) un des flops de l'année 2010 d'ailleurs.
Les tops et les flops de cette année ?
La liste risque d' être longue, entre les faillites des uns, les objectifs non atteints des autres, la percée réussie de l'un ou l'autre.
2010 année de la couleur et d'Epub, je cache ma joie pour le second item, surtout année des supports.
2011 année des livres numériques et de la créativité? On verra mais il faut un peu de pognon pour, il faut un marché en croissance et non en phase de recherche. En recherche de quoi ?
D' intelligence avant tout.

samedi 18 décembre 2010

Couacs suite

Libé se fend de 3 pages sur les tablettes, approche plus optimiste. La tablette c'est le chaînon manquant entre ...entre quoi ? d'autres matériels! Mauvaise pioche d'une approche orientée matériel et non contenu.
Et l'iPad nouvelle pièce d'un éco-système Apple ? Pas faux.
Mais le meilleur papier est l'interview de F Bon.
Son utilisation de l'iPad et son idée d'un atelier d'écriture Epub.
Le manque de titres, oui d'accord, la Pléiade sur écran d'accord aussi, sur papier je vois de moins en moins bien; au même prix ? Faut voir. Pour une version homothétique sûrement pas, pour une version "enrichie" oui.


Tablettes premiers couacs ?

Un article dans le Figaro sur les estimations de vente des tablettes, iPad en tête, pour Noël.
Elles ne seraient pas sur la première marche du podium, ni sur le podium, ni même finalistes, seulement 10éme des intentions d'achats.
Question d'argent sûrement, on est encore en crise et 500 € ce n'est pas rien, la moitié d'un SMIC ou presque. Si on continue sur la même voie l'orange, l'agrume, a toutes les chances de réapparaître dans le classement.
Mais pour le quidam dont le budget est moins serré, la question est : à quoi ça sert ?
Viens chez moi j'ai un iPad, ça branche les filles ?
Enfin 450 000 unités vendues (c'est une estimation) c'est quand même pas mal, c'est en 7 ou 8 mois bcp plus que 4 ans de ventes de livres électroniques, moins de 100 000 (c'est mon estimation) ?
En attendant Apple propose 6 ouvrages gratuits pour les programmeurs anglophones tentés par l'aventure de l'App Store et du Mac Store dont l'ouverture est prévu le 6 janvier, avec un avertissement : Pour les lire mieux vaut avoir iBooks 1.2.

vendredi 17 décembre 2010

Le jour où Amazon abandonnera le bouquineur

En regardant la stratégie d'Amazon , je ne peux m'empêcher de penser à celle de Novell, leader pendant un temps du réseau local.
Pour introduire cette notion de partage des ressources (imprimantes, disques durs,données ) la société de l'Utah devait tout fournir, le hard (disques durs, cartes réseau, cartes de connexion aux AS400, c'était le bon temps etc ) et le soft, c'est à dire NetWare. Peu à peu le hard a été abandonné au seul profit du soft, le plus rentable, le plus difficile à copier. Et puis est venu Microsoft.

Pour Kindle c'est un peu la même chose, pour vendre le livre, il faut du Hard et du Soft pour un premier temps.

Et "demain" le bouquineur peut disparaître, Kindle reste sur des dizaines de supports autres. On peut même imaginer des fabricants de livres électroniques labellisés Kindle.
Son format propriétaire n'est visiblement pas un obstacle, le capital confiance est favorable. Reste à savoir où est le profit maximum, l'emmerdement minimum.

Si Microsoft débarque avec une tablette, elle pourrait choisir Kindle comme support de lecture et Amazon comme librairie, une sacrée percée sur le marché du livre, une sacrée alternative à l'iPad.

C'est une idée, comme toutes les idées elle est certainement loin de la réalité.

jeudi 16 décembre 2010

Ecriture en noir et blanc

Après un article dans le NYT le débat rebondi dans les colonnes US sur la couleur dans le livre et la divergence de vues entre Apple, Nook et Kindle.
Plaçons-nous sur un autre plan. Je reprends cet extrait d'Une écriture pour médianautes :
  1. Bonvesin da la Riva, poète italien du 13ème siècle, dont l'ouvrage Il libre delle tre scritture préfigure La Divine Comédie de Dante, a pour dessein d’adapter la couleur de l’écriture à l’objet de la description. Soit le noir pour l’enfer, le rouge pour la passion et l’or pour le paradis. Nous n’irons pas si loin, seulement rendons lui hommage.
Alors la couleur nouveau standard pour l'écriture?

On écarte la couverture, on écarte la technologie et les prix du matériel, on écarte le prix du transfert d'un ouvrage papier couleur à l'écran au coût "pratiquement" nul , on écarte les comparaisons avec la télé ou les moniteurs, reste un roman en noir et blanc avec 50 % de part de marché mais aussi tous les autres types d'ouvrages utilisant déjà la couleur.


Reste surtout à l'auteur d'accaparer celle-ci pour exprimer autrement son message.
La couleur est porteuse de valeur, le statuaire ou le copiste du Moyen-âge les connaissent. Nôtre époque plutôt triste l'ignore et s'accorde avec le gris de nos cathédrales ou le blanc après lavage, elle s'accorde avec l'encre noir sur fond blanc.
La couleur mimétique de la nature, n'est pas porteuse de valeur, c'est juste plus réaliste, peut-être plus joli. Il y a perte de valeur.
On peut y remédier, c'est une bonne nouvelle, mais pas facile sans doute.

PS : Nouvelle version iBook, correction des bugs ? Je vais voir, en tous cas la césure automatique des mots se passe pas mal.

mercredi 15 décembre 2010

Détester la Joconde pour aimer Léonard

A l'heure ou n'importe quel uluberlu, en l'occurrence un haut responsable du patrimoine italien, voit dans les yeux de la Joconde des lettres et des chiffres propres à déchiffrer Le Mystère, quel mystère, il n'est que temps d'y réfléchir.

Un truc de dingue? Peut-être.
Prenez le temps de lire Léonard, d’écouter ses contemporains, de voir autour de lui, pour vous faire une idée.
S’il faut toute la puissance et la magie du peintre de Mona Lisa pour circonscrir son univers, résumer toute une vie en écrivant deux mots tout simplement : « Mio Leonardo »; nous disposons nous aussi de deux signes ô combien magiques et puissants : un 0 et un 1.
Pour reléguer miss Gioconda dans les limbes, nous invoquons le point, la ligne, la note, la lettre et la tablette et avec un doigt, nous voyageons.

Avant nous ses yeux se sont posés sur le Dôme de Florence, avant nous son esprit a suivi les pas de Dante « dans la ruelle au Fouarre », avant nous il a aimé et détesté son modèle, apenté les murs d’Urbin, visité le marché aux esclaves de Venise, sur les traces de sa mère, écouté la musique de Trombocino et de Dufay, bu le vin du Chianti, mangé les olives de sa vallée, s’est baigné dans l’Arno et admiré la Sauldre, lu un livre, puis dix puis cent, fait l’amour et la guerre, rêvé d’Icare.
Il a pris soin de nous léguer un matériel incroyable, et nous nous arrêtons à un seul tableau.
Shame on us !
Pour réparer cet outrage il fallait, nourri de son enseignement, « figurer et décrire en même temps », penser numérique, écrire numérique en mode multi et hyper média, interactif, tactile.
Au sortir, des ouvrages à nul autres pareils. Ce n’est pas de la forfanterie, juste une passion guidée par une phrase de Stendhal, par un vers de Baudelaire, par la vie d’un artiste, par un tableau plus beau que les autres…pas sûr.

mardi 14 décembre 2010

Une tablette pour Microsoft ?

2011 n'est pas terminée et déjà Las Vegas est dans toutes les têtes.
Microsoft y présentera-t-elle une tablette comme la rumeur, relayée par le NYT, le laisse entendre ?
On verra bien, c'est une bonne nouvelle encore faut-il savoir comment le livre sera traité.

lundi 13 décembre 2010

Les pieds sur terre

Bon, revenons un peu les pieds sur terre.
1) la TVA à 5,5 % c'est pour 2012 mais pas avant semble-t-il. Dommage mais bon, il est fort à parier que "nos" élus ne lisent pas encore de livres numériques. A Boulogne j'attends toujours la réponse de Baguet sur l'absence du livre numérique au salon du livre de la ville.
Ce n'est pas une question d'argent le montant perçu sur l'ebook est tellement ridicule. Il faut sûrement suivre les débats pour comprendre.

2) Mon interprétation de la note d'Apple ( voir le site Idboox) est très partiale, optimiste, voir erronée (Apple je t'aime). Le livre enrichi n'est pas encore le cheval de bataille de la firme de Cupertino. Mais un jour peut-être (encore cet optimisme).

Mais bon des conneries j'en écrirai encore, tant qu'il est possible de les corriger.

PRS 505 bon pour la poubelle ?

La batterie des livres électroniques.
Argument choc pour une autonomie prolongée. Dans la réalité avec mon PRS 505 je n'ai jamais atteint les performances théoriques, et aujourd'hui après 3 ans d'une utilisation plutôt faible, elle ne se charge plus.
Il faudrait de temps en temps avoir ce type de renseignement : Durée de vie de l'écran, de la batterie, juste pour commencer à faire des économies pour un rachat quelques mois avant la date fatidique.

samedi 11 décembre 2010

Apple je t'aime

Je n'étais pas sûr d'avoir bien compris le message d'Apple aux éditeurs : le livre numérique tel qu'on le souhaite se doit d'être hypermédia. E Sutton, IdBoox, a lu la même chose, j'ai juste un peu raccourci le communiqué.
Il va falloir regarder avec Immatériel comment pousser Une écriture pour Médianautes et Romagne et Marches en attendant France et Toscane pour les fêtes. Il existe des méta-données aux quelles je n'ai pas accès.
Je me posais la question de la nécessité de garder les versions PDF sans enrichissement pour les autres supports.
Je pense avoir la réponse.
Au regard des ventes nulles ou presque je vais balancer ça à la corbeille.

Les magazines et l'ebook




Paradoxalement le meilleur indicateur de la pénétration réussie d'un produit sur le marché de l'électronique est la presse magazine papier. Une revue spécialisée et c'est gagné.
Il y aura peut-être un jour un zine sur le livre numérique, un truc de fou.
En attendant Micro-hebdo se fend d'un article sur les librairies numériques.
Il en manque plein et le principal reproche fait à Epagine, le prix du livre numérique n'est pas de leur ressort. Tout faux messieurs.
L'autre remarque à pour objet le manque d'avis de libraire.
Ce n'est pas justifié car C Grossi en donne un pratiquement par jour.
Si Michalon, le patron d'Epagine, me lit, je lui propose de prendre contact avec des bibliothécaires. Ces gens lisent toute la journée, ou presque, ont fait des études sur le livre et seraient ravis de faire partager leurs remarques : pourquoi ils n'ont pas aimé le dernier Houellebecq par exemple (ah non il faut vendre désolé) .
Parmi les absents I-Kiosque, mon premier distributeur, historique ;-).
Il propose aujourd'hui le transfert des catalogues sur le portail Orange.
C'est l'un des aspects un peu méconnu de ces diffuseurs à l'image d'Immateriel ou Numilog.
Ils approvisionnent en références, en outils et en compétences des acteurs partis un peu en retard. Les Carrefour et autres FNAC comptent sur eux pour alimenter en contenu le matos vendu en rayon.
Boîtes de conserves ou bouquineurs électroniques c'est du pareil au même pour la grande distribution. Pour l'oeuvre c'est pour l'instant un peu plus compliqué, mais pas pour longtemps, si la mayonnaise prend.

vendredi 10 décembre 2010

Constance Krebs à côté de la plaque

Sur nonfiction.fr, un site dont le parti pris, celui du PS, transforme souvent les dossiers de la semaine, en réquisitoire à charge contre le sujet à la mode. Pas de bol cette semaine il s'agit du livre numérique.

Hors donc pour les intervenants et notamment le premier d'entre eux l'édition ne serait qu'une et assez conne pour ne pas voir la mutation poindre son nez.

En se retranchant derrières les mots savants de l'informatique, il dresse un tableau noir. Noire comme l'encre de sèche utiliser pour les spaghettis à la façon vénitienne.

Y a pas de rapport ?

Eh bien je suis la ligne du parti c'est tout.

Et l'auteur de cet aricle de faire la leçon, qui est-il ?

"Seule la pourpre juge la pourpre"

Mais il y a plus chiant.

Quand Constance Krebs intervient avec un article : Un livrel n’est pourtant pas un livre un lecteur lui répond : "PS (encore une fois ;-))) : il est sympathique votre papier, créatif et en plus très bien écrit, mais je n'ai simplement pas compris ce que vous proposez."

Je n'ai pas envie de régler des comptes avec Mme Krebs, je ne la connais pas, mais j'ai envie de dire à l'ensemble du noyeau des précurseurs du livre numérique dont elle fait partie : Faites gaffe!

Les théories fumeuses, les concepts tordus, les idées géniales et les analogies avec d'autres arts sont à manipuler entre vous. Je le sais, nombre de mes potes disent qu'ils ne comprennent rien à mon blog. Je suis hermétique.

En désespoir de cause j'ai rédigé Une écriture pour médianautes pour tenter avec des exemples, j'ai même appelé 451 au secours, non pas de théoriser mais de montrer tout simplement comment çà marche

Le lecteur peine à quitter le papier et vous lui promettez déjà la lune sans en montrer un quart.

Utiliser le mot juste n'est pas aujourd'hui suffisant pour convaincre le chaland, il faut joindre l'exemple à la lettre, au point, à la ligne et à la tablette. Démontrer sa capacité à faire et non seulement à dire.

jeudi 9 décembre 2010

Couleurs et tactile

A l'heure du Fnac Book le Nook Book.
L'article de Pogue sur le NYT permet de mesurer, un peu, la distance séparant les libraires des deux continents.
J'ai bien aimé le "je peux même lire au soleil" pondéré par un "mais qui lit au soleil ?". Moi, moi, moi.
Un conseil, mets-toi à l'ombre mec, tu éviteras peut-être un cancer, pas marrant le cancer ni pour toi, ni pour ton entourage.
Merci à l'encre électronique d'avoir propulsé enfin le livre numérique, mais en segmentant l'écrit à la seule lecture du livre, elle s'est piégée.
La lecture n'est pas une mais multiple, je lis même des prospectus pourtant pauvres en textes (Leclerc a lancé une appli sur iPad d'ailleurs dans le cadre de sa campagne zéro prospectus, c'est très homothétique, peut faire bcp mieux).

Dans un autre registre l'exposition Farnèse, un évènement, traité par le Point sur iPad (encore gratuit cette semaine). A comparer avec la version papier.
Une absence : la musique. Un palais sans musique ça n'existe pas.
Idem, pourquoi traiter la splendeur et misère des idoles yéyé sans elle ?C'est un papier rien de plus.
J'ai un voisin content de lui même quand il en écrit 25 en un WE.
C'est une machine à écrire mon voisin ;-) s'il prenait le temps d'ajouter un peu d'enrichissement, sa scansion serait stoppée, tout bénef pour une réflexion.

Enrichir l'offre d'enrichi

Only 7% of publishers are implementing enhancements to their eBooks, suggesting that most publishers are not aware of the EPUB standard’s inherent support for content enhancement, including audio and video.

C'est une étude US qui le dit, relayée par Actuallité.com.
Rien d'étonnant, enrichir pour enrichir n'offre aucun intérêt, il faut un texte ou un contexte s'y prêtant.
Il faut des auteurs et surtout connaître le sentiment des lecteurs.
En prêtant gentiment un rôle moteur à l'éditeur, tout le travail de conception reste à faire et c'est bcp de travail, de création et d'argent, bcp d'argent.
Si l'outil le permet, HTML5 en l'occurrence et LA tablette, ce n'est pas une obligation.
On est pas encore prêt. Pour un C Grossi (voir le blog Epagine) enthousiaste combien de frileux ?

Google sur tous les fronts

Après la vente en ligne de livres, Google annonce une nouvelle version de son OS pour mobiles et une coopération avec Motorola, ancien fournisseur d'Apple, très ancien, pour le lancement d'une tablette début 2011.
Intéressant. C'est une annonce il faut attendre encore quelques mois avant de se prononcer avec enthousiasme ou déception sur le futur support.

mercredi 8 décembre 2010

TVA 5,5% pour 1/01/2011

Après le Sénat, le gouvernement et un vote pur la baisse du taux de TVA sur le livre numérique.
Les prix vont-ils baissés pour autant ?
Pour ma part je n'ai pas envie, pour deux raisons :
- Baisser les prix n'est pas synonyme, pour moi il s'entend, de plus de vente.
- Le prix des Guides sur Léonard, France et Toscane à 14 € 52 pour les versions hypermédia, pas encore dispos, sont en fait son année de naissance et vraiment je trouve cela marrant.
Bon mais mon petit cas on s'en fout, on verra comment réagissent les gros.

Entre dégoût et attirance

Depuis des mois j'ai dans la tête d'ajouter un jeu dans les guides . Quelle drôle d'idée me direz-vous. Oui mais voilà quand un "film/jeu", je ne sais plus, Assasin Creed est vu par plus d' un million de mecs je suis dégoûté (sur YouTube).
Dégoûté par la simplicité du déroulement de l'affaire, je n'ose parler de scénario : Je vaque à mes occupations, je vis ma vie de banquier et quand on m'en donne l'ordre, je tue et retourne à mon logis avant de nouveau tuer. C'est un cycle.
Dégoûter car les erreurs sont légion, "je me bats pour l'unité de l'Italie "sic", l'Italie unitaire seul Machiavel en rêve. Ni les Médicis, ni le Pape, ni Venise n'en veulent, il faut encore attendre 4 siècle pour y parvenir.
Quand à Rome je suis, on construit déjà le Dôme de St Pierre. Eh mec la première pierre n'est même pas posée.
Quand mon prisonnier est torturé, ma clémence me perdra,pourquoi ne pas lui faire subir l'estrapade, c'était ça le truc à la mode et pas une vague séance d'écartèlement.
Et des erreurs de ce genre, sans parler du rôle jouer par le Vinci, il y en a des tonnes.
Mais ça me fascine, car l'atmosphère est là, irréaliste mais j'y plonge en abandonnant tout sens critique, historique même.
Les vues, en plongée, vu du ciel sont hypnotisantes, ils peuvent tout se permettre. Il pourraient, s'ils le voulaient, me faire visiter le clocher de la Mutte (à Metz) et son mécanisme léonardien , avec les yeux du corbeau. Trop fort.
La leçon d'Aristote ou Platon je ne sais plus, est retenue, leur truc est vraisemblable et ça marche.
Alors un jeu, pas celui de l'oie, mais un truc dans le genre A-C dans les ouvrages sur le Vinci ou Michel-Ange c'est possible.
Si vous souhaitez du sang, des assassin, des vrais ce n'est pas ce qui manque parmi les proches des deux hommes, Michel-Ange en était terrifié.
Si vous souhaitez des énigmes, j'en ai aussi. Pas la peine de les inventer.
Si c'est du sexe, un bon ressort le sexe, j'en ai aussi.
Et très franchement bien fait, je ne vois pas où serait le problème, ah si l'argent.

Google eBooks

Reçu hier soir un message de Google pour son prochain programme Google eBooks.
Signature d'un avenant, mise à jour des fichiers et des méta-données pas encore vu les conditions commerciales ni les dates, mais c'est parti.
Qui d'Amazon ou de Google sera en lice le premier sur notre sol ?
2011 ça va barder ......enfin j'espére.

Pourquoi concurrencer l'iBookStore d'Apple.

Depuis des semaines je demande à Epagine ou Immateriel, mais Izibook est aussi concerné, de créer un espace iPad, ou un label spécifique. On m'entend mais on ne m'écoute pas dommage.
Dommage car une lectrice abonde dans mon sens sur le blog d'Epagine.
Elle avait un Sony reader, elle l'a abandonné pour un iPad, et depuis elle fréquente moins les librairies de Rodez ou Bruxelles, sans parler de celle d'Afrique. Des mois de boulot foutus.
Pourquoi contourné l'iBook store ?
Tout le monde râle contre les DRM, eh bien voilà une belle occasion de proposer des ouvrages compatibles iPad, iPod, iPhone, soit des millions de suspects, sans DRM.
Pas la peine de développer une appli, via iTunes le fichier Epub intègre la bibliothèque sans difficulté.
Deuxièmement il suffit de naviguer un peu sur le site de l'iBookstore pour comprendre comment il est administré.
Le marketing est roi, le libraire n'existe pas.
Les pépites ? Quelle pépite ?
Et les lecteurs en quête de conseils on en fait quoi ?
Troisièmement la pérennité d'un ouvrage se mesure en siècles, celle d'Apple qui a déjà frisé une fois la correction, n'est pas plus assurée que celle de General Motors.
Et même si, eh bien demain l'abandon du livre, d'une division, peut être envisagée et le lecteur ravi de pouvoir faire migrer son ouvrage favori d'un support à un autre.
Ces raisons me semblent suffisantes pour mobiliser les énergies vers des millions de lecteurs potentiels.
Ce n'est pas au support de s'adapter au livre mais le contraire et cela ne nuit en rien à son contenu si l'on en prend conscience.

lundi 6 décembre 2010

Sur YouTube

J'ai posté l'intro multimédia de la France de Léonard sur YouTube.
Composée d'images peu vues en général ayant trait au maître de la Renaissance , elle sera sur l'iPad en seconde page après la couverture.
Histoire de mettre le lecteur dans le bain.
Je ne suis pas entièrement satisfait, si vous avez des critiques, n'hésitez pas, je suis preneur.

FNAC BOOK....bis

Désinstallation puis installation à nouveau de l'appli et enfin accès au catalogue.

Recherche sur les Guides MAF et là un truc très bizarre Une écriture pour Médianautes est gratuit.
Je continue la procédure et SURPRISE on m'annonce un coût de 0,99€ (soit effectivement le prix de l'ouvrage sur l'iBookstore par exemple).
Y a un truc qui cloche ;-)

Concernant Un voyage entre Romagne et Marches un petite mention "contient du son et de la vidéo pour ipad" c'est déjà çà, c'est vrai aussi pour Médianautes mais ce n'est pas spécifié.
Pas très grave car le moteur de rendu utilisé, Adobe, ne sait pas lire les vidéos et la musique.
Pour le moment seul iBook et la version Kindle pour iPad savent. C'est peu.
Résultat, un acquéreur, égaré, se retrouvera avec la mention d'un nom de fichier en lieu et place d'un extrait de Fahrenheit 451. Frustrant.
J'ai voulu quand même testé, j'ai donc fait une recherche sur Gratuit, résultat un ouvrage payant contenant dans son titre gratuit: normal.
J'ai tapé ensuite "livres grat" on m'a proposé "livres gratuits", j'ai validé et là apparaît une liste de livres tous payants, pas normal ;-)
J'ai tapé ZOLA, ouf ils sont gratuits, j'ai choisi l'Argent chez Gallimard, et un petit message m'a dit : "Nous sommes momentanément dans l'impossibilité d'accéder à votre demande....."
Pas de bol.
Conclusion l'Argent gratuit faut pas rêver ;-)))

dimanche 5 décembre 2010

FNAC BOOK...PLANTÉ

Plein d'espoir j'ai téléchargé sur l'iPad l'appli FNAC BOOK.
Résultat à son lancement ?
Rien!
Super continuons comme celà, les mecs du papier peuvent dormir sur leurs deux oreilles.
Aprés Eden le livre numérique France est sur la bonne voie, celle du mur.

Air play et l'Ebook ?

Air Play le nouveau missile d'Apple (via la presse en général) .
D'accord les nanas apprécieront, plus de fil entre l'ampli et les baffles etc.
On pense musique évidemment, on pense vidéo aussi, mais pense-t-on ebooks.
Non et c'est dommage car franchement balancé sur votre écran plat la Joconde et lire par la même occasion le commentaire savant ou complètement déjanté d'un historien, d'un critique, et c'est le musée à domicile.
Idem pour le Kamasutra interactif : canapé, écran, iPad et c'est une nouvelle jeunesse, la kinect c'est pour les gamins ;-))

samedi 4 décembre 2010

Le Vinci en vedette

Le Point et Le Figaro avec des hors série sur Léonard.
C'est chiant de voir cette puissance inaccessible, je vous le dis.

Des mots pour le dire

Un article dans le NYT, je donnerais l'adresse plus tard, sur les mots et leurs poids.

Un auteur aime les mots, les siens et ceux des autres.
Dans La France de Léonard je m'amuse à comparer ceux utilisés à notre époque pour caractériser une oeuvre et ceux des contemporains du Vinci.
On pourrait s'amuser à suivre période après période, pour le maniérisme je le ferais peut-être, ces évolutions.
Avec les outils du Web 1.0 , notamment Google, les chercheurs scrutent d'autres pistes, comme par exemple le déclin de tel mot ou son apparition et ascension dans la littérature, passionnant sûrement.

vendredi 3 décembre 2010

PUB sur Idboox, ebooks en rayon iPad.

Le site d'E Sutton est un nouveau venu dans notre paysage.
Elle non, tout le monde la connaît ou presque, son CV est plutôt éloquent.
Mais là n'est pas le sujet.
Avec les moyens du bord j'ai fait un bannière, pendant presque 3 semaines elle était exposée aux clics des visiteurs (mais qui sont-ils, pros du livre, amateurs des e-books, suspects ?). Résultat 135 personnes ont été redirigées vers la boutique Immateriel pour 0 ventes.
Concernant la fiche ouvrage, mise en ligne plus tard, 45 consultations. je ne sais combien d'entre-elles sont allées ensuite chez Epagine.
Analyse, eh bien je n'en n'ai pas encore, je me pose des questions.
Une ou deux idées quand même :
1) Idboox peut devenir un site d'intermédiation assez intéressant pour les éditeurs.
2) Je ne comprends toujours pas pourquoi chez les libraires du net, il n'existe pas un rayon iPad. Si la tablette d'Apple est incontournable, l'iBook store l'est.
Idem pour l'Androïd market, c'est un tel bordel.

jeudi 2 décembre 2010

Le Point encore gratuit sur iPad

On ne va bouder notre plaisir de lire un magazine sur iPad.
Le Point de ce jour est encore gratuit et dispo.
Ce n'est pas le cas pour Project de Branson impossible de télécharger l'appli, j'ai pourtant plus de 17 ans.
Et sans appli pas de contenu, alors normalement pas de commentaire, ou bien seulement un écho du commentaire de celui qui aux US peut (je présume) accéder au store.

Sur les grands boulevards

Hier chez Surcouf test (très limité) de la tablette Toshiba (Folio 100).
Planquée dans un coin avec celle de chez Samsung j'ai été très décontenancé par un fond d'écran "jeu", je prenais les icônes pour des cibles, un peu con je suis.
Premières impressions : pas très réactive, et une approche identique à la coréenne (4 boutons pour la navigation de base).
Pas trouvé d'application lecture de livre et pas eu le temps d'aller plus loin.
Dommage car entre les pubs alléchantes, les comptes rendus bidons, et ce type de démos en boutique plutôt mal foutue, il est difficile de se faire une juste opinion.
A propos d'opinion j'ai regardé les résultats intermédiaires du sondage d'IdBoox.
Les tablettes Archos , Samsung et Apple (dans cet ordre) loin devant les e-readers.
Avec 250 votants difficile de tirer des conclusions, mais le champion français a semble-t-il des partisans et pourtant dans le tout petit monde des livres électroniques on en parle pas souvent, voir pas du tout. On a sûrement tort.

mercredi 1 décembre 2010

Payer plusieurs fois

Je me suis déjà exprimé sur le financement des livres enrichis proposés par Leezam. J'y reviens après la présentation faite ce lundi.
Je suis évidemment contre ce type d'initiative consistant à faire payer un ouvrage plusieurs fois. La première avec les deniers de l'Etat, notre argent, la seconde en faisant payer l'ouvrage à ses acquéreurs futurs.
Si les trois livres numériques sont piratés par la suite il ne faudra pas crié au scandale.
C'est une spécialité française de payer plusieurs fois un même bien. Chambord, le château, est l'exemple le plus célèbre. Trois fois les français l'ont financé (voir guide MAF la France de Léonard). Et des exemples de ce type chacun en connaît .Je ferme la parenthèse.
Je ne me prononce pas sur le contenu, je n'ai rien vu, lu, mais sur cette démarche, dans un pays où la libre entreprise est loi.
A vaincre sans péril on triomphe sans gloire. Et je le répète on peut faire de l'enrichi sans l'argent des autres.
Peu importe les moyens, me répondra-t-on.
C'est aussi le discours tenu par le pirate.

Va y avoir du sport...peut-être

«Aujourd'hui, nous lançons un quotidien gratuit sur l'iPad et bientôt sous Android qui comprend entre 20 et 30 pages par jour. C'est un investissement compris entre 300.000 et 600.000 euros qui devrait être rentabilisé en un ou deux ans grâce à la publicité. Nous nous appuyons sur les 70 journalistes de l'agence sportive. Nous produisons tous les contenus: textes, photos et des vidéos qui sont uniquement des reportages tournés par nos équipes», explique François Pesenti, DG de RMC Sport.

Ah la lecture de l'Equipe pour connaître les résultats des autres, vos concurrents, quand du sport vous avez fait.
Les commentaires du lundi matin dans les ateliers après les manifestations du WE, et les analyses bidons des journalistes. C'est rare des journalistes sportifs qui font du sport.
C'est rare aussi des journalistes sachant multiplier un chiffre autrement que par 2. Un budget entre 300 et 600 excusez du peu. Allez voir votre patron et demandez lui de doubler votre salaire.
Alors l'iPad nouveau cheval de Troie contre les positions établies dans le papier ?
Les anciens n'appréciaient pas la ruse d'Ulysse, peu glorieuse. On verra si les possesseurs de tablettes apprécient. Des initiatives de ce type vont se multiplier, tant mieux plus de contenu il y aura plus d'acquéreurs il y aura aussi.