dimanche 28 novembre 2010

Pourquoi ?

Pourquoi un journaliste, Bourdin de RMC, s'abaisse-t-il à faire la promo d'un livre, le dernier Giscard, dont il n'a pas lu une ligne ?
Absence de vergogne oblige.
Si la visite de l'auteur vous flatte, alors acceptez de lire le CP.Vous posez vos questions, les mêmes que celles de vos confrères, vous obtenez les mêmes réponses, et vous poussez les gens à lire un livre qui vous emmerde.
Super !
Et que dire de l'auteur se prêtant à la farce?

Pourquoi les dernier WellBec est-il mal écrit et bourré de fotes d'ortografe sans que personne ne s'en émeuve ?
J'ai lu 3 pages et j'ai abandonné, c'est pas meilleur que Marc Levy.
L'absence de style étant déjà un style, on peut tout admettre ensuite, je présume.
Concernant l'orthographe la mienne est catastrophique mais je demande de l'aide? Chez Flammarion des correcteurs ils en ont, non ?
Et des juristes aussi sûrement. Ils vont réagir contre la disponibilité gratuite sur le net du dernier Goncourt.
Affaire à suivre.
Sans être juriste les arguments de Mr Gallaire me semblent tenir la route, mais c'est du domaine de la loi, d'autres plus compétents trancheront, et visiblement les positions des uns et des autres sont plutôt tranchées pour le moment.
Pourtant le terme même de composite, oeuvre composite, renferme en lui plus de nuances, de composantes. Mais l'argent s'accommode mal avec les nuances, il est sale ou ils est propre, un point c'est tout.
Débattre avec l'auteur incriminé sur la qualification de son oeuvre, composite ou non, voilà une bonne question, avec des perspectives assez difficiles encore à mesurer.
Pour un auteur 100% numérique le problème de l'emprunt ne ce serait peut-être pas poser.
Un lien vers l'article et zou, on passait à la suite.
Le poids de tels emprunts est négligeable sûrement mais là n'est plus la question.

Pourquoi la France a-t-elle pris une telle raclée hier soir au rugby?

Amazon

Amazon Italie vient d'ouvrir. C'est pas vraiment intéressant sauf si l'on lit une interview dans l'Espresso d'un cadre de la société. Plus de la moitié de celle-ci à trait au Kindle.
Pas de date, pas de couleur non plus tant que la techno n'est pas au point, mais c'est comme pour les US le fer de lance de l'entreprise pour les mois à venir.
France , Allemagne, Italie les grandes manoeuvres ont déjà commencées sûrement, pour le catalogage, pour la connexion 3G ou sans fil. Des gens savent mais ne disent rien c'est dommage.

samedi 27 novembre 2010

+ 23 000

Vingt-trois milles titres en plus sur Epagine.fr, c'est bcp.
L'Harmattan est une maison connue, son offre numérique n'est pas nouvelle, elle existait déjà sur leur site.
Si mes souvenirs sont exacts j'ai acheté un titre chez eux, un essai psychologique sur Léonard et le Caravage. J'ai rien compris, il faut être lacanien pour comprendre paraît-il. Je ferme la parenthèse.
En intégrant le catalogue des libraires Epagine elle répond à une demande quantitative. Plus de titres en rayon égal plus de satisfaction.
Aucun libraire ne disposait d'autant d'ouvrages de cet éditeur dans sa boutique, c'est chose faite aujourd'hui.
Idem pour tous les éditeurs déjà ou bientôt sur le site de Michalon et son équipe.
La plus grande librairie de France, en dehors de la BNF, sera bientôt sur le net, et uniquement sur celui-ci.

PS : Sur le billet concernant le FnacBook la réaction d'un acquéreur.
Pas content ( je ne mets pas les phrases au féminin par fainéantise), il ne sera pas le seul.
Et des griefs il risque d'y en avoir de plus en plus.
Pour ma part j'appréhende bcp les problèmes de mise en page. A cet égard Kindle et son approche propriétaire est peut-être à l'abri.

L'iPad en bibliothèque

C'est au sud de la Rochelle, une petite station balnéaire, un salon de lecture numérique et des iPad.
C'est une première étape.
Il faut du contenu ensuite genre abonnement à des magazines.
Son nom Chatelaillon-Plage.
Le salon de lecture c'était pour moi une évidence quand le Kindle DX est sorti. Il suffit de fréquenter une bibliothèque, vous savez le lieu où la culture est accessible gratuitement, pas besoin de pirater quand une carte vous avez.
Je me suis trompé de support, pas de service.
Un frein c'est débloqué, celui lié à l'assurance de ne pas se faire taper sur les doigts quand Apple vous avez choisi. Imaginé un bibliothécaire ayant acheté un Irex ou les premiers Bookeen. Pas facile à justifier après.

vendredi 26 novembre 2010

Le Point sur iPad

Le Point est sur iPad, deux numéros sont gratuits dont celui de cette semaine. Les concepteurs ont fait des choix comme une présentation en mode paysage par exemple. Vidéo et Diaporama sont en renfort pour cette version numérique.
On quitte le mode papier c'est sûr, mais on ne s'est pas encore lâché.
Le test des skis était une bonne occase pour, par exemple.
C'est un peut à l'image du Point : propre et sans fantaisie.

Retour d'expérience et autre chose

Un article comparatif sur l'utilisation d'un guide papier VS Kindle.
Les arguments développés contre le Kindle sont emprunts de bon sens.
Pour ce type d'ouvrage la technologie E-ink n'est pas la meilleur et Lonely Planet n'a pas pu ou voulu faire un bon boulot.
Le même reproche peut être fait aux guides du Petit Futé disponibles sur iPhone ou iPad, ils sont loin pour le moment d'être conçus pour...
Un jour sûrement car comme le dit Ana Maria Allessi, publisher of HarperMedia, a unit of News Corp.'s HarperCollins Publishers Inc (bonjour la carte de visite) dans le WSJ : "When both digital editions are available, and consumers are given the choice, in half the cases they'll pay more for extra content,".

Enfin toutes ces bonnes nouvelles c'est aux US.

Je ne sais pas pour les autres mais pour moi enrichis ou pas, pub ou pas les compteurs ventes de guides sont bloqués.

jeudi 25 novembre 2010

Je radote

Murdoch et son empire médiatique, c'est un peu loin pour nous. Alors l'annonce d'un partenariat avec Apple pour un titre spécifique a l' iPad, c'est un peu vague.
Quand Branson et Virgin se lancent dans l'aventure, c'est déjà plus proche. C'est toujours pas notre langue, voir notre culture, mais ça nous cause.
L'engouement de ces nouveaux Crésus pour la tablette de Cupertino, n'est pas analysable uniquement comme une planche de salut pour une presse à la dérive.
C'est aussi un nouvel espace , à l'image du web, d'expression. Et nous n'en sommes qu'au début.
La presse avant l'édition a investit cet espace car son approche du web est plus avancée aussi.
Ni le micro-ordinateur, ni le web n'ont eu d'impact sur le livre, sur son commerce oui mais pas sur son essence.
Avec la tablette le choses changent, l'écrit change.
Le journaliste/écrivain ou vice versa, a déjà abandonné son stylo, sa machine à écrire pour un micro-ordinateur. Ce n'est pas rien.
Il participe aussi au sein du journal à l'exploration d'un nouvel univers multimédia.
Et j'ai du mal à imaginer un mec abandonnant cette expérience, ces expériences, au prétexte de l'écriture d' un "livre".
Pour un retour aux sources, impossible d'ailleurs, une expérience passagère, un positionnement, c'est envisageable pour un temps.
Si j'osais je comparerais l'écrivain d'aujourd'hui avec le peintre de la Renaissance. Un jour s'est posé à lui le choix du chevalet, de la peinture à l'huile et l'abandon de la fresque, de la tempéra.
On sait la suite.

mercredi 24 novembre 2010

Un carton

Writer for iPad, vous connaissez ?
Un auteur, écrit. En admettant la simplicité de la chose, c'est loin d'être évident, toute distraction eu égard le texte à produire est à bannir. Le texte seulement le texte, c'est l'objectif de cette application vendue à 20 00 exemplaires, excusez du peu.
Bcp d'auteurs aux antipodes de l'écriture hypermédia ;-) .
L'atelier de l'écrivain moderne se réduit donc à un iPad, un bloc note, et une appli.
Pour les ringards comme votre serviteur, c'est plus compliqué.
Je masque mon absence de puissance au texte par l'adjonction d'une force musicale, plastique.
Et comme faire simple c'est compliqué, je fais compliqué c'est plus simple.
J'ai donc plusieurs écrans, plusieurs applications à ma disposition pour le traitement du texte, de l'image, du son etc..
Pour la maîtrise, toute relative de cet univers, des manuels, celui de Pages fait près de 300 pages, des vidéos et des heures de tâtonnements.
Je suis loin de la simplicité de Writer, loin d'être un puriste, mais j'aime bien.
Alors qui est dans le vrai ?
Mauvaise question sûrement.

Epub ou Epub ??

Je galère avec Epub c'est infernal.
En fait il faut être plus précis.
Construites avec Pages les versions hypermédia de la France et Toscane de Léonard donnent des résultats pour le moins erratiques. C'est d'autant plus emmerdant que Médianautes et Romagne et Marches sont produit à l'identique avec des résultats corrects.
Je vérifie la structure avec Pages, avec Sigil (le source XML), et pour une même séquence un affichage différent.
IBooks est-il bogué ?
Pour m'en assuré ADE ou BlueFire dont on dit le plus grand bien. Je télécharge l'appli du petit dernier et lui fait lire un fichier epub.
Miracle !
La mise en page n'est pas la même (les images sont réduites par exemple), mais elle en cohérence avec celle produite par Pages (les sauts de section sont interprétés correctement, les paragraphes centrés le sont etc.)
Il y a donc Epub et Epub.
J'en déduis, iBooks interprète incorrectement le fichier généré, ou alors il existe un tiroir secret dans Pages, si quelqu'un connaît, un signe.
C'est très chiant, car pour le moment seul, à ma connaissance, iBooks lit les séquences multimédia.
Que faire ?
Vendre les versions hypermédia avec un avertissement du genre : "Ce fichier est lisible sans garantie de bonne lecture", ou "En attendant une éventuelle correction de la part d'Apple acceptez que j'encaisse quand même votre chèque".
Qui sur le marché proposera enfin un produit fini ?

mardi 23 novembre 2010

Halte au feu

Ebouquin se remet à peine de son attaque et Clément publie une méthode pour enlever les DRM des fichiers Adobe. Il n'est pas le seul et c'est plutôt désolant.
Comment convaincre maintenant d'éventuels personnes mal intentionnées de ne pas réitérer un acte destructeur ?
En passant de l'autre côté de la barrière on rejoint une bande de loustiques qui se foutent du travail accompli, des livres. C'est un jeu pour eux.
C'est pas malin et très maladroit.
Le combat contre les DRM concerne en premier lieu les auteurs, puis les éditeurs, puis les libraires et enfin le lecteur.
Pas la peine de pousser au crime ce dernier, il existe d'autres moyens et surtout des professionnels conscients de l'inutilité de telles protections.

Sony comme Kindle

Sur le site de Sony US une annonce plutôt surprenante. Il ne s'agit pas d'une nouvelle machine mais du portage de Reader sur iPhone et Androïd, en attendant une tablette sûrement. Ils étaient en avance les voilà copiant Kindle. Dommage de réagir si tard?

lundi 22 novembre 2010

Dommage

Bon eh bien il faut attendre encore un peu sûrement.
Petit test et les adresses web et mails en ouverture sur iBooks demandent encore à quitter l'appli. On est pas vraiment multitâche.
Dommage.

La 4.2 dispo pour l'iPad.... pas vraiment.

La 4.2 multitâches est annoncée dispo par la presse, par le site de la Pomme.
A 19 heures, ce n'est pas vraiment le cas, pas très grave.
Pas d'annonce au sujet d'iBooks, c'est chiant, quoique, j'ai tellement d'emmerdes sur le portage de La France de Léonard, ça peut attendre.
Prêt pour Noël , en même temps qu'Orange ? Pas sûr.
Nouveau canal de distribution, nouveaux clients ?
Même si je n'aime pas, mais pas du tout l'agrume, la connexion 3G et un prix d'appel peut séduire nombre de professionnels dont l'iPad remplacerait le netbook, dont l'iPad serait le support d'applis professionnels, BM et Audi l'avaient bien compris.
Une valeur ajoutée réelle au regard du commerçant offrant la machine nue.
Une vraie chance pour le livre, si ces derniers ne ne sont pas trop cons.
Beaucoup demander.

PS : 19h30 c'est dispo. Avanti!!!!

dimanche 21 novembre 2010

Progression

Les cyberacheteurs en France seraient 27 000 000 avec une progression constante de toutes les catégories.
Jolie zone d'achalandise.
Les verrous ont définitivement sauté et le livre numérique devrait un jour ou l'autre en profiter.
Sous quelle forme ? Avec ou sans l'intermédiation des libraires ?
Aujourd'hui pour le lecteur c'est transparent. Sur un site ou un autre les prix sont identiques.
La remise de 5% possible n'est même jamais appliquée, quant à la possibilité d'un prix libre sur les livres enrichis personne n'ose encore (l'offre est tellement faible cela dit). C'est un signe, le marché n'est pas encore vraiment concurrentiel.
Le jour où les promos débarquent, les choses sérieuses commenceront. C'est un indicateur.


samedi 20 novembre 2010

Taux de transformation

Pub et CP, Pub et promo sur le site d'IdBoox. E Sutton suit le nombre de visites et le nombre de clics, la puissance de son support. Je suis sur Immateriel et Epagine le nombre des ventes de Romagne et Marches, le taux de transformation. A suivre

vendredi 19 novembre 2010

Ipad trop cher

Un sondage mal réalisé et une question mal posée : L'iPad est-il trop cher ?

Entre besoin et envie, utilité et futilité, modernité et passé, l'iPad est en passe de devenir un objet totémique (analyse d'une étude sur des focus groupes italiens).
Il réunit une communauté ayant les moyens de, partageant un ensemble de valeurs, stupides ou intelligentes.
Les autres s'excluent pour diverses raisons, bonnes ou mauvaises, pécuniaires ou intellectuelles.
Mais il existe un nombre important de suspects en passe de devenir disciples.
Quid du livre dans cet univers magique, car une fois acquis il faut alimenter la chose ?
C'est là que les choses se compliquent. Le livre n'est pas bluffant dans cet univers.
Il est en concurrence avec des applis sexy, folles, ludiques, modernes et nos utilisateurs d'être numérisées de plus en plus? C'est l'effet ToTem.
Cet aspect, est à court terme bon pour les livres électroniques dédiés, Kindle par exemple.
Cet aspect est à court terme mauvais pour le livre iBook s'il n'évolue pas avec son temps.
Au moment M la comparaison est toujours en faveur des modernes, sortir d'un jeu avec des effets 3D ou de l'appli Xe et notre livre devient ringard ( même les plus grands sont victimes des plus jeunes, je me souviens d'une expo Picasso/Bacon où l'Espagnol n'était pas à la fête).
En ce sens il faut réfléchir sur le portage d'un livre sur tel ou tel support.
Il peut exister un effet pervers, un décalage, d'être présent dans un univers trop technologique. Ce n'est peut-être pas vrai six mois après le lancement, mais quand les usages vont muter, la presse rencontrera le même problème, l'écrit ne pourra pas faire l'économie lui aussi d'une mutation.
La numérisation n'est pas un simple portage, mais une mutation.

jeudi 18 novembre 2010

Le FNAC BOOK

Hier soir dans le magasin FNAC de B-B je suis aller faire un tour pour prendre en main le FNACBOOK.
En magasin pour acquérir un livre électronique on a maintenant le choix entre le produit maison, et l'iPad. Exit Sony et Bookeen. Pas de place pour tout le monde pour le moment.
Concernant le produit maison je ne voudrais pas me fâcher avec un libraire diffusant mes guides, mais je n'ai pas vraiment été emballé.
C'est un mini, les photos sont trompeuses, lecteur avec un écran gris tout moche au contraste pas très prononcé (et ces epub de démo mal foutus) parfait pour le métro, les romans kleenex mais à 200 € c'est quand même deux fois trop cher.
Son design, ses fonctions semblent avoir été élaborés par les laboratoires Fisher Price.
Trop tard on est fâché, alors j'en rajoute une couche.
Ce produit n'est pas à la hauteur d'une enseigne telle que la FNAC "Agitateur d'Idées". Il ne peut être la pierre angulaire d'une stratégie lecture numérique sauf si son prix baisse de façon drastique.
C'est dommage la FNAC offre une plate-forme cohérente, livre-numérique/livre-électronique, seulement on est en 2011, presque, et pas en 2008.

mercredi 17 novembre 2010

E Sutton

Discussion avec E Sutton au sujet des libraires. Mon opinion : ils ne jouent pas le jeu.
La sienne: ils ne comprennent pas tout, les éditeurs non plus d'ailleurs.
C'est plus fin.
Elle sait de quoi elle parle, elle a travaillé chez Amazon pour lancer le livre sur internet dans l'hexagone. Belote.
Convaincue de l'avenir du livre numérique, elle voit et entend, les acteurs se poser les mêmes questions. Enfin les survivants.
Rebelote et dix de der ?
Quand Amazon va débarquer avec son Kindle, on doit piaffer dans la filiale, attention au grabuge. Pris en étau par deux poids lourds voir plus si on ajoute la FNAC, Orange, et d'autres de même catégorie.
La période ne sera pas sereine, en général sous la pression on fait n'importe quoi, et les prix grimpent.
Numérisation de catalogue, implantation de bornes, formation aux nouveaux concepts, choix stratégiques ou tactiques, choix des prestataires ( des opportunistes au beau parlé vont pointer leur nez), intégration dans la gestion, tout va se compliquer.
Prendre le train en marche, c'est pas facile (j'imagine, déjà descendre du métro en marche c'était casse gueule ;-)).
C'est déjà compliqué pour ceux l'ayant pris, alors pour les autres je vous dis pas.
Mais bon c'est leur (votre) pognon.

mardi 16 novembre 2010

Samsung Galaxy

La vidéo de David Pogue sur le NYT, A new Star in the tablet Space, et la réflexion des deux zozo pris en photo avec : "Cool mais ce n'est pas un iPad". J'ai bien rigolé.
Son essai semble satisfaire le technologue du quotidien, il faut aller plus loin évidemment.
J'aimerai bien y porter mes guides.
Des questions néanmoins au sujet de Flash.
Une vidéo est-elle plus simple à réaliser, son poids est-il inférieur VS HTML5, est-il possible de l'intégrer dans l'appli ebooks de Samsung (ou Google, c'est une autre question, si tout le monde partage la même appli c'est plus simple)??
Si quelqu'un a les réponses, pas théoriques mais pratiques, je suis preneur.


dimanche 14 novembre 2010

Aux chiottes les DRM

Lire sur IDBOOX le papier de Kermarec de la librairie Dialogues.
Un catalogue moins gros égal plus de visibilité pour ceux n'ayant pas choisi de brider leurs ouvrages.
Une petite prime à l'honnêteté prêtée aux lecteurs.


PS: Je n'ai pas le choix mais si je l'avais je supprimerais aussi le marquage en filigrane. A quoi sert-il ? Encombrer le texte. Pour ma part j'ai très envie d' utliser le filigrane pour illustration mais avec Pages c'est pas gagné, alors avec epub je vous dis pas ;-(

Zagat cas d'école ?

C'est une belle histoire sur le papier.
L'équivalent du Guide Rouge ou du Gault Et Millaut mais pour les US, notamment New York.
Et quand le Net s'est mis de la partie les choses sans tourner mal non pas été à la hauteur des espérances des investisseurs.
Il y avait du contenu, le porter sur le Web semblait évident.
La sortie l'était moins, d'autant que des sites d'évaluation de restaurants ont poussés comme des champignons sur la toile, et gratuit par dessus le marché.
Alors les étoiles de Zagat ce sont ternies.
Il fallait faire le dos rond en attendant un retour de fortune, en attendant de pouvoir vendre son contenu, en attendant les App's de Cupertino.
Le pari n'est pas gagné. La marque est-elle encore "vendeuse", l'application bien fichue et les suspects prêts à payer 9$ ?
Si oui il sera intéressant de voir la répartition entre papier, web et app's dans un an, deux ou trois.
Un cas d'école.

samedi 13 novembre 2010

Le Samsung Galaxy

Dans la boutique Pixmania de Boulogne le Galaxy est en expo.
J'ai testé quelques minutes l'appli e-book, copie conforme de celle de l'IPad, sauf que.
Sauf que le fichier démo, Le magicien d'Oz en anglais, n'affichait pas les illustrations,mais
un super message entre crochet.
Pas cool.
Quant à l'hypermédia je ne sais pas.
Le format est quand même surprenant on est plus du côté du carnet.
La mise en page ne peut pas être la même au regard d'une largeur un peu étroite.
Il faut approfondir la chose, si les ventes suivent.

Biais et études sur le livre numérique

Le principal problème des études sur le livre numérique est l'absence d'échantillon représentatif de la population, sans parler du mode d'administration des questionnaires etc... Tous les instituts connaissent cela par coeur et doivent bien rigoler à la lecture de celles sorties récemment .
Exemples :

L'étude de Bain compare 300 Français avec 300 Américains et 300 Japonais et 300 Martiens, pour sortir de son chapeau des conclusions rassurantes, pour ceux qui ont choisis le livre numérique par opportunisme ou conviction, comme moi.
J'ai interrogé un Martien et visiblement la distance me séparant de lui est équivalente à celle me séparant d'un Américain. Ca me rassure.

L'étude de FullSix/OTO, une Web Marketing Agency, sur les usages des utilisateurs d'iPad en France est du même acabit. 270 répondants. Impossible de redresser les biais car il n'existe pas une étude de référence. C'est du vent.

La dernière en date porte sur le livre uniquement. Nonfiction.fr s'interroge sur les prescripteurs de lecture. 432 personnes ont répondu, c'est insuffisant pour en tirer des conclusions sérieuses. Mais non, faut faire du bruit donc on monte un dossier avec des analyses etc. Résultat le meilleur prescripteur : le bouche à oreille.
Pas la peine de faire de pub alors, et les bons livres seront forcément les meilleurs ventes. C'est du grand n'importe quoi.

C'est en fait le grand désarroi, on n'a rien vu venir, ni le succès du livre numérique aux US ( je suis encore étonné en voyant les derniers chiffres de l'IDPF en constante progression), ni la déferlante Ipad dans le monde occidental, et on ne sait pas comment sur notre territoire les choses se passent ou non. C'est presque drôle.

vendredi 12 novembre 2010

Consommer de la bande passante

Que pensez de l'offre Read & Go présentée par Orange ?

Visiblement les invités (Actualitté sur son blog, Ebouquin sur Twitter) ne font pas preuve d'un enthousiasme démesuré.
La solution proposée est animée par une seule et unique pensée : il faut consommer de ma bande passante.
La tablette Galaxy sous Androïd est retenue non pour ses qualités de lecture, je rappelle a cet égard l'avertissement de Google à propos du détournement d'Androïd au tactile, mais pour sa fonction téléphone consommatrice de 3G.

Pour la séduction c'est un peu léger : 300 titres, dont des ouvrages libres de droit, (visiblement l'offre n'a pas séduit les éditeurs, quid des conditions d'ailleurs ?) et des DRM, synonymes d'emmerdes pour l'acquéreur.
Cette offre semble subie.
C'est un non choix, dicté par le refus d'Apple de s'associer avec les opérateurs téléphoniques, imposé par l'approche de Noël et sa fièvre acheteuse.

jeudi 11 novembre 2010

Un air de famille

Il existe un air de famille entre tous les livres numériques enrichis sur iBooks, je vous jure.
La magie de Narnia, j'ai pas lu mais j'ai vu, sur iPad pour 10 $ est-elle préservée ?
Faut lire, écouter, et visionner, puis comparer entre le film, la source littéraire et la version enrichie. Un boulot intéressant sûrement, mais qui sera intéressé ?
Concernant l'air de famille, ceux ayant lu Romagne et Marches, ou Une écriture pour médianautes le savent.
Derrières ces productions, Harper Collins Children's Books, et les Guides MAF.
On ne joue pas dans la même cour, mais c'est la magie du livre numérique (pour combien de temps ?) un homme seul peut faire aussi bien.
Une différence néanmoins la promo et le bruit autour.
Mis à part Epagine on ne met pas encore en avant ce type d'ouvrage chez nous, c'est idiot.
C'est d'ailleurs une piste intéressante pour les libraires, prescrire des ouvrages nouveaux, d'un autre type.
Accompagner le lecteur vers des nouvelles pistes, c'est leur métier et non celui de Carrefour, Darty ou la Fnac, non ?
Enfin bon c'est mon idée, elle doit avoir autant de chance de réussite que celle du concurrent du CIC ;-)


iPad multitâche

Vendredi nouvelle version de l'OS de l'iPad.
Dans la foulée une nouvelle version d'iBooks ?
Pourquoi ?
Pour permettre d'utiliser les liens hypertextes sans sortir d'iBooks par exemple.
Et quoi encore ?
Je sais pas mais avec un peu de créativité on devrait pouvoir faire des choses intéressantes et sortir encore un peu plus de l'univers papier.
Une écriture se rapprochant de celle du WEB? C'est justement l'écueil à éviter.

Windows 7

Le nouvel OS de Microsoft ne fait pas dans la communauté des livres numériques parler bcp de lui. Un courageux s'est lancé pour explorer les diverses solutions disponibles :
- Adobe reader pour PDF
- Ebook reader
- Copia (vraiment dispo pour tous supports ?)
- et l'incontournable Kindle évidemment.

Bien pas bien, tactile vraiment tactile, ergonomique etc. aucune idée pour ma part des performances des diverses solutions.
Ayant déjà abandonné une fois le livre (sur PC) la firme s'intéresse-t-elle vraiment au sujet ?

mercredi 10 novembre 2010

Musique et littérature numériques, même combat ? Non

Souvent sous la plume des uns et des autres une antienne : Le livre ne veut pas subir un sort identique à la musique.
La menace plane sur le livre ?
Oui si l'on évoque le piratage plus facile en mode numérique, oui si l'on aborde le modèle de distribution, le négoce du livre numérique.
Non pour le saut créatif eu égard sa transformation.
La musique numérique existe depuis longtemps, depuis le CD. Pour la vendre on nous a vanté, "venté", une qualité supérieure au vinyle, remise en cause parfois. Nos oreilles étaient sourdes à ce changement sauf à disposer d'un équipement adéquat.
Seulement la Neuvième de Ludwig est restée la Neuvième en numérique ou pas, seul Karajan peut la métamorphosée, la bonne musique reste bonne et la daube de la daube.
L'électrification de la guitare fut un apport autrement plus important.
La disparition des disquaires n'est pas liée au CD, à la numérisation, mais au changement d'un modèle de distribution initié par les grandes enseignes avec le soutient des producteurs. Le MP3 n'a rien changé à l'affaire, celle-ci était déjà pliée depuis longtemps.
Pour le livre les choses sont autres. Nous sommes devant une nouveauté.
La numérisation permet aux auteurs de s'exprimer autrement, comme le musicien a pu le faire quand sa guitare, son violon ou son orgue se sont radicalement transformés.
C'est l'apport majeur de la numérisation. Dans 10 ou 20 ans à l'heure d'une rétrospective, le poids de cette innovation sera nettement plus lourd pour l'humanité que celui de la disparition ou mutation du libraire.
Nous sommes comme le peintre à l'aube de la Renaissance choisissant de continuer à peindre à tempéra ou d'abandonner cette technique pour l'huile.
L'oeuvre n'est plus la même après.
La numérisation du livre est une transformation de sa nature.
L'affect pour le papier on s'en fout, la mutation ou disparition du libraire on s'en fout, il a les moyens d'accompagner ses lecteurs durant cette révolution, tablette ou e-paper like on s'en fout.
Au lieu de regarder du côté de la musique, il est préférable de s'inspirer du cinéma. Le réalisateur à su s'accaparer la technologie pour offrir autre-chose, et le public suit.

mardi 9 novembre 2010

Le carton du numérique

Ca vient de là-bas encore une fois.
Le nouveau roman de Grisham se vend mieux que le précédent sur une même période grâce au numérique (environ 30 % des ventes).
Un peu mieux 230 000 VS 223 000.
Cette progression s'explique par la disponibilité d'une version numérique inexistante il y a un an.
D'un autre côté la version papier se vend moins bien. Il y a transfert.
C'est comme ça!

La revanche du mot

Dans le bras de fer opposant les marques à Google (article de Libé), il est intéressant de voir le mot prendre sa revanche sur la marque.
Je n'ai pas le temps ni les compétences juridiques pour développer la question mais quand devant une pub ou une enseigne je vois un mot muter en marque et devenir la propriété d'un seul, je suis choqué. De quel droit ?
Vinci, Céline, c'est un joli prénom Céline, Laguiole, Libération, Mont Blanc, autant de mots centenaires et de centaines de mots devenus par détournement et la puissance de l'argent, un slogan.
Dans le même ordre d'idée je regardais le site Rolex et sa campagne pour une montre baptisée Cellini.
C'est sûr l'artiste de la Renaissance est un orfèvre hors pair, mais c'est aussi un assassin, et un fat. Lisez ses mémoires.
500 ans après, on associe indirectement ses oeuvres, le Persée de Florence, la salière de François 1er, à d'autres artistes, musiciens, danseurs et à un objet superbe certes, mais inaccessible pour au moins 6 milliards d'individus sur cette terre.
Le luxe n'hésite pas à masquer la réalité et transforme Cellini, un nom, un mot, en objet du désir, en marque.
Il porte quoi au poignet le mec ? Une Cellini.
Avec la Da Vinci d'IWC je fais moins le malin.
Il y a détournement aussi, appropriation, mais j'ai fauté.
Je voulais les associer à la Madone de Laroque pour un mécénat. Ils on rejeté la proposition, mais piégé je suis.

lundi 8 novembre 2010

La couleur pour faire quoi ?

Hanvon/E-ink prêts à vendre un livre électronique couleur (voir l'article du NYT).
On connaît les réticences d'Amazon, de Sony : un rendu grandement améliorable, la non possibilité de porter des vidéos, justes des animations, le prix.
E-Ink persiste.
Quel apport pour l'auteur ?
1) Une couverture couleurs, bof une fois achetée l'affaire est pliée
2) Des textes en couleur, bcp plus intéressant : Pour différencier les intervenants d'un dialogue, pour des citations (cette option est utilisée dans les Guides MAF, et chez Eco pour l'Eloge de la Beauté, abandonné pour la laideur),
3) Pour les illustrations, oui si le rendu est correcte. Mais il ne l'est pas.

Donc seule la seconde option est adoptable par les auteurs, sous condition.

Ce n'est pas encore dans les moeurs, pourtant à la Renaissance un écrivain déjà nous invitait à l'utiliser (voir Une écriture pour médianautes).
J'écoutais ce matin Quadrophénia sur Deezer et un commentateur s'étonnait de cette période d'intense création du rock anglais. Pourquoi autant de groupes, de tubes ?
Ils osaient, ils osaient sortir du blues et expérimenter.
Un auteur osera-t-il dire à son éditeur : Ecoute mec, au lieu de truffer mes dialogues par machin lui dit et bidule lui répond, quand truc intervient, j'utilise la couleur!
Mon texte s'en trouve alléger !
Banco, mais en numérique seulement, en numérique seulement!

dimanche 7 novembre 2010

Un bandeau

Un pavé dans la mare

L'étude Bain relayée par le Monde ou Idboox mérite une lecture approfondie.
Trois items m'ont interpellé.
p6, la France mutera plus lentement vers le numérique eu égard son réseau dense de libraires attachés au papier.
Epagine vit cette réalité tous les jours. Les libraires ne seront pas moteurs dans cette histoire si les choses continuent ainsi.

Second item, les auteurs (p12) peuvent renforcer leur position dans la chaîne du livre en n'étant plus les dindons de la farce. C'est une possibilité, à eux de la saisir, les éditeurs ne leur feront pas de cadeau.

Le troisième item est intitulé du Livre numérique à l'écriture numérique (p14).
Les mecs de chez Bain ne sont pas des marrants, bardés de diplômes quand ils pointent du doigt une nouvelle pratique, ce n'est pas pour amuser le lecteur.
Vook n'est plus seul sur le créneau, c'est encourageant.

Convergence de vues avec mes précédents posts, reste à mettre les mains dans le cambouis, à être pragmatique.
Une écriture pour médianautes si attelle en partie.
Après l'étude, l'expérience avec la nouvelle version version enrichie pour iPad (les tablettes représenteront 2/3 des supports de lectures à l'avenir).
Des clés, pratiques et astuces d'une écriture et édition numérique.
Si vous avez acheté la première mouture la seconde est gratuite, votre mail et je vous l'envoie via Pando.

PS: Sans attendre Godot 2 est sorti. On est dans le dur. Et un partenariat Bookeen/Epagine en vue.
La vraie valeur ajoutée du livre électronique c'est le livre numérique.
La vraie valeur ajoutée du livre papier c'est l'oeuvre.

samedi 6 novembre 2010

La main au panier

Discussion téléphonique hier avec E Sutton. La dame vient d'ouvrir IDBOOX, un site sur le livre numérique.
Au cours de l'échange une expression équivoque :" mettre la main au panier", très drôle.
Tous les mecs comprendront ce que j'ai compris dans un premier temps, on est comme ça nous les mecs.
Mais très vite nous sommes tombés d'accord, mettre la main au panier c'est abandonné les grandes discussions théoriques, les concepts fumeux, et devenir pragmatique, faire acheté du livre.
Si avec l'iPad le matériel semble avoir trouvé son public par millions, le livre numérique lui tarde à convaincre et les libraires, et les bibliothèques et le lecteur.
Il va falloir guider la main vers le panier.
IDBOOX est une bonne approche si elle ne verse pas dans la facilité, je sais de quoi je parle j'ai succombé, de relayer le buzz sur tel ou tel livre électronique produit ou vendu par des guignols.
Le hard n'a plus besoin de notre énergie, en admettant qu'elle est servie à quelque chose, les gros bras s'ont rentrés dans la danse.
Les livres électroniques perdent de jour en jour de leur superbe, c'est de la quincaillerie.
Pour se démarquer ils devront mettre en avant le contenu dont ils sont les serviteurs.

jeudi 4 novembre 2010

La Pravda a de beaux jours devant elle

Cet article dans le Monde et sa conclusion : "Si l'internaute refuse de payer, qui doit rétribuer la culture ?
Pour plus de 60 % des sondés, de gauche comme de droite, c'est à l'Etat et aux collectivités locales de mettre la main à la poche. Un quart des sondés estiment que les entreprises doivent aussi participer à l'effort, conjointement avec l'Etat."
Si le livre est absent de l'étude, on peut imaginer un comportement similaire à son égard.
Parmi les vraies questions à se poser quand à l'avenir du livre numérique, le gratuit tient le haut du pavé.
S'il est légitime d'accéder gratuitement aux oeuvres du domaine public, merci Gallica, il est aussi légitime de ne pas laisser l'Etat et les collectivités nous imposer nos lectures.
Nous avons déjà des radios et télévisions sous contrôle.
Manquent une presse et une édition aux bottes de nos dirigeants pour rejoindre le rang des dictatures .
Les internautes sondés n'ont pas vraiment réfléchi à la question, internet rend-t-il vraiment bête ?
Quant à l'entreprise elle participe déjà à l'effort via la pub, et elle ne demande que de participer encore plus.
Plus elle vous expose et plus elle dispose de vous.

Perspective du livre


La leçon des anciens.
Vous voulez connaître la perspective du livre ?
Interroger Piero della Francesca et non IPSOS ou GFK pour avoir une réponse.
La figuration d'un livre ouvert est un exercice venu du nord.
Annonciations et portraits du traducteur de la Bible permettent aux peintres férus de géométrie de démontrer leur savoir.
S'il s'agit d'un codex, nous sommes en présence du NT, s'il s'agit d'un volumen, nous sommes en présence de l'Ancien.
Le livre un bon sujet pour d'art, d'art ;-)

mercredi 3 novembre 2010

Très drôle

Le Point nous gratifie d'un bel article sur une application susceptible de détourner l'embargo de Flash sur iPad, iPhone etc.
Skyfire 2.0 ça s'appelle.
Pour nous démontrer le bien fondé de la chose il nous propose une vidéo ....sous Flash . Là où le bat blesse c'est que sur l'iPad sans avoir téléchargé l'appli en question , qui est payante, eh bien on ne voit rien ;-)
Quand à Flash ou pas, il est intéressant de voir les programmeurs se saisir du dossier. HTML5 commence à prendre du poids, on en reparlera sûrement bcp dans les semaines à venir.

Un PlayBook gratos, c'est possible.

Comment ? C'est simple le tool Kit est dispo pour développer une appli .
Si elle est choisie vous gagnez un lot. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Je n'en sais rien, mais deux tendances se confirment :
1) Un partie du succès tient aux applications tierces.
2) Ils sont mariés avec Adobe chez RIM.

En attendant dans PlayBook il y a play, et de jeux je n'en n'ai pas encore vu, mais je m'en fous.
Il y a Book aussi. Evidemment on nous parle de KOBO et Kindle, des trucs pour les ricains.
Si RIM veut se faire une petite place au soleil de l'Europe va falloir autre chose.
Y a pas le feu c'est sûr, et ils le savent.
Chez nous on est plutôt peinards, l'essence est de retour et les vacances de Noël approchent. Quant au reste....

30 secondes ou 90 ?

Apple augmente la durée d'écoute gratuite sur Itunes pour les morceaux excédant 2'30. Si l'industrie du disque accepte c'est une bonne nouvelle.
90 secondes c'est pas mal pour commencer à prendre la mesure d'une composition et donner envie d'aller plus loin, c'est à dire acheter.
Encore une fois la firme de Cupertino bouge les lignes, et l'industrie du disque subit.
Je n'aime pas bcp les analogies mais il faudra bien se creuser un peu la tête un jour pour penser autrement au regard des contenus. Les combats d'arrière garde, le prix unique du livre par exemple, ne sont pas moteurs. Ils ne facilitent pas l'accès à la culture numérique en passe de déborder la culture papier.
Pourquoi ne voit-on pas aujourd'hui en bibliothèque le dernier Pancol en version Epub ou PDF?
Il pèse une tonne et nombre de gens verrait là une occasion de s'équiper pour le lire dans les transports en commun.
Le besoin existe pourquoi ne pas le satisfaire.
Les conservateurs des bibliothèques portent bien leur nom et les éditeurs ne sont pas dignes d'une mission culturelle qui est la leur.