samedi 30 octobre 2010

Les prix littéraires

Je fréquente bcp les Apple Store de Paris en ce moment, MAJ, problèmes, nx équipements.
Entre celui de l'Opéra et celui du Louvre : Drouant et son prix Goncourt.
Et les prix de Drouant sont :
25 € pour une entrée
30 € pour un plat
13 € pour un dessert plus le service et l'eau et le vin. Un peu au-dessus de mes moyens.
5€ pour le voiturier, c'est le prix d'un livre....numérique.

Il va y avoir du grabuge

La multiplication des lecteurs électroniques n'est pas forcément une bonne chose. Une fois acquise votre machine va devoir être alimentée en contenu et là tout n'est pas bon à prendre.
Si la procédure d'acceptation d'Apple pour iBooks est un peu chiante, elle garantit au moins une qualité minimum du contenu.
Si FeedBooks est parvenue à se faire une place au soleil, c'est d'abord par une démarche qualitative.
J'ai pour ma part fait d'énormes efforts pour les versions PDF, Epub je ne vous en parle pas, sur les premiers lecteurs 6".
Aujourd'hui je ne maîtrise plus rien. Si un écran est plus petit, plus grand, plus large, la mise en page d'origine, les polices d'origine, en gros tout ce qui garantit un confort de lecture risque de poser problème.
Je lis sur Ebouquin la nouvelle offre de Darty pour un lecteur 7", je vois le FNACBook et autres Sagem Binder avec un écran presque carré, qui chez les uns ou les autres a testé tous les types d'ouvrages?
Qui soumet aux éditeurs une charte qualité pour un rendu correcte?
Personne.
PDF et Epub ne suffisent pas à garantir une qualité de rendu. Ce ne sont pas des labels.
Le marché n'est pas encore convaincu du bien fondé du livre numérique, si un nouveau lecteur tombe sur des ouvrages médiocres, il sera vite déçu. Et ça c'est pas bon du tout.
Les pousseurs de cartons veulent vendre leur boîtes à tout prix. Ils ont compris qu'il fallait aussi du contenu, ils ouvrent une librairie on-line et cherchent à accumuler les titres, après ils s'en foutent.
Et bien pour rebondir sur le billet de Michalon et les libraires classiques, ils ont là une opportunité de se distinguer par la qualité.
S'ils mettent en oeuvre un label ils pourront damer le pion aux grosses machines ayant oubliées cet aspect.
Ils sélectionneront quelques machines et demanderont aux éditeurs d' assurer sur celles-ci un rendu de qualité. Pas besoin d'être exhaustifs, il existent des livres électroniques de merde dont les importateurs disparaîtront aussi vite qu'ils sont apparus.
Pourquoi pas un label Epagine ?

vendredi 29 octobre 2010

Une étude GFK

Sur les N ( on ne connaît pas N il faut payer pour ça sûrement) personnes lisant des livres numériques 28% les payent .
44 % des lecteurs ne lisent que des gratuits et 5% ne lisent que des payants.
Parmi les lecteurs:
55% pour les Fictions,
50% pour les Pratiques,
47% pour les Techniques,
40 % pour les Sciences Humaines,
35 % pour les Guides,
32 % pour BD et Mangas,
31 % pour le scolaire et dictionnaires,
19 % Littérature Enfantine,
18 % Beaux-Arts,
6% pour le X (peut faire mieux ou les répondants sont timides).

1% des connectés le sont à partir d'une tablette ou TV. Ce chiffre peut être de 9% pour ces connexions occasionnelles.
Un 7% pour des connexions occasionnelles avec les livres électroniques type Kindle, Bookeen et autres Reader (Sony) (les interviews en mode déclaratif sont toujours surprenants quand on connaît le nombre de supports non connectables).


jeudi 28 octobre 2010

C'est trop drôle

C'était prévu, le texte de loi sur le prix unique ne s'applique pas aux Guides MAF pour Ipad.
Que va -t-il se passer ?
Je fixe un prix public, et le distributeur/libraire joue avec sa marge s'il le souhaite.
Une condition.
Il faut qu'il existe un marché. Le législateur se fout des livres enrichis car le poids de ceux-ci est quasiment nul...de chez nul ;-(
Et au regard du marché du livre numérique tout court, j'ai le sentiment de voir les vieux du Luxembourg avec une bonne longueur d'avance sur le lectorat. (Quand je lis les commentaires sur les sites des uns et des autres (Ebouquin par exemple), j'ai toujours envie de leur demander :t'en as acheté combien de livres pour t'exprimer sur le sujet, t'en as écris combien etc. suivant la phrase célèbre : seule la pourpre juge la pourpre. )
Si les ventes étaient, toutes proportions gardées, à la hauteur de celles des US, on pourrait se gausser, voir s'émouvoir, mais pas aujourd'hui.
Les éditeurs ne sont pas les seuls à vouloir un prix fort, les libraires aussi, et les auteurs aussi.
Tant que les meilleurs ventes ne dépasserons pas la barre du millier d'exemplaires, c'est pas bcp mais on y est pas, personne ne bougera.

mercredi 27 octobre 2010

Et on reparle de

Dans l'Express.fr on reparle avec Albanel de Read&Go avec l'ouverture du kiosque.
Une bonne idée, le stockage des livres numériques chez l'opérateur pour en assurer la pérennité.
A quel prix ? Une réponse à la question posée par Eco et Carrière dans leur bouquin N'espérez pas vous débarrasser des livres.
Pour le moment il n'y a pas le feu. Je me suis amusé à transférer un fichier Epub/iBooks sur mon vieux PRS 505 et la lecture est assurée (hors les séquences musicales et vidéo, mais c'est "normal").
A l'heure de l'interview la TVA à 5,5 n'avait pas encore été rejetée. C'est un frein au développement , mais est-ce vraiment le seul ?
Depuis deux ans j'essaie par exemple de convaincre la responsable du Salon du Livre de Boulogne de m'inviter. La réponse est toujours négative, car le livre numérique est absent de son horizon (je vous laisse son adresse électronique christine.puech@club-internet.fr pour lui écrire ;-)).
Cécité intellectuelle, culturelle ? A débattre.

mardi 26 octobre 2010

TVA 5,5% pas pour demain

L'amendement présenté par H Gaimard rejeté par Baroin. Quel est l'abruti qui conseille le ministre ? Remarquez autours des ministres des abrutis ce n'est pas ce qui manque. Si jamais un pays membre adopte cette mesure, on pourra toujours installer une plate-forme, ça doit pas être très compliqué.

Quand Adobe se bouge

Actualitté rend compte des nx projets d'Adobe.
Rome et l'extension de CS5 sont-ils destinés aux livres numériques ?
En l'état non et oui.
Non car les formats de sortie de Rome, l'outil le plus abordable, ne sont pas compatibles avec les moteurs de rendus utilisés sur les livres électroniques. Le PDF de ceux-ci est une version light incapable de lire un fichier vidéo ou musique encapsulé, et Flash on en parle même pas.
Oui si avec CS5 et une couche supplémentaire, mais pour iPad seulement. Les coûts logiciels, hommes et machines doivent être prohibitifs pour le pékin lambda. Même pas envie d'essayer tellement ça doit être compliqué.
Alors ?
Attendons de voir si Adobe sort une nouvelle version de son moteur de rendu pour livre électronique, ou si une start-up se lance. En attendant continuons à transpirer pour tenter d'obtenir des fichiers hypermédia satisfaisant les produits du marché à savoir Epub/Apple et Kindle dont je ne connais pas les spécifications.

David Hockney

C'est un grand de l'art contemporain, et il aime l'iPad. Autant savoir pourquoi. C'est une interview du Figaro, il ex existe sûrement d'autres.
Si la peinture contemporaine avec ses plus grand artistes s'y met les choses vont devenir passionnantes.

lundi 25 octobre 2010

Bonnet blanc et blanc bonnet ?

Entre l'Oyo de chez Chapitre/France Loisrs et le FNACBook : Sagem.
Si mes yeux ne me trompent pas il s'agit de la même machine.
Dans le détail je ne sais si le soft est identique mais les différences seront à ne pas douter minimes. Idem pour le catalogue de livres numériques.
Nous sommes en face d'une concurrence "tronquée". C'est gênant pour Sony et Bookeen, mais pas vraiment pour les futurs acquéreurs. Il faut encore évangéliser le marché, et deux poids lourds ne sont pas de trop pour venir grossir les rangs des pionniers.
Il manque encore Kindle. Si j'ai bien compris, l'un des obstacle, une connexion 3G "gratuite", est levé. SFR s'engage, les autres opérateurs pourraient suivre.
Avec une baisse de la TVA, les acteurs disposeraient des outils nécessaires pour convaincre un marché pas vraiment enclin à la lecture. C'est quand même là un sacré problème.
C'est quand même là le défi à relever par les éditeurs. Redonner aux gens le goût de lire, un ou cinq, ou dix livres par an.
L'un des levier pour y parvenir est le prix, c'est une évidence, mais il faut aussi un travail de qualité sur les "tablettes", offrir un plus au regard du papier et gommer les moins.
Kindle annonce par exemple, bien après B&N, la possibilité du prêt d'un livre.
Cette possibilité est-elle dispo chez nous ? Pas sûr. Ce n'est pas du ressort de l'éditeur? Il peut quand même faire pression.
En fait la partie se joue à plusieurs et non pas chacun dans son camp. C'est peut-être le plus difficile.

jeudi 21 octobre 2010

l'Appli Epagine pour Ipad

L'appli Epagine pour iPad est-elle une bonne appli ?
Pour le savoir il suffit d'aller sur l'App Store, de la télécharger et de faire un essai avec les ouvrages offrant des extraits gratuits.
La vraie question est : Faut-il choisir les moteurs de rendu Adobe pour une appli iPad, et la lecture d'un livre numérique ?
Concernant Epub, à mon avis non car il existe d'autres alternatives.
Concernant PDF je n'en sais rien. Est-il possible de proposer un Epub de chez X et un PDF de chez Adobe, je n'en sais rien non plus.
Et combien coûte la licence chez les uns et les autres ? Bcp de questions dont je n'ai pas la réponse.
Epagine n'est pas Amazon ou Apple, ils font avec leurs moyens et le temps. Prendre la décision de fournir une appli est déjà courageux. Le marché est quand même quasiment nul, le retour sur investissement est pour dans longtemps à mon avis.
Visiblement ils ont tenu compte de l'expérience Eden. L'accès au Magasin, quel drôle de nom ;-), est plutôt facile, le téléchargement se passe bien, et après et bien c'est Adobe qui prend la main.
Et comme Adobe ignore l'hypermédia....vous devinez la suite.
Une chose est sûre une bonne appli c'est d'abord de bons, d'excellents moteurs de rendu. Et là chez Adobe ils sont loin d'être exemplaires.
Quark d'ailleurs a flairé là l'occasion d'un comme back. Tant mieux.

“ergonomically terrible.”

Les mots de Steve Jobs lors de son dernier show sont critiques. C'est vrai pour les micro-ordinateurs, c'est vrai pour les iBooks et autres livres numériques. Le format PDF Vs Epub n'importe guère dans un premier temps.
Sur quel type d'écran se bouquin va-t-il être lu est une question autrement plus importante.
Un écran 6 ou 10 pouces, plus petit ou plus grand, tactile ou non, et ce n'est plus la même approche.
C'est comme ça, nos yeux, nos doigts, nos muscles sont ce qu'ils sont, les mots, les lignes, les points, les images et les sons (pour les oreilles je précise ;-), doivent s'y adapter et pas le contraire.
Et c'est bcp de travail


mercredi 20 octobre 2010

Des idées pas très claires

Dans la liste des meilleurs ventes sur Feedbooks: Clément Monjou et son ouvrage sur l'iBooks, Poe et Baudelaire, Bon et Une écriture pour médianautes de mézigue, eccetera.
Le payant fait sa place au côté du gratuit c'est encourageant et les nouveaux auteurs frayent avec les gloires du passé.
Je ne veux pas en tirer trop vite des conclusions, mais FeedBooks est peut-être en passe de réussir sa conversion. Tant mieux.
Outre le nb de ventes, ridicules ne vos inquiétez pas, je porte un regard attentif sur la classification.
Chez Apple Romagne et Marches est classé histoire. C'est bien histoire pour un guide.

Sur FeedBooks Médianautes est classé : Non fiction, Informatique et Informatique Théorique. C'est bien aussi, Informatique Théorique. Moi un théoricien ;-))
Il va être amusant de comparer avec la cote Apple quand j'aurai résolu des problèmes d'accent sur des noms de fichiers. Ils n'aiment pas les accents les ricains, ben moi leur accent je n'aime pas non plus, on est quitte.

Chez Chapitre.com les Guides sont en Peintures/Dessins d'Art. C'est bien aussi ;-) je suis content, mais c'est un vrai bordel.
Chacun y va de sa classification, sans parler des formats et des prix (sujet de conversation off line avec Clément)
Pour les formats j'ai choisi de ne pas choisir, j'attends. Epub pour Ipad (hypermédia oblige), PDF pour l'existant, je ne touche à rien pour le moment.
Pour les prix on va bientôt rigoler car si j'en crois le projet de loi en cours (voir le Monde d'hier), les ouvrages hypermédia sont hors cadre, donc les distributeurs feront comme bon leur semble.
De toutes les façons Amazon avec une plate-forme hors de nos frontières pourra faire comme bon lui semble aussi sur les ouvrages plein texte.
Sur la TVA ça risque de coincer aussi, car pas sûr de bénéficier d'un taux réduit ou alors en passant en force, et là bonjour le prochain contrôle fiscal (j'ai déjà donné).

Bon pour ceux qui me suivent, ma nièce a dit merde à Orange et trouvé un poste chez un éditeur au bord du périphérique pour une cellule numérique qui se crée. C'est une bonne nouvelle.

Google et les Manuscrits de la Mer Morte

Un accord a été signé entre Google et l'instance responsable de la préservation des Manuscrit de la Mer Morte. Dans quelques mois ils seront accessibles à tout le monde. C'est une bonne nouvelle. Evidemment rien ne vaut une visite à Jérusalem mais c'est pas si facile, alors qu'un clic.

lundi 18 octobre 2010

Tablette

L'article du Journal du Dimanche annonçant le livre électronique de la FNAC est riche d'enseignements
1) La presse reste un média puissant pour le lancement d'un tel objet, exit les blogs et autres Twitttttttt
2) le mot tablette est utilisé en lieu et place du mot livre électronique ou e-book. Si la presse consacre le terme, exit e le distinguo entre les divers supports de lecture celui d'Apple ou le Kindle. Sauf si la FNAC sort vraiment une tablette!
3) Si l'enseigne réussi lá ou Sony et Bookeen ont échoués, c'est la validation d' un modèle celui du Kindle ou contenu et contenant ne font qu'un où l'œuvre et son support sont indissociables.
A méditer.

vendredi 15 octobre 2010

Nouvelle housse pour Ipad

Raja c'est lancé sur le créneau avec la référence PMJA2 19x27 cm Size 2. Impeccable. Poids maximum 750 grammes, épaisseur maxi 25 mm, tout est pensé.
Prix 1€. Un coloris jaune-vert. Indice de protection non spécifié, écolo et effet garanti quand de celle-ci vous sortez le bidule ;-)))

jeudi 14 octobre 2010

Un Kindle à gagner

C'est sur FaceBook. Si vous aimez jouer.

Atelier BNF, hier.

Leçons sur la réalité augmentée :

1) La notion est fourre tout, je suis assez mal à l'aise avec.
2) Pour que ça marche il faut un scénario, du contenu, bcp, du savoir donc. L'aspect technique est plutôt trivial, il existe des outils à nous de les alimenter en infos.
3) "Réalité augmentée et le livre". Pour le moment pas d'exemple fourni. Une évidence, la "visite" d'un tableau présenté par Dai Nippon Printing (ils ont un peu merdé les japs) est un prolongement de l'axonométrie plane.
Les tablettes sont-elles assez puissante pour supporter de telles applis, sûrement, elles supportent des jeux.
4) Il manquait un intervenant issu du monde du jeu justement. Ces gens là font depuis des lustres de la réalité augmentée.
5) C'est assez drôle d'utiliser des outils (Power Point, vidéos, photos) d'une réalité quotidienne, banale, pour nous vendre un must technologique. Heureusement notre cerveau s'adapte ;-).
Vu le nombre d'iPhone chez les spectateurs, Orange, le second intervenant, pouvaient essayer de nous faire une démo plus sexy au regard de leurs applis existantes.
Le labo
C'est un bel outil, mal équipé pour recevoir des ateliers. Les prochains devront avoir lieu ailleurs car le succès du premier est encourageant pour B Rives (qui m'a enfin donné son bouquin sur Tebaldo). Va falloir lui donner les moyens de travailler.

A mon avis Lorenzo (PLE Consulting) vous fournira une analyse plus fine de cette séance.

mercredi 13 octobre 2010

Ipad ici et là

Petit tour au Mondial de l'auto hier soir. Sur les stands BMW et Audi les vendeurs sont équipés d'Ipad avec des applis pour simuler coloris, inserts, jantes etc... disponibles sur le modèle de votre choix. Technologie et luxe riment avec Ipad pour le moment. Pour les vendeurs de Dacia un Kindle ?
Imagine-t-on les vendeurs d'un éditeur avec un Ipad pour proposer lors du prochain salon du livre les éditions épuisés ? On verra.
Nemoptic en liquidation, même pas en redressement. La situation était vraiment loin de celle affichée par Angelé : "on attend un marché mature pour se lancer". Un livre électronique 100 % français c'est pour jamais.
Reste le contenu. Financé par l'argent du contribuable (voir le post sur Leezam hier) on va devenir les rois de l'enrichi si l'on évite le gâchis, une spécialité chez nous ;
Et pour ceux voyant dans mes propos une pointe de jalousie, je réponds :
1) je suis failli donc pestiféré,
2) aller sur l'iBook Store, catégorie histoire, mot clé Léonard. Vous voyez on peut faire sans.

Un échange de points de vues assez intéressant sur Ebouquin au sujet de la poésie.
En clair, pour moi, la poésie existe sans le support, sans la typographie, sans la marge et l'inverse n'est pas vrai.
Sa place sur le numérique reflète sa place en notre société, presque tout le monde s'en fout, et la forme n'y changera pas grand chose.
S'il existe un regain avec l'enrichi j'en serais le premier ravi, car j'en ai fait le fil conducteur du guide sur Michel-Ange, mais je n'y crois pas.

mardi 12 octobre 2010

Kindle stratégie gagnante

Un article du Los Angeles Time sur l'impact...bénéfique de l'Ipad sur les ventes de Kindle.
A méditer.

Livres enrichis

"Leezam va tenter de relever le défi dans le domaine de la poèsie numérique... La maison d'édition 100% numérique et e-librairie disponible sur 100% des smartphones va publier en décembre, le premier recueil de poèsie enrichi. Il s'agit d'un des quatre livres-pilotes retenus dans le cadre du projet de recherche sur le "livre enrichi" soutenu par le Ministère de la Culture et que Leezam mène avec le centre Pompidou : IRI et BPI."

Commentaire et CP sur le Blog d'Ebouquin. Pas très élégant comme démarche (j'essaierai de m'abstenir de vendre ma soupe moi aussi dorénavant en intervenant chez les autres), mais c'est une bonne nouvelle.

Une petite histoire en complément d'Une écriture pour médianautes, titre n'ayant pas encore rejoint Romagne et Marches sur l'iBooks Store, mais présent chez qui vous savez...enfin j'espère.

Il s'agit de la Chapelle des Médicis à San Lorenzo.

Y est enterré Laurent le Magnifique. Ange Politien s'est fendu d'une éloge à la mort de celui-ci, Heinrich Isaac l'a mise en musique. J'étais content, j'avais là il me semble une superbe opportunité d'ajouter un peu d'enrichissement. C'était compté sans un autre Laurent « Il Pensieroso ».

Dans sa méditation en posant son doigt sur sa bouche le neveu de Léon X réclame le silence, l'impose.

Exit donc l'enrichissement. Je me plie à sa volonté.

lundi 11 octobre 2010

Quand SFR me fout les boules

Je sais pas vous, mais pour ma part j'en ai ras le bol de ces opérateurs qui vous traitent comme de la merde et notamment SFR.
Vous changer de box et après vous avoir menti, vous promettant que rien ne change, votre ligne téléphonique est coupée.
Rien à foutre de savoir si l'hôpital vous appelle pour votre chimio et vos piqûres, rien à foutre de savoir si votre mère de 83 ans attend chaque jour votre appel.
On ne vous prévient pas, on vous laisse quoi et quand vous avez un opérateur, une hôtesse, un vendeur, l'incompétence et la morgue sont reines.
C'est gens là sont cupides, leurs employés sont complices par bêtise.
Chez Orange c'est pareil, ils osent proposer à une nièce de travailler gratuitement pendant six mois, sans couverture, sans se poser la question de savoir comment elle pourra vivre ou survivre, pour finir un projet. Enfoirés !
Comment en est-on arriver là ?
Orange et SFR peuvent se lancer dans le livre numérique ou électronique, je souhaite qu'ils y perdent un maximum de fric (aveu de faiblesse de ma part évidemment).
Si d'aventure vous avez envie de promouvoir, d'acheter un produit-livre mis en avant par un opérateur téléphonique demandez-vous si la littérature y gagne quelque chose.
Ma seule arme, aider les libraires en relayant par exemple l'installation des bornes Epagine chez 6 d'entre eux . C'est peu mais c'est déjà ça.



vendredi 8 octobre 2010

Y croire ou pas.

Intérressante interview sur Ebouquin d'A Jardin, j'en extrait cela :
"EBQ : Selon vous, cette expérience est-elle une histoire d’idée ou de moyens ?
AJ : Les deux. Même dans un groupe comme Lagardère, Livre de Poche, les ressources n’existent pas. On finit donc par se retrouver à travailler avec des techniciens qui ont déjà réfléchi aux changements culturels liés au numérique et à la place que peut prendre cette nouvelle forme d’écriture dans notre société."
Les ressources n'existent pas ? J'en doute! Non mobilisable pour un tel projet plutôt.
On y croit pas chez les éditeurs.
Dans le Monde un article sur une appli de Decaux pour l'Iphone, on y croit.
Chez un torréfacteur, fournisseur de Macdo, je tentais il y a 3 semaines de vendre un guide, à l'instar de Michelin, sur le même type d'appareil. On y croit pas.
Pourtant la puissance des smarts phones et autres tablettes dépassera et de loin celle de la radio et de la télévision.
Idem dans nos rangs. T Crouzet lance l'idée d'un "réseau" promotionnel des auto-édités sur l'Ibook Store (bonne idée). Quelques semaines après il n' y croit plus, et les commentaires de "délirer" sur la longue traîne et la bataille des oignons AOC. Les auto-édités sont oubliés ;-)
Devant les difficultés, les idées dérangeantes et elles sont nombreuses, notre conservatisme refait vite surface.
Je regardais la liste des libraires partenaires sur Epagine, elle ne bouge pratiquement pas (une vingtaine ou une trentaine, c'est vraiment peu), pourtant tous savent l'issue inéluctable. Ils sont pris en tenaille par le numérique, un peu, et l'augmentation de leur loyer, beaucoup. Ils peuvent desserrer facilement l'étau (les conditions d'adhésion peuvent être gratuites), mais non ils n'y croient pas.
Quand à Noël l'iPad sera parmi la liste des cadeaux les plus vendus, si une offre des libraires alternative à l'Ibook Store n'existe pas, il sera trop tard.
Ils ont encore deux mois pour y croire.

jeudi 7 octobre 2010

Ebook phase II

Un article de l'AFP sur "l'ouvrage numériques enrichi" dont on débat à Francfort. C'est la phase II.
Certains en parle d'autres le font. Deux ouvrages enrichis pour moi :
- Une nouvelle version de Romagne et Marches (voir le post de Christophe sur Epagine)
- Un nouveau titre : Une écriture pour médianautes (partage de mon expérience en écriture multimédia). Dans toute les bonnes librairies 100 % numériques ;-) (Epagine, FeedBook,Immateriel (par ordre alphabétique)) .

Pour une fois on est pas trop en retard, Eyrolle avec son ouvrage sur Photoshop (je crois) avait ouvert le feu.

Autre sujet de réflexion, le catalogage des auteurs auto-publiés sur l'IbookStore, voir les derniers commentaires sur le blog de Thierry Crouzet. C'est pas gagné ;-)




mercredi 6 octobre 2010

IbookRoom

C'est une idée de Thierry Crouzet, tenter de faire un peu de pub pour les auteurs s'auto-éditant sur l'Ibook Store.
Comment faire ?
La première idée est une vitrine. Soit.
Il n'a pas le temps, je ne sais pas faire.
Pourquoi pas une blog pour commencer, antichambre de la librairie d'Apple?
Il se nomme IbbokRoom, chaque auteur pourra y déposer un post pour promouvoir son travail, partager son expérience.
Si l'aventure vous intéresse, un mail et un peu de votre énergie. C'est une première étape.


mardi 5 octobre 2010

FeedBook, quel modèle de sortie ?

Pionniers ils le sont assurément, innovants aussi, connus, aux USA plus qu'en France peut-être, techniciens hors pairs, sans doute aussi, mais il faut un jour gagner de l'argent.
Le magasin de livres est un option, elle leur permet, sans doute, espérer de garder leur indépendance si des ouvrages ils vendent, ils pouvaient aussi intéresser un éditeur, à l'image de Numilog.
Il va leur falloir casser une image, distributeur gratuits, et faire muter leurs clients. Pas simple.
Souhaitons leur bonne chance.
Je suis dans le catalogue paraît-il, j'ai pas trouvé. C'est pas grave j'ai même pas les moyens d'acheter mes Guides ;-))

Epagine et l'Ipad

A Francfort Epagine présente son appli pour Ipad.
Le lancement de celle d' Eden, dont on entend plus bcp parlé d'ailleurs, avait été une cata.
Un nouvel acteur va donc permettre aux éditeurs, hors réseau Eden, de basculer sur l'Ipad sans passer par les fourches caudines de la Pomme.
J'ai voulu la tester mais non, la primeur est pour le salon, il va falloir patienter encore un peu.

Des dents qui grincent

Autant l'avouer je n'ai pas très bien compris le modèle d'agence des éditeurs US...et je m'en fous.
Mais quand sur le site d'Amazon le prix deux ouvrages numériques dépasse celui des version papier je suis aux aguets.
Les choses changent, on est enfin au 21ème siècle, “Fall of Giants” de Ken Follett et “Don’t Blink,” de James Patterson et Howard Roughan, servent-ils de tests?
Vendus juste un poil plus cher est-on entrain d'envoyer un signal aux lecteurs : l'important c'est le contenu, papier ou numérique il faut rémunérer le talent des auteurs ?
Si oui, le message semble passé auprès de certains, 20 000 exemplaires vendus les 7 derniers jours pour le premier, et une place honorable dans le classement d'Amazon.
Rien n'est figé et les prix peuvent baissés, mais un chose est clair que le marché US tend vers une certaine maturité.
Les Kindle possesseurs sont accrocs et un prix "paper like" ne semble pas les effrayer si la qualité est là.

lundi 4 octobre 2010

Spécificités du livre numérique.

Allez plus loin encore.
Le livre numérique homothétique est la phase 1 du projet numérique d'un éditeur.
La phase 2 prend ses distances tant pour le contenu que pour le modèle de distribution.
L'enrichissement de l'ouvrage n'est pas bêtement l'ajout d'une vidéo ou d'une musique mais aussi l'apport de nouveaux événements. Si l'ouvrage vit son modèle de distribution doit accompagné sa croissance. Hors aujourd'hui nous en sommes loin.
Nous pouvons imaginé un nouveau modèle, avant, pendant et après une édition V0 nous pouvons avoir :
- Un WIP (work in progress) pour ceux n'ayant rien à cacher (gratuit mais protégé).

- Une V0, phase de pré-commande avec un tarif préférentiel (sur un site hors cadre) et des accompagnements spécifiques (interviews, version numéroté et spécifique).

- Une édition V1, travail achevé à un moment M, Prix public V1

- Une édition V2 avec deux traitements tarifaires :
- Mise à Jour gratuite pour les détenteurs de la V0 et V1
- Tarif public V2
Pour la V3 et les autres trois traitements :
- MAJ gratuite pour la V0
- MAJ payante pour V1 et V2
- Tarif public V3

Ce scénario reste à produire.

L'important n'est pas la différence de traitement entre V0 et Vn mais le fait qu'une Vn et Vn-1 puissent existées, un peu à l'image des logiciels.
C'est vrai pour les guides, les essais, mais pourquoi pas pour un roman si d'autres objets viennent se greffer ?
Ce type de distribution est aujourd'hui impossible car le modèle est ...."homothétique".
A l'instar des livres il ressemble au monde du papier.
Si les choses restent en l'état l'acquéreur se voit obligé d'acquérir au prix fort chaque nouvelle version.
C'est difficilement supportable.

samedi 2 octobre 2010

Leclerc et le papier

Le prospectus et le slogan. La nouvelle pub de Leclerc est surprenante. Elle fait l'apologie du contenu (fin du spot). Difficile d'élever le contenu d'un prospectus au rang d'information mais admettons le pour la démonstration.
Transposer à notre univers, celui du livre, notre guéguere entre la version numérique et son équivalent papier, oublie trop souvent le contenu.
Et c'est une pub à la con qui nous rappelle à l'ordre. C'est vexant.

Attention virus

Epagine m'a averti, il existe un virus sur le lien des extraits renvoyant sur un site Guide MAF hébergé par Free.
Super vigilance de la part des webmasters de Free ;-(( . Etant sur Free j'ai pas tout compris !
Bonne leçon.
Faut-il dans un ouvrage inséré un lien dont la sécurité peut un jour être défaillante ? Non évidemment.

vendredi 1 octobre 2010

Le doigt de Cattelan



Rien à voir évidemment avec les sujets habituels mais de temps en temps il existe des oeuvres contemporaines dont j'ai envie de parler un peu.
Le Doigt de Maurizio Cattelan est de celle-là. Au Grand journal de Canal + on vous le vend comme objet du scandale.
C'est merdique comme approche car on a escamoté la mutilation de tous les autres doigts. Et celle-ci fait toute la différence. Une main avec un seul doigt et pointé vers le ciel n'est plus une insulte, mais un geste de désespoir ou de révolte.
Avant le sculpteur padouan Léonard utilisait aussi fréquemment l'indigitation, c'est le terme un peu savant. Le plus bel exemple est le saint Jean du Louvre. On y lit un symbole théophanique.
Cattelan a choisi une autre voie, et visiblement les milanais ne sont pas offusqués. Dans un sondage 65 % d'entre eux apprécient l'installation.

XDMF

XDMF ! Cest quoi ? Du chinois ? Non du japonais, ah c'est pas plus clair ;-) Mauvais jeu de mots, pardon.
Devant mon incapacité à dire quel sera le meilleur support de lecture pour une écriture hypermédia, PDF, Epub, DTP enrichie, ou XDMF (voir sur le site de Ebouquin pour + d'infos) , je panique.
J'ai choisi de ne pas choisir, d'être présent sur toutes.
J'en chie déjà un max avec les mises en pages pour Epub et DTP/ Amazon (je ne connais pas le résultat car la simulation ne fonctionne pas) alors quand débarque une tablette Sharp sur le marché avec un XDMF, je transpire déjà. Ces 4 lettres ne me disent rien qui vaille.
Certains se réjouiront, elle a l'air pas mal, je partage moyennement l'enthousiasme. Un concurrent japonais c'est aussi une pierre dans le jardin de Sony. Pas de raison d'être le seul à suer, ils vont être obliger de réagir. J'imagine déjà les combats internes pour savoir quelle division sera responsable du produit, Reader, ou Viao ? Et si XDMF est vraiment bien, voir mieux, c'est pas difficile, qu'Epub, le cauchemar serait de voir Apple l'implémenter sur l'Ipad.


Il serait intéressant de discuter stratégies et tactiques avec Epagine et Immateriel au sujet de la vente des livres optimisés (pas forcément hypermédia) pour Ipad en dehors de l'iBooks Store. S'ils ont un peu de temps ?


Petite histoire du papier et de l'aviation

Sur Libé une article, sans vidéo c'est fou, sur le papier Canson.
Et d'apprendre l'origine de la mongolfière.
Quelques minutes de lecture, le papier le vaut bien.
Une réflexion quand même, les journaux français n'ont pas encore pigé que l'on était au 21éme siècle.
Allez sur le site du Corriere della sera, c'est autrement plus aguichant. On ne sait plus si nous sommes sur le site d'une chaîne TV ou d'un journal.