jeudi 30 septembre 2010
Trop cool
Le livre d'Esther
Argent, rêves et gloire....peut-être

Un article intéressant dans le WSJ sur les revenus, éventuels, des auteurs en herbe et déjà fauchés dans le monde des livres numériques.
La liste des chiffres est difficilement vérifiables, mais dans cet article assez dense une réflexion devrait sonnée agréablement aux oreilles des libraires : "e-bookstores generally aren't set up to allow readers to discover unknown authors, agents say. Brand-name authors with big marketing budgets behind them are having the greatest success thus far in the digital marketplace."
Conséquence, en vendant 10 000 exemplaires papier, votre score numérique sera de ........: 359 (c'est un exemple réel, assez décevant, n'est-il pas ?).
Remarquez , 359 exemplaires (payés) je prend; c'est pas loin d'être un best seller ?
Côté chiffres en France on reste plutôt discret.
A voir aussi la vidéo sur l'histoire du livre et la dernière image : Un Iliad bon pour le pilon comme la pile de bouquins censés être stockés en sa mémoire ;-( .
mardi 28 septembre 2010
C'est infernal, mais passons.
iBooks, Monjou et Epagine
Visite virtuelle
lundi 27 septembre 2010
C'est pour quand en France ?
samedi 25 septembre 2010
La cote 400
"Visiter un musée en deux heures, c'est une imbécillité. Deux heures, ça m'est à peine suffisant pour un seul tableau. (…) Moi j'ai besoin des plus grands renseignements possibles sur la moindre petite toile. Je suis comme ça, il me faut tout savoir : la vie du peintre, le lieu de son atelier, ses contraintes techniques, son commanditaire, son contexte politique, les disputes esthétiques de l'époque. Je ne supporte pas la légèreté, le savoir superficiel."
Sthendal dit la même chose en plus court : "Vous voulez connaître Michel-Ange, il faut connaître la Florence de 1499."
Le cauchemar du libraire
vendredi 24 septembre 2010
Depuis le temps
Apple cartonne
Vinci hypermédia
jeudi 23 septembre 2010
Monet et l'hypermédia
mercredi 22 septembre 2010
Work in Progress
RIM dans les starts ?
lundi 20 septembre 2010
Samsung et les livres ?
Pending bis
vendredi 17 septembre 2010
Pending
jeudi 16 septembre 2010
Si le débat se déplaçait ?
lundi 13 septembre 2010
ça va pas le faire
2) " L'article 1er précise le périmètre de la loi. Cette dernière a vocation à s'appliquer :
- d'une part, aux livres publiés sous format numérique présentant un contenu intellectuel et répondant à un principe de réversibilité (c'est-à-dire déjà imprimés ou imprimables sans perte significative d'information). Dans la mesure où les évolutions technologiques sont de plus en plus rapides, il est apparu nécessaire de confier au pouvoir réglementaire le soin de préciser la définition des livres numériques, tout en veillant à restreindre le cadre d'application conformément à la recommandation de l'Autorité de la concurrence (avis 09-A-56 du 18 décembre 2009 portant sur le livre numérique) ;
- d'autre part, à l'ensemble des livres numériques qui répondront à cette définition, y compris à ceux qui auront été publiés antérieurement à la date d'entrée en vigueur des dispositions législatives."
Cette introduction sert à préciser les zones obscures de l'article 1 ci-dessous. Dans le cadre de l'hypermédia l'impression papier sans perte significative d'information faut oublier, sauf si le décret (cité dans l'article 1 ci-dessous) rattrape les oublis.
PROPOSITION DE LOI
Article 1er
La présente loi s'applique au livre numérique consistant en une oeuvre de l'esprit créée par un ou plusieurs auteurs, commercialisé sous forme numérique et ayant été préalablement publié sous forme imprimée ou étant, par son contenu et sa composition - à l'exclusion des éléments accessoires propres à l'édition numérique -, susceptible de l'être.
Un décret précise les caractéristiques des livres entrant dans le champ d'application de la présente loi.
C'est clair il va falloir préciser quels sont les éléments accessoires, ou pas.
samedi 11 septembre 2010
Mouche VS Ipad
vendredi 10 septembre 2010
Trop drôle
Epub
mardi 7 septembre 2010
US VS EU
dimanche 5 septembre 2010
Bcp de bruit
samedi 4 septembre 2010
Qui ? Sur quoi ?
vendredi 3 septembre 2010
Ping condamne-t-il les "applications livres" ?
Vente directe
Nous devons sortir d'un système strict où les agences vendent des contenus aux journaux, qui les vendent au grand public. Cette histoire de pré carré témoigne d'une vision malthusienne des choses, alors que la consommation d'informations dans le monde connaît une croissance exponentielle.
Cela signifie que vous allez proposer de l'information directement aux lecteurs ?
Il serait absurde que la troisième agence mondiale n'ait pas une application sur iPad, sur les smartphones, ainsi qu'un site Internet."
L'écrit sans intermédiaire, à suivre assurément.
Quand les éditeurs n'auront plus le cul entre deux chaises (papier/numérique) nombre d'intermédiaires n'auront plus de raison d'exister.
Le livre homothétique, avatar du livre papier, enfant d'un modèle sans créativité est en fait un boulet.
