samedi 24 juillet 2010

EcritureS

Un article très intéressant dans le Monde repris d'un autre canard, faut pas rêver, sur les écritures interactives.
Le mélange jeux/livres me dérange un peu, mais les expressions des auteurs pour qualifier leur travail sont à lire absolument.
J'adore particulièrement celle-ci : "On peut voir dans la littérature intéractive l'arrivée d'un relief, qu'on pourrait comparer à la polyphonie : il ne s'agit pas seulement d'écrire plusieurs lignes mélodiques, mais aussi les relations qu'elles entretiennent, littéralement la façon dont elles s'accordent."
Si François Coulon y parvient alors là chapeau.
Faut que j'essaye un jour.

Kindle edition des Guides MAF



En attendant plein de trucs à la rentrée, je suis allé faire un tour du côté du Kindle. Mis à part l'anglais il est assez facile de proposer son ouvrage même pas besoin d'ISBN. Concernant le résultat je suis un peu plus inquiet car la mise en page est celle pour l'Ipad (images plus grandes et plus seulement au milieu de la page, corps de texte plus petit que sur les écrans type PRS, 3 couleurs pour le texte, pictogrammes pour les citations, abandon du fer à gauche toute, DTP incrémente tout seul les paragraphes etc.), alors sur un Kindle noir et blanc je vous dis pas.
Ne souhaitant pas vraiment vendre j'ai proposé un prix à 6$ qui pour l'international se transforme en 9,20 $ eu égard aux frais de téléchargement et TVA soit 50% de plus. Ca fait mal, mais le forfait de communication de un ou deux dollars, je me souviens plus, pèse évidemment moins lourd pour un prix plus élevé .
Je suis un peu nigaud je voulais tester sur Ipad et pour cela me voilà obligé d'acheter mon propre ouvrage, ne récupérant que 70% de 6 dollars ;-)
La présentation sur le site est impeccable, vous taper "un voyage" et hop on est en tête de liste, c'est l'avantage d'être un des rares français.
Le "bruit" autour du texte de la couverture est due certainement au poids faible du JPG envoyé par moi.
L'ouvrage est compatible tout Kindle et text to speech. Là je suis un peu dubitatif, surtout pour la partie son car sur PDF c'est comique d'entendre le fil du texte interrompu par celui d'une légende d'image par exemple.
C'est un test, si vous avez 9$ à votre bon coeur Mrs Dames ;-) et concernant le prix unique du livre numérique là va falloir m'expliquer comment on fait.
Pour ma part je vais continuer l'expérience avec en parallèle l'Ibook store d'Apple France via Immatériel (un peu plus dur avec son format Epub de merde).
C'est bien que la boîte de X (c'est comme cela qu'il signe) ait été choisie par Apple.

jeudi 22 juillet 2010

Les sibylles d'Amazon déflorées en partie

"Ever since Amazon released the news Monday that it was now selling more e-books than hardcovers, the industry has been examining the veracity of the claim. Amazon, after all, has a tradition of releasing selected figures while withholding total sales numbers, just as it did in this case by not releasing actual sales for e-books, hardcovers or Kindles. Some suggested that Amazon’s e-book to hardcover sales ratio was only for customers who shop in the Kindle store, not for all customers. But Amazon was adamant the figures included all customers of its U.S. book business, and the e-tailer’s claim has been supported by publishers.

Interviews with several major trade houses found all acknowledging that they were selling at least as many e-books as hardcovers through Amazon with one major publisher reporting that in the last couple of weeks the ratio had been higher than the 143 e-books to 100 hardcovers Amazon reported for the second quarter. “[E-book] sales are growing week by week,” this publisher said.


Explanations for the e-book explosion at Amazon revolve around its huge e-book market share compared to its much lower share of the hardcover market. Another publisher pointed to the decision to abandon the windowing strategy in which e-books would be delayed by three months after release of the hardcover. Releasing the much cheaper e-book simultaneously with the hardcover contributed to the shift in sales, this publisher believes. And another publisher noted that Amazon’s e-book sales are not only for titles sold through the Kindle, but for all devices for which apps are available, including Apple’s family of reading devices"
 Source 

Ben on s'en doutait un peu.


La France à la traîne

Un article du Monde sur notre retard ( on est pas les seuls ;-))  face aux US.

C'est toujours la même chose, pas assez de titres, notamment les best sellers, et ceux qui font quelque chose le font mal.

Ben voyons, montre nous, toi le malin (Damien Leloup) comment il faut s'y prendre.

En plus il possède un sens du raccourcis assez stupéfiant. Si on baisse le taux de TVA de 15 points, on pourrait avoir des livres numériques valant bcp moins chers voir s'aligner, pourquoi pas,  sur les tarifs US, soit deux fois moins chers.

Ben on les trouve où les points manquants ?

J'ai une idée chez le libraire . On lui pique ses 35 points et tout le monde est content.

Amazon aux crénaux

Un article dans le NYT sur les opportunités saisies par Amazon.

Tout le monde a compris, il est possible de faire de l'argent avec les auteurs dont les droits sur les versions numériques de leurs ouvrages n'avaient pas été envisagés.

Des agents et des opportunistes saisissent l'occase pour signer des contrats et redonner une seconde jeunesse à des titres qui en leurs temps ont cartonnés.

Pourquoi Kindle et pas Apple ? Eh bien j'en suis pas sûr mais Kindle sur un Kindle, un Ipad ou Androïd ce sont autant d'opportunités de séduire une clientèle plutôt inconnue pour le moment.

Amazon fait peut-être outre-atlantique bcp d'efforts pour convaincre des nouveaux venus de s'engager avec eux, peu importe la taille. Les petites rivières faisant les grands fleuves.

Il est quand même surprenant de les voir si timorés à l'international. Pas de localisation du Kindle ni de DTP.

Evidemment vous pouvez publier un ouvrage, sans être compliqué vous avez l'étrange  impression d'être un peu paumé, d'être sur une autre planète. Je vous raconterai.

mercredi 21 juillet 2010

Le prix unique du livre numérique tiendra-t-il longtemps ?

Je n'ai pas la réponse, je me suis juste posé la question en travaillant sur les différentes version d'un même ouvrage.

Une version PDF est simple à mettre en oeuvre, Kindle un peu plus compliquée j'essaye actuellement, Epub plus ardue encore.

Il y a forcément une répercussion sur le prix sauf a faire une péréquation de marge. J'y suis pas obligé. C'est la même oeuvre c'est pas le même ouvrage. Emmerdant ça.

Une autre option s'ouvre aussi,  si le site de vente est hors cadre de la loi, aux US par exemple, et ce d'autant plus si la marge offerte par la plate-forme est plus intéressante. Si l'on raisonne en valeur je peux diminuer un prix de vente public avec un coefficient plus haut en gagnant autant.

On peut imaginer aussi certains pays de la zone Euro baisser la TVA et la France pas, vu l'empressement de nos dirigeants ;-).

Balancé son catalogue sur une plate-forme espagnole ou italienne c'est facile et - 15 % ça fait du bruit et le buzz de se propager.

Ce sont des hypothèse mais si le livre numérique monte en puissance (dans 5 ou 10 ans ;-) chez nous) des petits malins proposeront des solutions de contournements.

mardi 20 juillet 2010

Ibook 1.1.1 et l'hypermédia

Une mise à jour hier et ces nouveautés :

• Double-tap an image within a book to view it in greater detail.
• Experience books that include audio and video.
• Enjoy substantial performance improvements when reading PDFs.

La deuxième ligne m'enchante, il s'agit du format Epub sans doute et HTML5, j'aurai préféré PDF mais bon va falloir faire avec.

Amazon toujours aussi sibyllin

Le dernier CP d'Amazon fournit des chiffres sans bcp de précision. C'est dommage à croire que le service de marketing est dirigé par de jeunes vierges  assez malignes pour un savant mélange entre la plate-forme numérique (les ouvrages) et le support électronique.

En fait les chiffres ci-dessous montrent une chose, l'approche Kindle tous supports est la meilleur.  Elle permet d'être le libraire de référence pour tous ceux voulant lire ....  James Patterson en version numérique avec plus de 50 % des téléchargements ;-) 

On en saura peut-ête jamais plus. Quid du CA, de la répartition entre les supports Ipad VS Kindle par exemple VS PC etc.

Les cabinets spécialisées ont du pain sur la planche et on mesure notre retard face aux US. Sûr c'est encore loin l'Amérique.

Over the past three months, for every 100 hardcover books Amazon.com has sold, it has sold 143 Kindle books. Over the past month, for every 100 hardcover books Amazon.com has sold, it has sold 180 Kindle books. This is across Amazon.com's entire U.S. book business and includes sales of hardcover books where there is no Kindle edition. Free Kindle books are excluded and if included would make the number even higher. 
Amazon sold more than 3x as many Kindle books in the first half of 2010 as in the first half of 2009.
The Association of American Publishers' latest data reports that e-book sales grew 163 percent in the month of May and 207 percent year-to-date through May. Kindle book sales in May and year-to-date through May exceeded those growth rates.
On July 6, Hachette announced that James Patterson had sold 1.14 million e-books to date. Of those, 867,881 were Kindle books.
Five authors--Charlaine Harris, Stieg Larsson, Stephenie Meyer, James Patterson, and Nora Roberts--have each sold more than 500,000 Kindle books.
 

dimanche 18 juillet 2010

Réponse à Lorenzo

Avec le numérique une lecture pornographique envahirait le champ éditorial

Ah !

Je n'en suis pas si sûr, et même si cela était le cas ce n'est pas le champ éditorial qui serait investi mais une autre espace: un espace « lectoral », trouvant assez facilement place sur le web, mais plus difficilement  dans l’espace éditorial, c’est à dire là où le pognon est l’étalon. N’est pas rhapsode qui veut.

La marotte de Lorenzo est la lecture.

Son approche est donc une lecture enrichie, avec pour forcer le trait une démarche systémique. Chaque mot peut  faire l’objet d’un « enrichissement », d’où cette  génération d’un bruit devenant vite assourdissant.

Seulement la lecture enrichie n’est pas écriture enrichie. L’une précède l’autre, l’auteur pose des verrous, et le public auquel elle appartient quand l’auteur l’abandonne les ferait sauter. C’est son droit, c’est même amusant, à mon avis. 

Mais combien de personne prendrait le temps de le faire, voir pourrait le faire ?

Ce n’est pas accessible à monsieur tout le monde. Notre rhapsode des temps modernes doit s’accaparer l’œuvre et ensuite plonger dans la technique pour y mettre son grain de sel. Pas si facile.

Maintenant se pose la question de la propriété de l’œuvre. L’auteur et l’éditeur accepteront-ils de voir une œuvre être transformée ?

Je n’ai pas la réponse mais nos mentalités ont changé. L’argent y est pour quelque chose.

Au 16ème siècle les partitions formant la Musica Nova de Willaert étaient  éditées avec une invitation au lecteur de les accaparer pour produire d’autres œuvres. Une autre époque. Aujourd’hui on pense comité d’éthique,  groupe de réflexion pour encadrement de,  etc.

Pourquoi ne pas réactiver l’Index aussi ? 

Si l’écriture est espace de liberté la lecture l’est-elle ?

samedi 17 juillet 2010

Gérer sa bibliothèque

Je suis toujours étonné de lire les critiques concernant la gestion des collections et ouvrages sur les livres électroniques ou autres supports.

Combien de livres numériques sont-ils lus par an par le détenteur d'une telle machine ? Pas plus voir moins que les livres papier. C'est à dire entre 1  et 100 par an. 

Ceux qui en lise 1 par jour si vous en connaissez faites moi signe, on parle de livres numériques n'est-ce pas.

Hors donc il serait très difficile avec l'Ipad, l'Opus ou autre Sony Reader de gérer une douzaine ou une vingtaine de livres. Rigolade.

Sauf pour les mecs et les nanas qui téléchargent tout ce qui est gratuit pour le plaisir du gratuit( ça porte un nom ?) sans même jeter un coup d'oeil à l'ouvrage.

Pour eux une foncion suffit : "supprime" et leur bibliothèque sera bien gérée.

Le syndrome de Tintin

Le syndrome de Tintin, est pour la première fois apparu quand le petit reporter tombe sur  Oliveira/Jobs et se fait refiler n'importe quoi en plein océan.

Il réapparaît dans  Philosophie Mag avec  les acquéreurs de l'Ipad.

Pour illustrer la chose rien de telle que cette équipe de nazes, dont je suis solidaire, dans le Fig Mag, n'ayant pas perçu,  avec Kant pour guide  c'est la loi du genre,  les servitudes des nouvelles libertés offerte par l'objet. Normal les paradoxes c'est pour les gens normaux.

Tintin + Kant c'est trop, enfin pour moi.


PS : Encore une fois Christophe dira que je suis hermétique à lire. Il a raison. Pour comprendre les lignes ci-dessus il faut lire l'article page 16 de Philo Mag n°41 et voir le publi reportage du Fig Mag de ce jour sur les acquéreurs d'un Ipad....classant l'appli Figaro en tête de leur Hit (pour moi c'est le Corriere della Sera).

vendredi 16 juillet 2010

Tiens Epagine vends des livrels

Epagine vend des livres numériques mais aussi des livres électroniques, enfin un:  l'Opus de Bookeen. C'est cohérent.

On verra bientôt un bundle: le dernier Machin avec votre prochaine machine.

Je ne sais pas qui achètera un livre électronique en noir et blanc ?
200 € c'est déjà une bonne part d'un Ipad.

Mise à jour pour la bête justement on passe en 3.2.1. Corrections de bugs ? 
Moi j'ai un problème avec le Bluetooth mais c'est peut-être hard, sûrement, et pas soft.
On verra bien.

Un post de Lorenzo sur "l'enrichissement" d'un livre conduisant à la pornographie (il abuse un peu, bcp, sur le terme) 

Comme toujours il donne à réfléchir. Je répondrais un peu plus tard.

Ebouquin ne répond plus depuis un ou deux jours. Ils n'ont pas payé leur facture ;-)) ? Pbs techniques ? C'est emmerdant.


jeudi 15 juillet 2010

Trésors

Vous avez un Iphone, c'est bien. Vous avez un Ipad c'est mieux. Vous aimez les livres c'est super.

Une appli pour vous: Famous Books – Treasures of the Bavarian State Library

52 ouvrages avec des enluminures et des textes célèbres, des trucs invisibles si vous n'êtes pas chercheur dûment patenté.

De quoi passer des heures. Superbe. 

mardi 13 juillet 2010

Rumeurs

Des Ipad plus petits  pour Q4.

Une nouvelle génération d'écrans dont il reste à trouver un fabricant pour des plaques 5"6 et 7". 

Bien mais encore, du côté du soft ça donnerait quoi pour une gestion des livres, car il semble que soit particulièrement visé avec ces machines les lecteurs "paper like" ?

Q4 c'est bientôt, si la rumeur n'en n'est pas une on va vite savoir, ne serait-ce que pour éteindre le feu Iphone 4G (heu quelqu'un sait si l'antenne  merde aussi en France?) .

 

samedi 10 juillet 2010

Combien d'Ipad ?

Les similitudes entre la société française et italienne sont nombreuses alors quand je lis 300 000 Ipad dans la Botte à ce jour je me dis qu'il doit y en avoir autant si non un petit peu plus sur notre sol.

Ensuite les usages et comportements peuvent nous être utiles pour extrapoler le nb de lecteurs potentiels de livre numériques VS ceux équipés avec des Sony et autres Bookeen. 

Dans 3 ou 4 mois le facteur mesurant la distance entre le nombre des uns et le nombre des autres sera trop important.

Si un million d'Ipad est vendu fin 2010 sur notre sol, pour tout un pan de l'édition (ceux dont le texte est accompagné de l'image mais aussi du son (méthodes de langue par exemple)) il ne sera plus possible de retourner aux machines "paper like".

Et là une jolie perspective s'ouvre, celle de l'application.

Nous en sommes au b a ba.

Demain les libraires, les bibliothèques, les éditeurs voir auto-éditeurs proposeront une appli pour mettre en oeuvre la spécificité de leur profession (le prêt, le conseil, l'hypermédia, la poésie, le feuilleton, les topos guide,  etc.)

Avoir 15 applis ou plus  sur son Ipad n'est pas un problème, n'en n'avoir qu'une seule ça c'est un problème. 

J'avais évoqué il y longtemps la naissance des Epub agency, l'Ipad agency est sur le point de faire flores.

 

vendredi 9 juillet 2010

Ipad et effets KissCool

Le premier effet KissCool de l'Ipad est d'avoir fait baisser les prix des livrels (technologie E-Ink) de première génération.

Le deuxième effet KissCool c'est de faire du ménage. Avec des marges en valeur plus petites, seuls les gros tiendront et encore combien de temps.

Si HP et autres Dell sortent des produits convenables je ne vois le marché acquérir deux ou trois supports de lecture au prétexte d'un rendu papier.

Pour s'en sortir il faudra faire preuve d'imagination,  rendre le hard aussi insignifiant que l'est le papier aujourd'hui et ce même pour la couleur.  

On peut imaginer acheter une collection d'ouvrages, sous droits,  dont le prix serait calculé avec une quote part hardware équivalent à la quote part papier. 

Tout Freud ou tout Machin et les commentaires de leurs  exégètes sur le support bidule par exemple.

Cette fusion conteneur/contenu est indispensable pour les tenants de la technologie "paper like". 


jeudi 8 juillet 2010

Tiens !

Une journaliste de Libé-Livres, Eric Loret,  s'est fendu d'un article sur les ouvrages numériques dématérialisés (t'as raison Eric de verser dans l'Immateriel, mais une suite de 0 ou 1 sur un réseau ou dans ton smartphone c'est tout sauf immatériel, passons).  

Euhhh ensuite je suis d'accord avec lui, le box office du livren c'est à peu de chose près celui du papier pour les ouvrages payants.

On va pas s'en sortir avant des années de ce maudit papier.

Pour les gratuits c'est un peu différent, il surfe sur Gutenberg et Feedbooks avec une mention spéciale pour le cul et un choix sur Le voleur de larmes. 

C'est son truc. Si vous partagez vous connaissez l'adresse.

C'est quand même bien un article comme ça, il en faudrait toutes les semaines et ça dans chaque canard. 

Les éditeurs et le numérique

La 36 ème minute du podcast Du grain à moudre avec Olivier Nora n'ayant pas encore vu quelqu'un s'accaparer le numérique pour écrire "textes, images, sons" sans être une illustration d'un texte avec " images et sons". 

Bon il ne me connaît pas le PDG des éditions Grasset et Fayard , mais on partage le même point de vue. C'est déjà ça.

Pour le reste je ferme ma gueule, ils vendent et moi pas alors.... 

Patterson cartonne

Avec près  d '1 200 000 livrens vendus Patterson, l'un des rois du polar, "cartonne". 

Il aime bien : "Things have really changed in the digital space. With more and more people reading on iPads, Kindles, and Nooks, taking time to create interesting, user-friendly, enhanced ebook editions is becoming more and more important. And if e-books get people who might otherwise not be reading to pick up a book, then that makes me happy."

"Cartonne" c'est relatif, un million sur 205 000 000, c'est pas lourd pour lui, pluôt symbolique.

Le chiffre mériterait d'être analyser plus finement. On aimerait connaître le poids du dernier roman, le poids des "plus dispo" etc. C'est Hachette qui sait et ils ne vont pas nous le dire.


Nouvelle librairie de la FNAC ??

Un peu trop rapide les blogs pour annoncer la nouvelle plate-forme de la FNAC. 

J'ai suivi les pages Guides et après un guide en PDF pour chaque catégorie on tombe sur les guides brochés.

Pour les polars en Epub (ils en ont rien à secouer les lecteurs du format) : Plus de polars ils nous disent.

On clique et là petit message : "cette rubrique est  en phase finale de réalisation".

C'est pas encore finie et tous les catalogues sont loin d'être intégrés.

La preuve les Guides MAF via Immateriel n'y sont pas. 

mercredi 7 juillet 2010

Pas Cool

Après Irex est-ce au tour de l'assembleur sous la marque Cool-er de disparaître ?

Un mail :“Hello, I am sorry to say That the Company went Into liquidation.
Regards
Inte Read. ” le laisse supposer. Si mes souvenirs sont exacts ces gens revendiquaient la première place en UK.

Avec un positionnement très différent de celui d'Irex, prix pas spécialement élevés, accord avec Google pour fournir un catalogue d'ouvrages, la punition est pourtant identique.

Effet Ipad ?


Vook et Brunetti

Substance, mot clé commun à la mise en image du personnage des romans de Donna Leon et celle du roman de Bram Stoker par Vook.
Dans le premier cas le réalisateur par maladresse ou victime de son format a vidé  de sa subtance le commissaire Brunetti. 
Quand celui-ci boit un verre de vin ce n'est pas n'importe lequel, quand il déjeune dans une trattoria ce n'est pas n'importe laquelle, quand il choisit un livre son choix se porte sur les écrivains anciens, très anciens. Son profil est dressé à longueur de page dans les romans.
Idem pour Venise. Les places et monuments, les ponts et musées sont acteurs de l'atmosphère et que dire de la pluie. Rien de tout celà hier soir.

Dans la version Vook de Dracula le "réalisateur" par des interviews, des vidéos de paysages etc..illustre le roman.
On est en cours de littérature anglaise, le métier de Paola la femme de Brunetti.

Cet apport est-il indispensable pour apprécier Dracula ? Non évidemment, il est même gênant à mon sens.

L'image vide Brunetti de sa substance, elle n'apporte rien au héros des Carpates.

Pour B Franklin, le deuxième ouvrage Vook, je suis plus enthousiaste.
La biographie se prête mieux à l'illustration, le fil de la lecture supporte mieux les interruptions. Combler des lacunes historiques ou politiques voir scientifiques fait sens. On s'approche du documentaire.
Dans ce cas les mots s'enrichissent de l'image, a l'inverse de la série Apocalypse qui se nourissait du mot pour donner la parole à l'image et s'enrichissait parfois des lettres. Les deux se rejoignent.

Si la démarche de Vook je pars du texte pour l'enrichir semble aller de soi, l'inverse est-il possible ? Rendre sa substance à Brunetti avec insertion de pages écrites, pourquoi pas ?

C'est la boîte de Pandore.

Eisenstein était un admirateur du Vinci. Inclure une séquence de film du maître Russe dans le Guide ne me paraissait pas pertinent. Inclure les textes du Déluge du maître Toscan dans le film me semble très intéressant. On est évidemment dans une démarche interactive je déclenche sur mon Ipad l'écoute ou la visualisation du texte.

Dommage de ne pas avoir le pognon pour le faire.

mardi 6 juillet 2010

Le livre numérique et la grande distribution ?

Il y a deux ans la nouvelle pouvait être réjouissante une grande enseigne se lançe dans la distribution d'un livre électronique avec un catalogue numérique.

Après l'échec de la FNAC, le poids de Carrefour, dans un domaine lui étant totalement étranger, sera-t-il suffisant pour faire des milliers de ventes ?

Je n'en sais rien, mais une chose est sûre il faut faire du "Kindle like".

Si non on courre à l'échec, comme pour Rue du Commerce, ou Cultura ou Virgin ou Sony.

Pour ces "libraires" ajouter un catalogue sur leur site n'est rien , vendre une machine n'est rien, si on ne les vend pas on les retourne ou on les passe en perte c'est peanuts.

Cette leçon de marketing administrée par Amazon a pris du plomb dans l'aile peut-être avec l'Ipad (qui lui ressemble) mais c'est la moins mauvaise en attendant une maturité du marché.

Ce n'est pas la peine de s'emballer Carrefour fait aussi des erreurs. La marque avait lancé une gamme de micro-ordinateurs les Oscars, ils étaient leur premier client. A l'époque ils ne savaient pas vendre ce type de matos, ils on laissé tomber.

S'ils ne copient pas Amazon ils échoueront comme les autres.

S'ils les copient le succès n'est pas assuré, on est pas aux US.

lundi 5 juillet 2010

Ibook et le PDF

Mention pas très bien pour l'option PDF de Ibook.

Plusieurs procédures pour alimenter l'Ipad avec un PDF.

Via Itunes sur PC impossible, sur MAC le glisser/déposer du fichier PDF dans la rubrique Livres fonctionne. Il faut ensuite jongler avec les autorisation de synchronisation entre les diverses machines si vous n'êtes pas Mac à 100 % . C'est assez rigolo le nombre d'obstacles imaginer par les programmeurs. Pourquoi faire simple ?

Une fois installer le lecteur PDF assure le minimum syndical. Pas de lecture des enrichissements hypermédia encapsulés. C'est dommage.

Je n'ai pas pu tester la procédure de chargement via mail problème de connexion avec le WiFi Orange de la Mairie de Paris dans les jardins. Demain peut-être.

Reste à savoir si Apple accepte maintenant dans sa boutique les versions PDF d'un ouvrage ?

Pour me consoler le dernier Donna Leon et son commissaire.

Il veut lire quoi Brunetti ? Une bonne version de Pausanias, le guide de l'Attique.

C'est bien mieux que le Michelin. Un jour je me frotterais à Pausanias.

Et quand il va à la Qesture il passe par où Brunetti ?

Devant la statue d'un condottierre  faite par Verrocchio le mentor de Léonard.

Ce Colleoni,  le Vinci pensait bien le dépasser quand à Milan il proposa au More un groupe équestre colossal. 

Pas de bol la guerre aime le bronze. 


jeudi 1 juillet 2010

Anciens Vs modernes


Je retravaille les Guides MAF Léonard.

2 versions pour l'Ipad, une pas chère, suivant les conseils de Jobs et une hypermédia, suivant mon instinct. 

Je  remets en page et en couleurs images et textes. Celle ci-dessus me semble intéressante pour le blog. Elle illustre un article sur les carnets de Léonard de l'Institut.

L’iconographie aime  à figurer le N-T  sous forme de codex et l’A-T sous forme de volumen ou rotulus (tenu par le personnage à la cagoule au 2 second   plan) 

Temps anciens Vs temps modernes.

Sans faire table rase on passe à autre chose quand même.

Faut s'y préparé.