dimanche 30 mai 2010

Choisir son camp

C'es assez marrant de lire  les chroniques pro ou contre l'Ipad. 

le débat s'est déplacé. Il ne s'agit plus de savoir si le livre numérique à sa place à côté ou contre le papier, mais si celui-ci sera ou non dispo sur le gadget d'Apple. Il est un autre débat en perspective bcp plus amusant celui d'une présence sur l'Ipad avec le lecteur natif, ou avec une application propre à l'éditeur, voir au livre.

Si il y a un soupçon de pognon à se faire les éditeurs iront sur l'Ipad, c'est leur métier. Et une fois embringuer il leur sera assez facile d'aller qui chez Dell ou Sony ou Tartempion. 

Si pour éclore le livre numérique a besoin d'Apple et bien je m'en fous, l'essentiel reste le contenu.

Si pour faire connaître les intentions du meutrier d'un tyran dont le buste est sculpté par Michel-Ange, Lorenzacio pour les français, je dois passer par les fourches Caudines de Cupertino, eh bien j'en serais certainement moins humilié que les Romains. 


samedi 29 mai 2010

Raté pas si sûr

Un petit tour à la FNAC cet aprem. Du monde autour des 4 Ipad dispos à la démo. Assez étonnant de voir les doigts glisser sur l'engin et le piloter sans hésitation. L'Iphone et l'Ipod touch sont passés par là. Pour ma part plutôt gauche il me  faut, faudra, un petit temps d'adaptation.

En effleurant l'icône Ibook, 4 ou 5 bouquins dispos et chargement éclair d'un ouvrage du projet Gutenberg. Une mise en page impeccable, idem pour la lisibilité, un changement de page très rapide aussi, un curseur en bas pour défilement des pages, je vois pas trop l'intérêt,  un affichage sur 2 pages , çà change du PRS.
L'Ibook est certainement perfectible, et si l'on se creuse un peu la tête on doit pouvoir offrir une appli sympa. Pas eu vraiment le temps de décortiquer, derrière ça pousse, je cède ma place.

Du côté des readers de chez Sony c'est pas la même ambiance, mais je n'ai vu personne acheté d'Ipad.

Il va falloir bosser, c'est au tour des fournisseurs de contenu de supporter ou non ce troisième écran. Celui venant après ceux du travail (PC et MAC), et de la communication (téléphone et assistant personnel). Dédié à la culture et au divertissement il faut l'alimenter avec de l'existant, plutôt facile, mais aussi avec des nouveautés datées du 21ème siècle et non estampillée Gutenberg ou Aldo. 

Tiens je me lance dans la lecture du Songe de Poliphile, édition de l'Imprimerie Nationale. C'est lourd, un peu trop à mon goût, plein d'illustrations et de créativité. Un bon moment en perspective, enfin j'espère.

Lancement raté

Libé , Le Figaro et d'autres soulignent le lancement raté de l'Ipad dans les magasins de la firme de Cupertino. Quel signe faut-il y voir ? Je ne sais même pas si signe il y a.

Mais quand la photo de Libé choisie pour illustrée la désafection des acheteurs date du 12 mars je me demande de qui se moque-t-on ?

C'est sûr l'Ipad ne va transformer les sales habitudes des journalistes.

 


vendredi 28 mai 2010

Quand les machines .....

Un article du Monde sur les programmes, et non les machines comme le titre nous le laisse croire, capables d'écrire des romans. Le thème est plutôt alléchant, l'article est plutôt barbant et surtout il n'y a pas un petit bout d'exemple, ou alors j'ai zappé, de quelques  lignes produites par un tel programme. 

L'auteur fait référence à un article précédent avec une invitation , indirecte, à lire V Woolf. J'ai essayé de me taper Orlando, j'ai vite abandonné. 

C'est donc la seconde fois que je me fais piégé, sans regret, je suis sûr qu'il existe des choses intéressantes. Laisser un programme terminer un post, rédiger un article sur le Vinci ou Michel-Ange à la manière des Guides MAF, c'est assez excitant, trop dôle même.

Des applis pour le livre français

Si mes infos sont exactes l’appli Gallimard devrait être incessamment sous peu dispo sur l’Appstore. C’est une bonne nouvelle car elle ouvre la voie au contournement de l’Ibook store (si c’est son nom ?). C’est déjà vrai aux US, mais l’offre émane de distributeurs avant tout. C’est en fait choisir entre Charybde et  Scylla.

Sur notre sol le premier, à ma connaissance, à agir est un éditeur. Je n’entrevoie pas encore toutes les conséquences de cette approche, mais elle me semble plus responsable.
Il ne s’agit pas d’être pour ou contre Apple mais d’assurer une pérennité  à la distribution de l’œuvre.

C’est le rôle et le métier de l’éditeur, pour un nain, moi,  comme pour un géant, Gallimard.

Si l’Ipad est aujourd’hui un super support, on verra, c’est de la responsabilité de l’éditeur d’y porter les œuvres de son catalogue et non celle du constructeur ou des distributeurs.
La FNAC fera peut-être une appli, et Darty aussi mais ils ne sont pas les mieux placés pour savoir ce qu’est un livre. 

mercredi 26 mai 2010

Sérieux

Du pain sur la planche pour Apple France. 85 % de nos concitoyens pas vraiment intéressés par les tablettes tactiles.

C'est pas la première fois. 99,99 % des français n'étaient pas intéressés par l'Apple II quand son premier importateur, Sonotec, le propoposait sur notre sol :-).

D'un autre côté 15 %, de mettons, 20 millions de personnes, çà fait quand même 3 millions. C'est pas mal. 

L'étude, une partie sûrement, du Nouvel Obs sur Scribd.

Pas sérieux

Un Ipad pour chaque euro-député ? Que neni. Faut faire gaffe les mecs avant de balancer ce genre de nouvelle.

Un oreiller oui, mais un Ipad faut rester sérieux.

La réponse du berger à la bergère ?

"Anxious to see the product on other platforms? Stay tuned."

C'est sur le blog d'Adobe à propos d'un "reader" pour Androïd. Ben on va attendre, mais je parie pour une version allégée comme ADE incapable de lire des enrichissements. Plutôt fainéants chez Adobe. Il a raison l'autre. 

Aux grands mots les grands maux

"enfin le risque de position de monopole d'Apple sur le marché du livre est préoccupant"

La phrase extraite de l'interview de Mr Gallimard aux Echos est bien plus préoccupante qu'une éventuelle position dominante d'Apple (les majors du disque n'ont pas l'air à genoux, ils produisent toujours autant de daube).

Aux grands mots les grands maux pour masquer un désintérêt évident de l'édition française pour le numérique. Mais pour lutter contre le grand méchant loup que fait-on ? Rien ou presque.

Avec 258 titres disponibles sur Epagine, cette vénérable maison en propose moins que Publie.net (282), c'est dire l'effort fourni. Idem pour l'implication dans la prochaine plate-forme commune (Epagine en fait autant sans peser le même poids) et une application pour Iphone/Ipad, E-Gutenberg (un nain) en fait autant aussi.  

L'attentisme, voilà le maître mot de la stratégie des grandes maisons française.

"Tirer les premiers messieurs les anglais", on est toujours aussi cons.

samedi 22 mai 2010

Un libraire

J'ai croisé 30 secondes le monsieur au salon du livre. Son verdict : Je vends bcp de e-books...gratuits.

Son interview sur le blog d'Epagine est loin d'être inintéressante. J'en ai retenu trois réflexions : l'impression à la demande,  l'Ipad et une évolution d'Epagine vers un service globale libraires/lecteurs. 

Pour ma part un reader Epagine ferait sens aussi. Mais bon comme d'hab, facile de joeur avec le pognon des autres. 

vendredi 21 mai 2010

Usages Ipad


Ca se passe là-bas, la méthode de mesure est un peu loufoque mais c'est quand même intéressant. Ajoutons un taux de satisfaction de 74 %, mais surtout attendons les  prochains chiffres pour mieux cerner la pénétration du livre sur l'Ipad dans un pays où on lit de moins en moins.

Le livre devant la presse je suis un peu surpris ou alors la crise de cette dernière est vraiment profonde.

 

jeudi 20 mai 2010

Labilité

Le terme est peu usité, pourtant il colle bien, à mon sen,  au livre numérique. Il pourrait même devenir une des caractéristiques principale de celui-ci.

L'auteur ou les auteurs, les lecteurs, la critique, les évènements ( perte, vol de "manuscrit") poussent chacun de leur côté à cet état instable d'un ouvrage dont le support ne fige plus l'état.

On rejoint peut-être le processus créatif permanent connu des anciens quand de voix en voix, de mémoire en mémoire, d'imagination en imagination, un ouvrage s'enrichissait.

C'est un sujet intéressant, sans limite, si l'auteur abandonne une part de sa propriété, de ses droits, pendant sa vie, après sa mort. 

mercredi 19 mai 2010

Gutenberg et un auteur

Un quinzaine d'années après son invention la réflexion d'un auteur, L.B Alberti à propos de "l'inventeur allemand qui ces temps-ci est parvenu en pressant des caractères, à fournir, en cent jours, plus de deux cents voulume de texte à partir de l'original qui leur avait été donné, travail accompli par trois hommes, pas plus"

Saut quantitatif au 15ème siècle, saut qualitatif au 21ème avec le "texte 2.0". L'aventure est-elle plus excitante ?

dimanche 16 mai 2010

Le Monde et l'Ipad

Un article assez long sur la presse et l'Ipad en général et le Monde, un peu, en particulier. C'est flou, c'est d'un pessimisme. La crise du journal ne doit pas porter les rédacteurs à l'optimisme cela dit.
Un chiffre : moins de 100 heures consacrées à la lecture aux US.
Un nouveau concept: Le dilemme de l'innovateur. Terme né des observations d'un économiste de Harvard C Christensen. Rupture ou atermoiements face à une nouvelle technologie ? Combien de temps la presse restera le cul entre 2 chaises ?
Pour le livre les choses sont plus simples, le papier a encore de beaux jours devant lui. Les éditeurs ne sont pas encore à l'agonie, il peuvent faire sans, encore quelques temps. La disparition d'une entreprise ou plus est sûrement compensée par d'autres acteurs. Pour combien de temps ?
Temps que le livre numérique ne sera pas perçu comme une réelle innovation ou plus précisément : temps qu'il ne sera pas une réelle innovation.
Entre une version papier et une version numérisée quoi de neuf aujourd'hui ? Rien!

vendredi 14 mai 2010

Presque d'accord

Sur le Monde.fr un papier de Dacos et Mounier.
Le titre est un peu racoleur, dommage.
Le livre numérique en fait n'existe pas, le marché propose pour le moment un clone du papier, rien de révolutionnaire.
La menace tripartite Apple, Google, Amazon (AGA). On peut toujours se faire peur, on peut aussi en bénéficier sans en être dépendant. Elle est à mon avis salutaire pour secouer le cocotier.
A vrai dire il reste encore tout a inventer : outils, matériels, diffusion, promotion et nouvelle écriture. Une approche, une solution globale pour le livre numérique ? Même pas peur, le livre numérique ne sera pas "un". Complexe sera son environnement.
Chacun en faisant preuve d'initiative peut trouver sa place, faire vaciller les colosses aux pieds d'argile.

jeudi 13 mai 2010

Plate-forme commune

Sur Epagine l'annonce d'une plate-forme regroupant les principaux, (?) ou futurs, acteurs du livre numérique dans l'hexagone. Je ne suis pas à même d'évaluer la portée d'un tel accord. Et comme l'écrit Lorenzino, l'assassin de son cousin tyran de Florence : "Il y a autant de différence entre raisonner sur une chose et l'exécuter, qu'il y a entre raisonner sur la même chose avant ou après son exécution". On verra bien
Une chose est sûre, Epagine joue dans la cour des grands. Récompense d'une optique orientée libraires, d'une stratégie intelligente.
Il y a un an j'étais plutôt sceptique, je ne voyais pas très bien l'intérêt d'une distribution multipliant les intermédiaires.
Pour le vivre de près, je vois bien l'obstacle principal auquel est confronté l'auto-éditeur : le bruit.
Se faire entendre en étant chez Google, impossible, chez Kindle, impossible, chez Itune, impossible. Pour être visible chez les gros, il faut être gros.
Alors demain où trouver une oreille attentive ? Chez le libraire ? Sûrement (prends ton bâton et va par monts et par vaux causer avec eux, pour vendre ta salade et gagner ta soupe ;-) )
"Et la soupe refroidie" LDV

vendredi 7 mai 2010

La housse ringardisée


La housse pour Ipad ne manquera pas de remplir les colonnes de quelques blogs branchés, sans oublié le carton d'emballage.

Ringard, l'élément à la mode c'est le Joule. Dans la cuisine, la salle de bains, le salon partout le Joule et son Ipad. Ou partout l'Ipad et son Joule ? En plus il coûte cher. C'est trop tendance.

Hier j'ai créé  un nouvel espace de monologue : texte 2.0. C'est plus market. Hypermédia c'est trop intellectuel. 

mardi 4 mai 2010

Livre de Poche numérique ??

La Feuille nous propose sur le Monde un billet un peu stupide pour tenter de justifier un tarif moins élevé du livre numérique au regard de son homolgue papier. Le raisonnement souffre d'une approche quantitative, le prix, sans  regard qualitatif, heureusement soulevé par un commentaire ( Ever je crois). La réponse de Mr Guillaud retombe alors dans la caricature : "le prix du livre dématérialisé (qu’on ne peut pas revendre, prêté, emprunter…) ne peut pas être plus cher ou aussi cher qu’un produit physique. - HG" 

First un livre numérique n'est en rien dématérialisé. Seul l'ouvrage en cours de conception dans notre cerveau l'est.

Secondement il existe des éditeurs qui n'appose aucun DRM sur les ouvrages permettant ainsi, théoriquement,  le prêt, la revente et la copie.

Third dévalorisé le livre numérique c'est dévalorisé le travail et le talent des auteurs. Le livre numérique est une  opportunité pour eux d'évincer les coûts inhérents au papier,  de négocier la valeur du contenu et non les marges des uns et des autres. Encore faut-il en être conscient.

Cette approche a été défendu dans un autre domaine par Léonard pour la Vierge aux rochers. Le tableau n'a pas été livré à ses commanditaires pour plusieurs raisons, l'une d'elles, portée en débat devant des médiateurs,  était la valeur de l'oeuvre. Il ne s'agissait plus d'un panneau de bois de telle surface avec de l'or et du bleu outremer représentant Notre-Dame etc.. (approche quantitative normale à l'époque)   mais d'une création artistique (approche qualitative). Michel-Ange n'avait plus qu' a suivre ses traces pour le projet de la façade de San-Lorenzo, par exemple. J'ai un meilleur projet je vous le vend plus cher.

Papier ou numérique qu'elle importance ? Vous vous positionner sur le support ou sur le contenu ? Votre plaisir de lecture est le fruit de ...?

Le prix n'est pas un obstacle, c'est la valeur.


lundi 3 mai 2010

En 6 mois

Pour les 6 mois à venir l'Institut GFK prévoit 400 à 450 000 Ipad sur la France.
Je ne sais pas si c'est bcp ou peu, mais c'est plus que le parc installé de livres électroniques pour sûr. 
On connaîtra les prix le 10 mai, on risque de grincer un peu des dents si l'on compare avec les States.

Et les opérateurs d'espérer voir la version 3G consommée de la bande passante.
Orange exposera la machine dans sa boutique des  Champs... sans la vendre. C'est presque ridicule. 

Et il disait quoi déjà le président de Sony France ?

Qui pourra ?

Qui pourra  sur notre sol damer le pion aux applis Kindle, Google ou B&N?

I-Gutenberg, Actialuna, Librii ou un autre ? Certaines existent, d'autres sont en cours de développement mais qui aura la surface nécessaire et les moyens de convaincre les éditeurs de jouer avec eux ? 

Développer est une chose, commercialiser en est une autre, et là je dois bien l'admettre seule une approche quantitative, le plus grand nombre d'ouvrages dispos sous l'application XXX, permettra d'asseoir un concurrent face aux mastodonte US ou FR. 

La sortie de l'Ipad est une opportunité, ses spécifications font qu'il est impossible pour un produit se voulant multi plateformes de concurrencer une appli spécifique à cette tablette. 

Il se vendra plus d'Ipad en 3 mois, peut-être six, qu'il ne s'est vendu de livres électroniques en 3 ans sur notre sol.

Faut pas tarder à s'en occuper, ne pas attendre le débarquement des ricains encore une fois.

Il ne s'agit pas seulement d'hypermédia, mais aussi de convivialité, de performances, d'outils disponibles pour les éditeurs. Une telle application n'est pas seulement un moteur de rendu, c'est aussi le catalogage, la mise au "format" des fichiers, la gestion des versions,  la notoriété de l'appli, etc.

Pour ma part je pense que seule Epagine peut relever le gant, ce n'est que mon opinion et pour le coup elle n'engage vraiment que moi. 

PS: 1 Million d'Ipad en 30 jours ça cartonne là bas. Etonnant quand même, mais super.






 

dimanche 2 mai 2010

Texte 2.0

Actuallité a dégotté un truc assez formidable. Un Institut allemand se penche sur une "lecture suivie/assistée/espionnée".

Si vous acceptez le pricipe d'une paire de lunette, j'imagine, captant les mouvements de vos yeux entrain "de lire" l'auteur vous propose au fur et à mesure un enrichissement contextuel. C'est par exemple le lancement d'une séquence audio. Quand vos yeux atteignent le mot "oraison" le discours de B Varchi pour louer les talents de Michel-Ange arrive à vos oreilles. C'est aussi le lancement d'une vidéo etc.

Vos yeux ayant cédé  la place à vos oreilles reprennent ensuite "leur lecture" là où le mot à céder sa place au son.

C'est super, je ne vous laisse pas le choix, c'est mon écriture et ses enrichissements à vous imposés, dans certains cas car j'estime cette séquence indispensable. 

Je présume que ce n'est pas pour demain mais j'aimerai bien voir çà avant de mourir.

samedi 1 mai 2010

C'est de la pub...mais

C'est de la pub mais elle commence à nous donner des idées. Là on est sur l'Ipad avec de vrais articles et de vraies illustrations. Une évidence il va falloir bosser très dur pour obtenir des produits sexy, mais de limitation seule notre imagination sera coupable et l'argent aussi, surtout l'argent.

En regardant la démo je pensais au site toutapprendre.com. Pendant 6 mois un an il faut  se frotter à une interface misérable, se coller à son bureau. Un peu galère. C'est gratuit certes, pour les boulonnais en tous cas, mais c'est pas une raison. Avec la tablette c'est, sera, plus fun. En plus les images des bouquins scolaires c'est pas si con, Mr et Mme Smith et leurs enfant me manquent lors de mes cours (en l'occurence il s'agit de Davide et Francesca). 

Magazines, méthodes de langue (hypermédia en puissance les méthodes de langues), livres, j'en passe et des meilleurs, l'univers de l'Ipad est plutôt enthousiasmant et si l'on suit David Morganstern le million (plus raisonnable que les 3 millions un peu vite balancés au buzz) de Kindle sera vite rattrapé et dépassé.   

De toutes façons le Kindle en France chez Amazon on s'en fout. Aucun effort n'a été réellement consenti pour une localisation du produit. On a fait semblant.

Faire semblant. N'est-ce pas aussi la tactique de l'édition française ? Lorenzo le suggère en passant dans son dernier papier entre autres maux.

Après le salon du Livre on pouvait s'attendre à quelque chose, rien.

J'espérais voir le nb de librairies augmentées chez Epagine, de façon significative, voir un nombre d'éditeurs non négligeable signés avec IziBook, surfer sur la librairie de Sony, voir mes ventes décollées ;-))

Si en mai rien est toujours une constante autant se projeter en septembre car les vacances seront déjà dans les esprits. Et de e-book sur la plage nous n'en verrons guère.

Comme pour Brice autant rêver en regardant les vagues de Californie.