C'est une étude US qui le dit, relayée par Actuallité.com.
Rien d'étonnant, enrichir pour enrichir n'offre aucun intérêt, il faut un texte ou un contexte s'y prêtant.
Il faut des auteurs et surtout connaître le sentiment des lecteurs.
En prêtant gentiment un rôle moteur à l'éditeur, tout le travail de conception reste à faire et c'est bcp de travail, de création et d'argent, bcp d'argent.
Si l'outil le permet, HTML5 en l'occurrence et LA tablette, ce n'est pas une obligation.
On est pas encore prêt. Pour un C Grossi (voir le blog Epagine) enthousiaste combien de frileux ?
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