vendredi 10 décembre 2010

Constance Krebs à côté de la plaque

Sur nonfiction.fr, un site dont le parti pris, celui du PS, transforme souvent les dossiers de la semaine, en réquisitoire à charge contre le sujet à la mode. Pas de bol cette semaine il s'agit du livre numérique.

Hors donc pour les intervenants et notamment le premier d'entre eux l'édition ne serait qu'une et assez conne pour ne pas voir la mutation poindre son nez.

En se retranchant derrières les mots savants de l'informatique, il dresse un tableau noir. Noire comme l'encre de sèche utiliser pour les spaghettis à la façon vénitienne.

Y a pas de rapport ?

Eh bien je suis la ligne du parti c'est tout.

Et l'auteur de cet aricle de faire la leçon, qui est-il ?

"Seule la pourpre juge la pourpre"

Mais il y a plus chiant.

Quand Constance Krebs intervient avec un article : Un livrel n’est pourtant pas un livre un lecteur lui répond : "PS (encore une fois ;-))) : il est sympathique votre papier, créatif et en plus très bien écrit, mais je n'ai simplement pas compris ce que vous proposez."

Je n'ai pas envie de régler des comptes avec Mme Krebs, je ne la connais pas, mais j'ai envie de dire à l'ensemble du noyeau des précurseurs du livre numérique dont elle fait partie : Faites gaffe!

Les théories fumeuses, les concepts tordus, les idées géniales et les analogies avec d'autres arts sont à manipuler entre vous. Je le sais, nombre de mes potes disent qu'ils ne comprennent rien à mon blog. Je suis hermétique.

En désespoir de cause j'ai rédigé Une écriture pour médianautes pour tenter avec des exemples, j'ai même appelé 451 au secours, non pas de théoriser mais de montrer tout simplement comment çà marche

Le lecteur peine à quitter le papier et vous lui promettez déjà la lune sans en montrer un quart.

Utiliser le mot juste n'est pas aujourd'hui suffisant pour convaincre le chaland, il faut joindre l'exemple à la lettre, au point, à la ligne et à la tablette. Démontrer sa capacité à faire et non seulement à dire.

Aucun commentaire: