samedi 26 juin 2010

Vinci et Jobs

Ils pouvaient pas s'en empêcher, ils le pensaient tout bas, et puis un fan du soleil levant l'a dit tout haut Jobs est un nouveau Vinci. Rien que ça ;-))

Masayoshi Son est un milliardaire Nippon qui fait de l'argent avec l'Iphone. Alors reconnaissant il peut flatter l'égo du Californien et le WSJ de s'en féliciter

La comparaison c'est comme la calomnie il en reste toujours quelque chose. On a besoin de modèles, je ne sais pas pourquoi. Jobs se suffit à lui-même comme tout un chacun.

Jobs n'est pas un nouveau Vinci, Edison ne l'était pas non plus, ni Ford. 

Le Toscan était un piètre homme d'affaires, il n'a rien inventer.

Coucher sur le papier un projet n'est pas inventer, Gutenberg, lui, est un inventeur. Jobs aussi, grâce à Wozniak et à une équipe. L'équipe du Vinci est plutôt réduite, ses épigones sont plutôt sans génie. 

Le Toscan n'a rien publier, et pourtant il en avait envie. Ses expériences ont toutes foirées ;-))

Pour se consoler, s'expliquer ce désastre  on peut se planter là pendant des heures devant ses oeuvres, et le temps passe vite. 

Sa science, sa philosophie, sa culture, son moi et son ça sont avant tout au service de sa peinture, de son travail.

Dans 100 ans quid de Jobs ?

Pour le Vinci je ne me fais pas de soucis. On le clônera, si ses restes sont bien les siens, et on aura peut-être des réponses à nos pourquoi.

Mais adieu le mystère. Heureusement je ne serais plus là.

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