lundi 1 mars 2010

Pognon


Il y a certainement bcp à dire sur ce graphique et la "simplicité"  des chiffres. Je ne comprends pas par exemple pourquoi les frais de fabrication et de marketing sont moins importants quand un livren est vendu  moins cher (13 VS 10 $).

Concernant l'auteur et son %, s'ils s'avèrent justes,  qui accepterait un revenu inférieur de 50 % pour un travail identique au prétexte d'une affaire qui ne vous concerne pas ou de loin ( la fixation du prix de vente n'étant pas de son ressort) ? 
Sauf si l'éditeur s'engage sur un volume plus important des ventes, impossible à ce jour (les chiffres de IDPF et d'Amazon demandent à être commentés plus sérieusement, et affinés en raison de la part du gratuit) vouloir une diffusion numérique (homothétique) de son oeuvre est une connerie. Sans parler de la copie, du piratage.

En fait le frein principal à la diffusion du livre numérique c'est le livre électronique lui même, le reader, son modèle économique et culturel limité.

Avec le papier, l'auteur gagne de l'argent, l'éditeur aussi sans oublier le libraire, et visiblement le lectorat s'en accomode (personne n'oserait prédir un regain de lecture avec le numérique).

Un seul acteur ne peut tirer les marrons du feu. Sans concertation, travail en commun, la filière électronique du livre file un mauvais coton à mon avis. C'est à developper évidemment mais chacun a bien une idée sur le sujet.

  

Aucun commentaire: