vendredi 31 juillet 2009

Irex et le Zéro papier, Sony et le Buzz

Sur Aldus une vidéo concoctée par Irex. Le zéro papier n'est pas une démarche nouvelle. Elle a peut-être plus de chance de réussir si la bouteille de vin blanc est fournie avec ;-))
Pour le reste les bataves n'en démordent pas, c'est leur pognon ils font ce qu'ils en veulent après tout, leur modèle c'est le BtoB et les solutions métier.

Sur Ebouquin les premières photos hier soir des nouveaux e-readers de chez Sony. J'étais un peu sceptique et puis j'ai lu les fiches techniques et je me suis dit qu'un "fake" ne pouvait pas aussi fabriquer une documentation. Il faut maintenant attendre de voir si les ingénieurs nippons ont tiré les enseignement du succès (le PRS505), des échecs (le PRS700), de la concurrence (l'Iphone).
A noter qu'ils n'ont toujours pas abandonner le format BBeb moins dispendieux d'énergie que Epub. C'est un peu mince pour choisir l'un au profit de l'autre. Quand à PDF, sa consommation n'est pas mentionnée, mais bon franchement je m'en fous.

Je pars 8 jours en vacances, j'aurai peut-être quelques difficultés pour mettre à jour ce blog.

jeudi 30 juillet 2009

500 000, 750 000, 1 000 000 qui dit mieux ?




Sony/Google, Cooler, Amazon, B&N chacun y va de son annonce pour faire péter les compteurs.
Parmi le million d'ouvrages, ils ont doublé la mise, proposés par Sony j'ai choisi l'Orlando Furioso. Je travaille "pour" la "Pouleoul'oeuf" sur le même ouvrage, j'ai trouvé amusant de comparer une approche "artisanale" (les guillemets s'impose car je ne suis pas un artisan du livre, juste un arpet) et une vision industrielle.
Les deux écrans sont en mode S, l'un en PDF l'autre en E-PUB. A vous de voir.
Les avis des uns et des autres seront intéressants pour la suite des opérations, j'en tiendrais compte...a priori ;-)

mercredi 29 juillet 2009

Chronique d'un bordel annoncé

Naviguer de blog en blog donne le tournis. Chaque jour, ou presque, de ce second semestre 2009 on voit un nouveau livrel fait son apparition.
Pour ma part je commence à ne plus savoir qui fait quoi et comment. Les assembleurs, brouillent les cartes et il est difficile d'évaluer les performances des nouvelles machines. Rares sont les testeur qui osent dire : voilà celle-ci ne fonctionne pas correctement avec tel type de fichiers, l'ergonomie de celle-là est nulle, mais pour ce modèle tout va presque bien etc...
On se contente de tests vite faits, d'une vidéo, de données assembleur, et de 3 lignes de commentaires.
Cette approche est désolante d'autant que d'autres, je pense à F Bon et à votre serviteur, passent des heures à faire en sorte que leur textes, images et autres musiques soit correctement rendues (je vous renvoie à un post sur la marges d'un PRS "gris standard" chez Ebouquin).
Et évidemment quand on change de machine le rendu n'est plus le même car un écran 6" chez les uns n'a pas la même hauteur que chez les autres (1 cm de différence entre le PRS et le Bookeen par exemple, soit une ligne de plus pour le Nippon) .
Il serait utile à tous de voir un site étalonner un parangon "rendu du texte, des images et de la musique" avant que ne débarquent des margoulins avec des machines made in pétaouchnoque lisant soit disant PDF, Epub, JPEG, MP3 etc.... ce qui est faux.
Il y a PDF (light) et compatibles, MP3 avec ou sans IDV1 par exemple (cela ne change pas le contenu mais ses propriétés et donc le type d'affichage dans les menus), le poids des JPEG et la vitesse d'affichage ... Concernant Epub je ne sais pas mais des surprises sont forcément à attendre.
Quant aux DRM, là j'avoue que les bras m'en tombent. Attendons-nous à voir la liste des incompatibilités s'allonger avec les options prises qui par Barnes et Noble et son reader propriétaire, qui par Adobe, Amazon et autres Microsoft s'ils se réveillent un jour.
Alors sur quels critères notre lecteur lambda, la ménagère de 50 balais ou son mari fraichement débarqué de son entreprise, choisira un livrel dans cette jungle ?
La réponse est assez simple : la marque. Sony et Amazon ont, une voir deux longueurs d'avance à ce petit jeu, sauf si Apple rentre dans la danse avec son arlésienne tablette.
Dans ce bordel annoncé la firme à la pomme risque d'exploser tout le monde et surtout la technologie e-ink.
Elle imposera son standard, son modèle et ses outils, elle est assez forte pour cela, elle vient de le démontrer avec l'Iphone et pourtant ses concurrents ne sont pas des nains.
Et s'il manque une taille d'écran entre le téléphone et la tablette, le vide sera vite comblé.
A suivre

lundi 27 juillet 2009

Bon sur Mediapart

Lire l'article pour avoir envie de lire le nouveau livre de F Bon. Une "occasion de réfléchir, avec quelques longueurs d'avance, à l'avenir du livre" avec un Monsieur du Livren.
Le premier qui lit c'est lui qui blogue.

Apple et l'hypermédia

J'ai comme un prisme déformant sur mes lunettes ;-)
Quand sur le FT je lis :"Apple wants to make bigger purchases more compelling by creating a new type of interactive album material, including photos, lyric sheets and liner notes that allow users to click through to items that they find most interesting. Consumers would be able to play songs directly from the interactive book without clicking back into Apple’s iTunes software, executives said."
J'y vois comme une voie ouverte vers l'hypermédia (je sais c'est une antienne chez moi, ça peut devenir lassant ).
On part d'un morceau de musique et on y ajoute tout ce qui peut générer du plaisir , de la culture et du pognon.
Si c'est vrai pour une œuvre musicale (rappelez-vous un CD est aussi un livre) le "livre" n'en sera pas exclu.
Si c'est la voie suivie par Apple, on ferait bien d'y réfléchir aussi chez les autres.

DRM c'est le bordel si j'en crois mes yeux ;-)

Sur le site de Bookeen, mis à part l'Opus ( je ne crois pas au format mini et encore moins sans lecteur MP3 mais je ne suis pas un génie du marketing, alors mon avis ou rien c'est pareil ;-))) la bonne surprise est....l'incompatibilité entre les divers systèmes de DRM (cooool).
Comment l'utilisateur lambda va se tirer de ce merdier ?

dimanche 26 juillet 2009

L'article du futur

Elsevier est un poids lourd de l'édition. Le NYT consacre un papier à l'article du futur une réflexion de l'éditeur néerlandais. Je vous en propose un extrait :

KEY FEATURES OF THE PROTOTYPES:
  • A hierarchical presentation of text and figures so that readers can elect to drill down through the layers of content based on their level of expertise and interest. This organizational structure is a significant departure from the linear-based organization of a traditional print-based article in incorporating the core text and supplemental material within a single unified structure.
  • A graphical abstract allows readers to quickly gain an understanding of the main take-home message of the paper. The graphical abstract is intended to encourage browsing, promote interdisciplinary scholarship and help readers identify more quickly which papers are most relevant to their research interests.
  • Research highlights provide a bulleted list of the key results of the article.
  • Author-Affiliation highlighting makes it easy to see an author’s affiliations and all authors from the same affiliation.
  • A figure that contains clickable areas so that it can be used as a navigation mechanism to directly access specific sub-sections of the results and figures.
  • Integrated audio and video let authors present the context of their article via an interview or video presentation and allow animations to be displayed more effectively.
  • The Experimental Procedures section contains alternate views allowing readers to see a summary or the full details necessary to replicate the experiment.
  • A new approach to displaying figures allows the reader to identify quickly which figures they are interested in and then drill down through related supplemental figures. All supplemental figures are displayed individually and directly linked to the main figure to which they are related.
  • Real-time reference analyses provide a rich environment to explore the content of the article via the list of citations.
Et voilà on y retrouve un certain nombres d'items sur les quels je travaille, plus évidemment des idées à développer. Cette réflexion "web 2 ou web 3" n'est pas encore un standard, loin de là, mais chez Amazon, Sony ou Irex on ferait bien d'y réfléchir pour ne pas faire du DX et autres IR 1000 une pâles copie de la Gazette de T Renaudot.

samedi 25 juillet 2009

Même l'Iphone

RV Bienvault sur un post concernant mon guide: Léonard entre Romagne et Marches, posait la question de l'Iphone ?
Pas vraiment chaud, j'attendais un lecteur PDF capable de lire les MP3 et autres AVI encapsulés, comme sur les PCs et MAC.
Hier sur Teleread un post pour un produit allant un peu plus loin que la version de base du lecteur PDF.
Plutôt méfiant j'envoie un mail, plus un autre pour être sûr, à la société conceptrice.
Voilà la réponse ( je suis toujours étonné de la disponibilité des ricains) :

"Dear Marc-André,

Yes, Apple PDF Kit that we are using to work with PDF files doesn't support embedded media on iPhone, however it supports them on Mac. I think this is limitation of current iPhone firmware and maybe future version will add support for embedded media.

Regards,
Alex Tyagulsky
Readdle co-founder
"

Donc sur Iphone on cloisonne aussi, c'est décevant et je reste toujours en attente ;-(

Ecrire des guides hypermédia

Samedi 24/07, Paris se vide, la France se met en congé et j'écoute des œuvres de Costanzo Festa (1490-1545). Deux morceaux au moins ont attiré mon attention : Super flumina Babylonis et Quis dabit oculis. Deux motets, j'expliquerai dans le guide France/Léonard ce qu'est un motet, composés pour les funérailles de Louis XII et Anne de Bretagne (je ne respecte pas la chronologie, mon côté macho sans doute). Et de me répéter encore une fois en jetant un œil à la fenêtre :
1) Pour le temps à venir les mecs de Météo France feraient bien d'acquérir une grenouille
2) Au 21 ème siècle le cloisonnement des arts doit voler en éclat.
Je veux écouter un morceau de musique là où il fut créer pour la première fois, s'il ne m'est pas possible d'y être ( en l'occurrence la Basilique de St Denis) la vidéo supplée à cet inconvénient et accompagne au même titre que le livret, l'œuvre. Les supports hypermédia (PSP, Ipod etc..) et notre livrel doivent être le vecteur de cette nouvelle approche de la culture. P-H Colin (4D Concept) m'a avoué sa déception à la lecture des Guides MAF. Il ne pouvait d'un clic accéder aux motets et autres frotolle proposés pour accompagner Léonard. Il est déçu, je suis frustré et ce depuis des mois.
Et si franchement les nouveaux PRS de Sony ne s'approchent pas d'une convivialité à laquelle nous sommes habitués depuis le premier MAC, il y a 20 ans, c'est à désespérer de la marque nippone.

vendredi 24 juillet 2009

Mr Fillon

J'ai écrit hier soir à notre Premier Ministre après avoir appris la destination de ses vacances : La Toscane.
J'avais lu précédemment qu'il était branché, un geek, mais.... sans livrel...Pas un vrai geek en fait. L'occasion faisant le larron je lui ai proposé La Toscane de Léonard sur PRS 505. S'il n'est pas doté de ce reader je lui prêterai le mien, mais avant il me faut une réponse ;-). On verra bien.

Waht else ?

A la question de Georges, une réponse intelligente : UN LIVREN. Je n'ai pas encore mis les pieds dans une boutique Nespresso, j'irai lundi prochain, mais si j'étais de chez Sony je prendrai vite mon téléphone pour leur proposer un partenariat. Un bon café et quelques minutes de lecture sur un PRS505 (la France de Léonard par exemple) c'est le plaisir des sens et celui de l'intellect. Difficile de faire mieux (ouai je sais ;-)))
PS: La boutique des grands magasins, Printemps Velizy ou Home Lafayette, ne sont pas assez intimistes à mon avis, je pense plutôt à celle de la rue Scribe ( c'est un hasard évidemment).

jeudi 23 juillet 2009

Lorenzo et Gutenberg 2.0

Une page en raccourci sur la nouvelle édition :"D'autre part le succès reste toujours possible....La publication ne se fera plus (ne se fait déjà plus en partie, car c'est de plus en plus souvent le cas aujourd'hui) exclusivement sur l'argent ou la notoriété, mais sur l'initiative, la volonté, la créativité, la motivation..Des valeurs autres que marchandes"

Ouai, eh bien là on est plus dans la prospective mais dans le rêve ;-(. Car être publié c'est effectivement aujourd'hui possible, mais être vendu, c'est une autre paire de manches. Et pour tendre au succès il faut, mais je ne connais peut-être pas toutes les recettes, faire parler de soi ou de ses ouvrages en dehors du net. Et ce n'est pas un petit coup de sifflet sur twitter, un blog suivi par une vingtaine de personnes (toujours les mêmes), un profil sur facebook etc.. qui font ouvrir le porte-monnaie de milliers de lecteurs.
J'ai bien peur qu'il faille encore fait appel aux bonnes vieilles recettes du marketing traditionnel. Une interview chez "Pivot", une page de pub dans Pleine Vie, une lecture chez Brentano's etc. Et tout cela a un prix, une valeur marchande.
Et combien d'auteurs sont-ils prêts à se lancer dans l'aventure sans un à valoir (cf la vidéo de Claro sur Aldus) ?
Je suis aussi de moins en moins d'accord avec l'utilisation du mot IMMATERIEL et ses déclinaisons. Le livre n'est immatériel qu'au seul stade de la pensée. Ensuite on est dans le dur toujours.
Il nous faut une suite Lorenzo, ne serait ce que pour nous faire réfléchir.

Ecrivains, start up même business model ?

C'est un "vieux" post sur teleread qui pose la question (celle du titre). Elle est loin d'être incongrue. Evidemment concernant un groupe de rock ou un orchestre on imagine bien l'ampleur des investissements. Concernant un écrivain ? Un crayon une feuille de papier et zou (une lampe aussi). Oui, sauf que les temps changent. Nous sommes dans l'ère hypermédia et même avec un taille crayon en plus, ça ne le fait plus.
Je bosse actuellement sur Michel-Ange. Concernant les œuvres picturales et sculpturales, la poésie du maître, pas bcp de problème. Bibliothèques, librairies et internet suffisent, le budget reste raisonnable. Pour la Toscane camping et pizzas feront l'affaire. Là où ça se corse c'est pour la vidéo, la musique et les voix off. Trois exemples :
1) Des poèmes de M-A ont été mis en musique par ses contemporains. Pour le moment juste une frottola a été enregistrée. Il faut produire les autres. Dans ce cas plus de problème de versement de droits voisins évidemment. On est libre.... de dépenser pas mal d'argent.
2) Lors de l'inauguration de la salle des 500 au Palazzo Vecchio de Florence, Savonarole prononce un sermon. L'enregistrement par une voix terne, la mienne par exemple, est envisageable, mais le dominicain vit son sermon, il a été formé à cela. Il faut tenter, dans la mesure du possible, de restituer l'atmosphère, le ton du discours. Un comédien est nécessaire.
3) La vidéo. Elle n'est pour le moment pas encore dispo sur les PRS et autres Kindle, mais dans 2 ou 3 ans oui.
Il est fort probable aussi de devoir développer des outils en propre : une ou plusieurs briques supplémentaire en Java par exemple pour le moteur de rendu "stylen" etc..

Alors des investisseurs pour ce type d'entreprise, oui sûrement, mais pas en France et pas demain ;-(

mercredi 22 juillet 2009

Barnes , Noble et les autres

Bien , je n'ai pas trouvé comment vendre mes Guides chez le libraire américain trop tôt sans doute. B Rives nous indique qu'ils utilisent les formats PDA et Mobipocket, bof, pas vraiment innovant tout cela.
RV Bienvault, Aldus, me gratifie d'un post après eBouquin, je suis content, il est l'un de nos pionnier, la cause (lire des livrens en langue française sur des livrels lui devra quelque chose).
Un mail d'Izibook la plate-forme en marque blanche dont se sert Eyrolles. Ils connaissent la Toscane de Léonard, je sais pas s'ils l'ont lue mais ils en ont entendu parler. C'est déjà ça. Ils me proposent des contacts. Pourquoi pas.
Une petite communauté est entrain de poindre. Je suis incapable d'en cerner les contours et les effectifs mais doucement la mayonnaise prend dans et hors de nos frontières. Je suis en rapport avec Simplicissimus Book Farm en Italie par exemple, son approche matos plus publications est intéressante (à voir une vidéo sur son site d'un homme politique grec vantant les livrels, il fait quoi F Mitterand dans une bagnole du tour de France ? Sa place est à nos côté).
Le Bookcamp de septembre nous permettra peut-être d'y voir plus clair, pour ma part j'aimerai bien y rencontrer F BON (une bio de Led ou des Stones hypermedia, un rêve).

mardi 21 juillet 2009

Barnes & Noble

Je ne connais pas le marché américain, mais visiblement quand Barnes & Noble se lance pour la seconde ou troisième fois sur le livre électronique elle suscite toujours autant de bruits et d'espoirs.
Pour le moment la vedette est une plate-forme, pas mal foutue, avec le "reader maison". Demain, c'est à dire l'année prochaine, ça sera le livrel, celui de Plastic Logiq ?
Il me reste à vérifier :
1) Le type de format d'entrée des livrens
2) La possibilité pour un étranger d'insérer son catalogue sur cette plate-forme, chose impossible sur celle d'Amazon par exemple, il faut avoir une adresse et un compte bancaire US.
A toute

lundi 20 juillet 2009

B Rives a raison

un post intéressant (lisez les commentaires aussi SVP;-).
Pour pousser le bouchon, je dirais qu'il est grand temps de ne plus laisser seuls les informaticiens déterminer ce qu'est le livre du 21ème siècle.

dimanche 19 juillet 2009

Si j'étais un moine copiste

"Conserve les dessins pour la fin [du livre sur les] ombres. On peut les voir dans l’atelier de Gherardo le miniaturiste, à Saint Marc, à Florence.»
Une phrase de Léonard parmi des milliers d'autres. Une référence désuète au passé, évoquant ces personnages du Nom de la rose, ses illustres inconnus, sauf des spécialistes, qui sur le parchemin s'usent les yeux, pour le plaisir des nôtres ?
Pas si sûr.
Sur Ebouquin une conversation s'engage avec Hadrien de Feedbooks à propos de leur site. Et cette question que je lui pose ( j'attends sa définition au moment ou j'écris): Qu'est-ce qu'un ebook ?
Qu'est-ce qu'un livre au 21ème siècle ? Pour le moment la réponse est criante : du texte et du papier (les livrens ne pèsent rien encore).
Et notre Gherardo de nous regardez avec sympathie, accompagné par Léonard, car ils savaient eux que le texte ne peut exister sans la lettre et celle-ci sans le dessin.
Un livre c'est du dessin, des dessins, sous toutes ses formes, et n'hésitez pas à y ajouter les notes de musique. Voilà pour les hommes du 15ème siècle.
Et nous pauvres modernes, rois de la numérisation, de l'électronique, de l'atome, sommes nous pas capable de faire mieux ?
Essayons au moins de nous hisser au niveau de Gherardo.... puis de le passer.
Soyons en rupture des éditeurs qui pensent fric avant culture, d'une dictature du marketing, des informaticiens ;-))). N'ayons pas peur d'innover quitte à tomber.

Epoisse VS PRS ;-)

Les enfants son en vacances et les parents en profitent pour faire une fête. Chacun apportant qui un dessert, qui le fromage, qui le vin, qui sa femme ou sa maîtresse.
Cette année la vedette incontestée était un beau fromage d'Epoisse. J'en rêvais, trop cher pour moi, j'étais impatient d'y goûter. Évidemment en attendant cet instant, chacun tente de se valoriser, se vendre. Tu fais quoi toi dans la vie etc.. Quand l'année dernière à la même époque je parlais du PRS, seul un quidam possédant un Iliad avait partagé avec moi les dernières vapeurs d'alcool. Cette année la donne a changé, le geek à céder sa place aux curieux cultivés, notamment le mec qui a eu la bonne idée du fromage de Bourgogne (ne pas oublié le vin qui va avec ;-)). Ne sachant pas exactement ce qu'était un livrel, l'assistance prévenue que j'habitais l'immeuble m'a prié gentiment de leur faire voir. Ils n'ont pas eu besoin de bcp insister.
J'y suis allé de mon refrain préféré : Vous êtes à Florence devant le Dôme de Brunelleschi et vous écoutez la musique composée pour la consécration de l'édifice......et en même temps vous lisez les explication de Vasari, et jetez un coup d'œil sur la boule de la lanterne soudée par Léonard.
Eh bien à cet instant précis vous jubilez. L'Epoisse reste dans l'assiette. Bouche bée les convives vous écoutent et vous demande où cette machine est-elle disponible.
Encore un an à attendre pour entendre un invité dire : J'en ai un ?

Calaméo

En suivant les conseils de JY Dupuis, je suis allé publier Entre Romagne et Marches sur Calaméo. Agréablement surpris par la restitution du PDF avec leur moteur de rendu. Le mode livre tient compte de la mise en page type PRS, seul inconvénient, c'est de ma faute, les images en mode paysage par défaut ne sont pas lisibles facilement.

Pour un coup d'œil et des critiques éventuelles ;-)

samedi 18 juillet 2009

Quand Amazon déconne dur avec les e-books...des autres

Un article du NYT révèle une pratique pour le moins intrusive d'Amazon : la destruction d'ouvrages achetés par ses clients sur leur K1, K2 ou DX pour cause d'édition illicite.
En admettant que la cause soit bonne, les ayant droits sont floués par un éditeur indélicat, le fait même que les informaticiens d'Amazon aient pu penser à une procédure de destruction sur un objet vous appartenant, votre Kindle, d'ouvrages dont vous avez acquis la propriété, sans vous avertir est choquant.
Ironie de l'histoire, les livres en question sont d'Orwell, notamment "1984".
Les sources du Kindle étant disponibles, il faut espérer voir sur le net apparaître une version empêchant ce type de pratique.

vendredi 17 juillet 2009

Pausanias VS Iphone

L'Iphone me pose problème. Une amie me demande pourquoi mes guides ne sont pas dispos dessus ? Voici une partie de ma réponse.
Guide : Ouvrage didactique, décrivant une ville, une région etc.
Notons qu'il n'est pas ici question d'hébergement ni de restauration. Notre notion moderne d'un tel ouvrage se trouve donc modifiée par l'ajout de détails pratiques si chers, par exemple, à Karl Baedeker (19ème et début 20ème) qui d'ailleurs publiait non pas ce qui va devenir plus tard les Guides Bleus mais un manuel du voyageur.
Le etc. de notre dictionnaire est intéressant car il nous laisse le champ libre pour la description d'autres éléments susceptibles d’intéressés un lecteur, un voyageur.
Il peut s’agir d’édifices, de monuments, d’œuvres et chefs-d’œuvre, d’ouvrages d’art. Par extension nous pouvons accepter la description d’un restaurant art-nouveau, spécialiste d’une cuisine nouvelle, non pour nos papilles, mais pour nos yeux ou notre savoir, en gros notre culture. Sa carte et ses tarifs ne nous intéressent pas. A priori seulement car évidemment le tourisme de masse a changé la donne.
Nous sommes tellement nombreux à visiter Florence, qu’il nous faut d’abord connaître notre point de chute, le Dôme et le David passeront après.
Le manuel du voyageur s’est transformé en guide.... une horreur.
C’est évidemment là que le bât blesse. Notre société de consommation abonde en spécialistes du tourisme, culturel ou pas peu importe seule la cible change, mais non en spécialistes de la culture. Où veux-je en venir ?
Eh bien qu’il est pratiquement impossible d’acquérir un guide. Il y a usurpation du titre « guide » par les manuels du voyageur. Ils nous gratifient d’un peu d’histoire et nous serve leur soupe en se foutant de l’art et de la culture comme de leur première couche. Et si nous voulons un guide il faut se tourner vers une personne qui nous montre le chemin.
Pausanias serait bien en peine s’il lisait la transposition moderne de ses ouvrages sur l’Attique, sauf chez National Géographique, qui s'est sentie obligée d'ajouter au terme guide celui d'''art".
Vous me répondrez et Gallimard et le Vert ? Eh bien s'ils pompaient un peu moins les ouvrages historiques, ou s'ils l'avouaient, ils seraient à mes yeux plus crédibles.
Alors quand sur les blogs des uns et des autres je vois la disponibilité de tel ou tel titre je me dis : tiens je vais bientôt recevoir de la part de mon amie un mail me disant machin bidule est dispo sur Iphone.
Seulement voilà les commentaires des posts nous apprennent parfois que telle version numérique n'a rien à voir avec sa version papier ( cf Aldus).
En fait la version Iphone est encore moins riche que la version papier qui n'est qu'un manuel du voyageur, une check liste des trucs à voir. Pauvreté culturelle de la numérisation. Le voyageur mérite mieux.

Ça pleut, pourquoi ?

Nouveau commentaire de J-Y Dupuis sur les sites de partage de documents :
"Sur cette page: http://www.listafterlist.com/tabid/57/listid/17132/The+Web/Top+29+Document+sharing+sites+for+back+links.aspx
il y a 29 adresses de sites de partage de documents. Ça pleut!
Bye.
Jean-Yves Dupuis."

Ça pleut, pourquoi ?

J'avais vu une interview de Marguerite Yourcenar dans sa maison du Maine. Elle avouait humblement son désir d'être lue. Ce besoin semble être partagé par de nombreuses personnes. Je n'écris pas pour moi mais pour les autres, je veux partager avec eux ma production et si je peux en vivre tant mieux.
Quelqu'un , je ne sais pas qui, à flairer l'opportunité de porter cette envie sur le Net, puis a été copié.
Je ne connais pas le business modèle des sites mais en regardant la tactique de Scribd on y décèle un développement en 2 temps. Une première phase de gratuité et partage, puis une seconde de vente. Cette dernière évoluera sans doute , si ce n'est déjà fait, vers des solutions plus souples telle la vente au chapitre, lecture de flux payante etc..comme l'a décrit L Soccavo dans Gutenberg 2.0 (lecture toujours en cours ;-))
Bcp d'appelés et peu d'élus, sûrement.
La démarche, gratuité puis paiement, semble incontournable sur le net. C'est un message à faire passer auprès des auteurs aussi.
En gros, vous aimez mon service, vous souhaitez le voir s'améliorer ok, il nous faut maintenant une source de revenus.
La pub on oublie c'est pour Google et consorts, le don ça marche pour Wikipédia mais pour les autres c'est plus dur voir impossible, reste donc la bonne vieille transaction commerciale.
Auteurs vous avez un produit, j'ai des suspects. Je vends, et nous touchons vous et moi du blé. Ça marche depuis des siècles pourquoi s'en priver ? Et si vous êtes un peu branché vous vous passez d'un éditeur. C'est tout bénéf :-))
Le modèle ira s'affinant, les plates-formes vont devoir, à l'image du NYT, envisager nombre de cas de figures, les suspects n'ayant pas tous les mêmes désidérata. La souplesse du Net répond en partie, en partie seulement, à ces nouvelles aspirations.
Il existe par exemple, et ce n'est pas le moindre, le problème de la mise en page, le "DX optimising", sans parler de l'hypermédia, et de l'hégémonie du roman, de son format...pour le moment.
Je ne crois pas au moteur de rendu universel, notre vue, via notre cerveau, est un outil très sophistiqué sensible au mieux. Les Guides MAF sur un écran 9" c'est mieux car les images sont plus grandes, la mise en page plus soignée. Je lisais l'autre jour un post où le propriétaire d'un DX le préférait à son K2 même en voyage.
C'est étonnant, personne ne semble entrevoir un retour en arrière. Le modèle du livre du 21 ème siècle doit s'inspirer de ces enluminures grand format en couleurs hyper bluffantes.
Un livre pour le plaisir des yeux, en y ajoutant celui de nos oreilles et de notre porte monnaie.

jeudi 16 juillet 2009

Partage

A ma question " d'autres pistes que Scribd et TXTR?" sur le post d'hier la réponse de JD qui vaut plus qu'un simple commentaire. Merci à lui.

"Il y a aussi plein d'autres sites semblables à Scribd:
Calaméo: http://fr.calameo.com/publish/books/
Docuter: http://www.docuter.com/
Issuu: http://issuu.com/jydupuis
Docstoc: http://www.docstoc.com/profile/jydupuis
Slideshare: http://www.slideshare.net/jydupuis
Doxtop: http://www.doxtop.com/profile/jydupuis.aspx
4shared: http://www.4shared.com/dir/16992702/445ba9ae/sharing.html
Yudu: http://www.yudu.com/

Il n'y en a plusieurs autres, mais moins intéressants à mon avis.
Mes préférés: Scribd, Calaméo, Txtr et Doxtop.
JD"

mercredi 15 juillet 2009

Lulu VS Scribd

Depuis une quinzaine Entre Romagne et Marches est dispo sur 3 sites. Livre pour tous ne fournit pas de stats individuelles, il faut donc attendre d'entrer dans le top 50, c'est pas gagné et le Kamasutra semble indétrônable.
Lulu et Scribd fournissent des chiffres. Et là le second bat à plat de couture le premier. Ce n'est évidemment qu'indicatif, mais aucun téléchargement pour Lulu contre 13 pour Scribd. Ce n'est pas bcp mais ce sont des sites ricains et Scribd est tout en anglais. Évidemment il serait intéressant d'aller sur SmashWord et Feedbooks mais je coince sur le "format d'entrée" des fichiers. On verra plus tard.

PS : Entre Romagne et Marches est aussi dispo sur TXTR . Vu que je ne comprends pas un traître mot d'allemand j'ai quelques difficultés de navigation dans ce site.

vendredi 10 juillet 2009

Brentano's

C'est la BNP qui a coulé Brentano's (voir Le Monde). Mais le bailleur pouvait être le sponsor de Zidane ou celui de n'importe quel sportif dont l'image se vend mieux que celle d'un intellectuel.
Les cuisses sont porteuses, le cerveau non!
Enfin peu importe, la dernière fois que je suis entré dans la boutique de l'Avenue de l'Opéra c'était pour voir si le Cybook y était exposé. Non et ça sentait déjà le sapin. Le store était déglingué et pourri, la boutique triste à mourir.
En fait les propriétaires immobiliers de la capitale sont des tueurs bien plus efficaces que ne l'est le livre numérique pour un libraire. D'autres vont certainement connaître le même sort.

Gallica

Via Klog, 3 livres numériques formatés pour les PRS et autres livrels sur Gallica. C'est pas encore top, la police par défaut est trop petite pour mes yeux. En passant au mode M comme médiocre on perd "la musicalité" des poèmes de Rimbaud et Baudelair, c'est chiant.

jeudi 9 juillet 2009

Si le kindle 2 se vendait mal ?

Les chambres d'échos, les blogs, font mal leur boulot, elles répercutent la baisse du Kindle 2 mais passent sous silence , pas toutes peut-être, celle de 20 $ sur le PRS505. C'est pas bcp d'accord, mais c'est un livre ou deux en plus. On attend toujours une réaction du même type en France ;-). Elles font mal leur boulot car derrière une baisse il existe toujours une raison, au moins une. Pour ma part j'avancerais celle-ci. Depuis la sortie du DX le K2 (sommet réservé aux pros de la montagne) se vend mal. Pourquoi ?
L'ergonomie est à mes yeux la réponse. Il existe pour les gens de mon âge, les vieux et acquéreurs majoritaires du Kindle, une certaine frustration à lire sur des écrans 6". Le confort de lecture s'accroit avec la taille de l'écran. Un même ouvrage sur un PRS et un Iliad n 'est pas le même, alors sur un DX je ne vous raconte pas. En fait il se peut qu'en introduisant le DX Amazon ait créé le plus redoutable concurrent du K2. C'est une hypothèse. Elle se vérifiera en partie par les choix de Sony et autres assembleurs dans les mois qui viennent. S'ils optent pour un écran 9" on aura en partie notre réponse.

mercredi 8 juillet 2009

Quand la techno n'est qu'un masque

Lorenzo Soccavo m'a prêté son Cybook.
En attendant la mise à jour du lecteur PDF, indispensable au regard du plantage de mes guides (mésaventure que je ne connais pas sur le PRS ou l'Iliade), je lis son ouvrage Gutenberg 2.0 et suis à mi-chemin de la fin.
Je passe sur la mise en page, une cata, pour vous livrer deux ou trois réflexions :

1) Il faut une suite Lorenzo car l'aventure continue et certains bouleversements sont intervenus.

2) Je retrouve sous sa plume cette relation entre codex et écrits chrétiens. Insidieusement on (je, car j'ai succombé moi aussi) prête au premier une part du succès des seconds.
C'est gênant.
Bruno Delorme dans un livre, Le Christ Grec relègue, sans le savoir, le support dans les limbes. Sa théorie, très intéressante, tente de démontrer, que les Évangiles doivent leur succès et leur pérennité à la technique d'écriture employée : la rhétorique. Les évangélistes formés à "l'école" d'Aristote et Platon, nous ont offert l'une des plus belles histoires du monde. Pour eux comme pour Homère le support est sans intérêt. Que Delorme ait ou non raison son approche porte sur le fond, il nous rappelle indirectement que le succès d'un livre ne devrait rien devoir au support et encore moins au marketing.
Cette réflexion nous amène 20 siècles plus tard aux problèmes de la presse papier.

3) On suit chez Lorenzo et sur nombre de blogs les tentatives désespérées de la presse quotidienne mondiale pour stopper la fuites des lectorats. La solution serait le support électronique.
Eh bien non, et ce n'est pas le rapport Patino que changera grand chose. Pour ma part je prête plus d'attention aux réflexions des lecteurs qui se désespèrent de la pauvreté des articles. Il suffit d'être un spécialiste de pas grand chose pour vite s'apercevoir que nos journalistes ne connaissent rien aux sujets dont nous avons la maîtrise. C'est avant tout là que bât blesse.
La presse people ne se pose pas la question du papier ou du numérique elle sait écrire ce qui intéresse ses lecteurs et ne connaît pas la crise.

A+

lundi 6 juillet 2009

Entre Romagne et Marches

Vous partez à Rimini, Urbin, Césène ou Imola ? Pour vous accompagner les Guides MAF mettent gratuitement à votre disposition un PDF : Un voyage de Léonard De Vinci entre Romagne et Marches.
Pour le télécharger plusieurs adresses :
- Livres pour tous
- Lulu
-Scribd

Si vous restez en France rien ne vous empêche de suivre quand même le maître de la Joconde, et l'aventure de la Madone de Laroque.

dimanche 5 juillet 2009

Ouessant

J.-W.B attire notre attention sur Ouessant et le livre numérique, pour en savoir plus : http://www.livre-insulaire.fr/2.html
Pour ma part je serais plus tenté par la thématique :Nikos Kazantzaki. L'auteur d'Alexis Zorba, de la Dernière Tentation du Christ. Deux ouvrages repris par le cinéma avec pour le second un drame, quand des crétins mirent le feu à une salle de cinéma de St Germain des Prés et devinrent des assassins. Et une lettre au Geco, étonnante. Le genre de type qui pourrait vous convertir et vous donner envie de vous établir en Grèce.
Pour en revenir au livre numérique une intervenante m'intrigue un peu :Conférence Isabelle Aveline "les outils multimédias au service du livre des auteurs et des lecteurs". Pourrait-il s'agir d'une approche hypermédia de l'écriture ? Non ça serait trop beau ;-(

vendredi 3 juillet 2009

Plus important que la TVA

Je ne sais pas si la question s'est posée en son temps pour le papier, mais en écrivant "sur tout support physique" le législateur fait de la production intellectuelle l'élément dominant dans le couple œuvre/support. Le conteneur et ses éléments annexes sont ramenés au niveau de la tablette, d'argile, du papyrus, du parchemin, du papier. La notion marketing de e-reader est ravalée au rang de papier électronique forme moderne tout simplement du papier, dont l'ouvrage s'accommode. En 1452 la Bible de St Jérôme n'a pas variée avec l'imprimerie, pas plus qu'elle ne varie avec l'encre électronique et ne variera avec tout autre dispositif. Seul le traducteur est en cause. Il ne faut donc pas accordé au Kindle et autres PRS plus de valeur qu'il ne faut.
La banalité et la caducité les guettent. Il est préférable de s'enthousiasmer pour l'écriture hypermédia riche et porteuse d'avenir. Tout compte fait le silicium n'est que du sable.

TVA bis

Bien il semble, merci Cabestan, qu'il y ait effectivement matière à discuter avec les agents du fisc.
La formulation est : "aux livres, sur tout type de support physique."

1) Cela veut dire qu'un ouvrage vendu sur un livrel (bundle), une carte SD, un CD etc. est aujourd'hui assujetti à une TVA 5,5 ? Ceci implique plusieurs montant sur la facture, ou bien la nature du livre transforme son support ?
Si oui, mais je suis pas fisclaliste, alors ....baisse de la TVA sur les livrels. Cool.
L' importateur d'un modèle Netronix pourrait via un bundle avec les Guides MAF vendre un livre et faire baisser le prix du support de près de 15 %.
Moi je tenterais le coup, juste pour la pub, mais je suis fauché.
Sony US avec ses versions spécifiques s'approche très près du concept livre "tout support physique" ou support et œuvre ne font qu'un.
C'est excitant cette histoire, sûr qu'un mec va s'engouffrer dans la brèche, sûr aussi que ce ne sera pas en France.

2) Le livre numérique même diffusé par internet n'est-il pas au départ sur un support physique ainsi qu'à l'arrivée (il m'arrive de les livrer sur un CD aux plateformes de diffusion soit 5,5 %) ? C'est seulement au cours de son transfert, et encore, qu'il se dématérialise. Ce n'est pas, pas encore une lecture de flux. Donc TVA à 5,5 %.

mercredi 1 juillet 2009

Baisse de la TVA sur le e-book, quand ?

Le 10/03 les restaurateurs obtenaient gain de cause, en passant les éditeurs pouvaient aussi se réjouirent puisque : "The December 2008 European Council requested the Council (ECOFIN) to settle, by March 2009, the issue of: "the possibility, for the member states that so wish, of applying reduced VAT rates in certain sectors".
The Council (ECOFIN) had a thorough discussion on the overall system of reduced VAT rates, as a result of which it:.........
(3) Books on all physical means of support;"

Depuis rien.
Les éditeurs n'ont cessé de nous rebattre les oreilles en affirmant que le prix du livre numérique subissait un taux de TVA trop élevé.
Ils ont depuis 3 mois la possiblité de le faire réduire, via les instances représentatives, eh bien non.
Je me souviens que la FNAC, agitateur d'idées appliquait aux nouveaux CD un taux de TVA réduit, elle pourrait faire de même mais non.
Pourquoi ? Eh bien parceque le livre numérique sur notre territoir c'est peanuts tout simplement.
Ce n'est pas la dizaine de blogs un peu sérieux, dont les yeux et les oreilles sont plus souvent tournés vers les US, et les 4 ou 5 plateformes sans réels moyens qui changeront les choses.
Ce n'est pas Sony France ni Bookeen qui feront pliés les majors du livre.
Seul Amazon et Apple peuvent le faire, enfin j'espère et c'est malheureux.

Profil d'une e-pub agency

J'avais déjà évoqué, suite à la réflexion pertinente de je ne sais plus qui, la possible naissance d'une E-pub agency. Pourquoi une telle entité ? Dans livreN, c'est le N qui pose problème. Il est par essence du domaine réservé des informaticiens, des gens qui inventent des problèmes pour tenter ensuite de les résoudre.
Je n'ai aucune envie de me lancer dans l'aventure, mais j'ai une idée un peu moins vague, depuis que j'essaie de diffuser Entre Romagne et Marches des fonctions qu'une telle agence pourrait vendre.

Techniques
  • Mises en page (Le DX nous montre qu'il faut tenir compte de la taille de l'écran, c'est une évidence que j'avais déjà soulignée mais quand c'est Amazon qui le dit c'est mieux.)
  • Mises au format. C'est la jungle. Il existe une mise au format d'entrée pour les sites de diffusion genre Feedbooks ou Smashwords, mais aussi des formats de sortie (E-pub, PDF, Amazon, Mobipocket, Stanza etc..). Un vrai bordel pour le non technicien.
  • Couvertures (1ère etc.)
Marketing
  • Choix des plate-formes de diffusion et des supports (l'Iphone est peut-être bandant pour les guides traditionnels, mais pas pour les Guides MAF, c'est un exemple)
  • Négociation des conditions tarifaires
  • Choix des relais de promotion on-line (réseaux sociaux, e-Pub..licité, Buzz)
  • Animation blog auteur
  • Référencement Google et autres
  • Suivi des stats
C'est la première phase, celle qui permet de faire du vieux avec du vieux.
Pour faire du neuf, eh bien suite au commentaire de David de la Poule ou l'œuf on va voir ;-). Ça promet.