mardi 30 juin 2009

Feedbooks

Feedbooks j'ai tout faux. Mon fichier PDF n'est pas accepté pour des raisons qui m'avaient complètement échappées avant qu'Hadrien Gardeur me les explique ( il répond vite c'est agréable).
Spécialiste de Word et Acrobat, c'est à dire pas grand chose, je vais me lancer. je vous tiens au courant.

Faire du neuf avec du vieux

En uploadant hier Entre Romagne et Marches sur Feedbooks je voyais défilé les noms de Balzac, Vernes, Alain-Fournier etc...Se frotter à ces mecs n'est pas évident, mais d'un autre côté ces ouvrages qui ont été édités des milliers de fois peut-être, sont-ils destinés à devenir des livreNs ? Je n'aime pas Wikipédia mais concernant Roland Furieux de l'Arioste, un best seller en son temps, on y voit des illustrations de grands artistes apporter une contribution supplémentaire à l'ouvrage. Celle-ci est inexistante dans la version numérique du livre via Wikisource. On fait du vieux avec du vieux, et pourtant ça demande bcp de travail. Le transfert pur et simple, la numérisation, n'apporte rien, et même souvent, trop souvent ce type d'édition ne fait pas le poids avec le papier, notamment pour les notes et commentaires (Idem pour le Platon de BeQ). Je sais, ces lignes ne vont pas faire plaisir, mais si l'on veut voir éclore une nouvelle lecture, il faut un avant et un après. Et pour le moment je pense être un peu seul à travailler sur l'après, à infirmer évidemment. J'imagine Jules Vernes lire son 20 000....sur un e-book, déçu il serait très déçu.
Je vais donc pousser un peu plus loin l'expérience hypermédia.
1) Je vais récupérer les sources du Roland et corriger un certain nombre de choses pour produire un ouvrage lisible facilement sur le PRS ou Cybook, et le partager avec vous, vous tous.
2) J'aimerai ajouter des notes pour une meilleur compréhension du texte, et là j'ai besoin d'aide. Je n'ai pas envie de me taper seul un travail déjà fait. Si vous aimez la littérature numérique aidez-moi SVP.
3) Pour la partie hypermédia, images et musiques, je possède presque tout ce qu'il faut, mais on n'a jamais raison tout seul.
4) Il faut ensuite faire vivre cet ouvrage pour en faire le jalon de "l'après".

Et très franchement si on pouvait montrer au monde entier ce dont nous sommes capables ça me plairait bien.

lundi 29 juin 2009

A l'essai sur Feedbooks

Voilà, j'ai uploadé sur Feedbooks : Entre Romagne et Marches avec Léonard.
C'est un PDF au format PRS 505, je n'ai aucune idée du résultat sur les différents supports.
Pourquoi ce format? Eh bien pour une meilleur lecture, nombre d'images sont en mode paysage par exemple, ce qui n'est pas nécessaire en format A4, ou pour l'IR 1000 sans parler du Kindle DX.
Je verrai un peu plus tard au fil des commentaires, si il y en a, et de mes essais si c'est important. J'ai hâte de voir sur un Iphone, m'est avis que ça ne sera pas terrible.
Je vais attendre un jour avant d'aller alimenter les autres diffuseurs.

PS: C'est gratuit et il paraît que ça se lit comme un roman.
Je n'ai pas utilisé de titre racoleur pour ce post du genre : e-book gratuit, pour figurer en tête de liste sur Wikio. J'ai peut-être eu tort.
A+

samedi 27 juin 2009

C'est encore loin ?

Cet aprem j'ai jeté un œil sur le chapitre Lecture numérique, d'un bouquin paru en mars 2009 : Pour en finir avec la mécroissance par Bernard Stiegler, Alain Giffard et Alain Fauré. Je ne connais pas spécialement la réputation de ces gens mais un article dans Télérama du premier me paraissait prometteur. Déconvenue, grosse déconvenue. Certes l'interview est à propos d'un autre livre paru 2 ou 3 mois plus tard, mais en mars 2009 Stiegler igore complètement le livrel. Seule la lecture du Web est digne d'une réflexion. C'est grave, on a encore bcp de boulot.
Si les intellectuels snobent le livrel, ils sont a priori en avance sur nous, je ne vois pas comment monsieur tout le monde sera séduit.
En juin la donne a-t-elle changée ? Pas sûr, il faut lire Pour une nouvelle critique de l'économie politique pour le savoir. Si quelqu'un l'a lu, sa réponse est la bienvenue car la FNAC Boulogne n'avait pas l'ouvrage en rayon et je n'ai pas l'occasion d'aller dans Paris.
Même question pour le magazine Capital qui titre sur les 100 produits qui vont nous sortir de la crise. L'e-book en fait-il parti (évidemment je suis incapable de prédire quoi que ce soit concernant l'influence du livrel sur une sortie de crise ;-)) ?
A suivre.

vendredi 26 juin 2009

Sounds Good

Réponse de Cooler à un mail pour leur proposer les Guides MAF (en français). La réponse sous 24 heures : "Sounds good
Look at coolerbooks.com in September when we should be able to upload
from authors.

Gary"
C'est t'y pas un scoop çà :-)

jeudi 25 juin 2009

Bonsoir

C'est le 301 ème message, il se doit d'être un peu spécial.
Voilà j'ai fini un nouvel "opus": Léonard entre Romagne et Marches, contrées arpentées, au premier sens du terme, par le maître à l'été 1502 au service du sanguinaire César Borgia. Après les visites d'Urbin, Imola, Césène et son port, Rimini si chère à Fellini, j'ai ajouté des écrits sur la Madone de Laroque.
229 pages au format PRS (écran 6"), des images et un morceau de musique assez étonnant enregistré au Japon par un fan espagnol de Léonard.
Gratuit, le fichier PDF sera dispo bientôt auprès des différentes plateformes de distribution genre Feedbook, TXTR etc. chez les libraires aussi qui, quand j'aurai signé les contrats, distribueront les autres guides. Le fichier MP3 sera sur un serveur de MAF. Testé sur le PRS, je ferai un essai sur le Cybook à partir du 6/07, L Soccavo me prête gentiment son reader. Occasion de faire un test comparatif (ça va être amusant)
Pur player numérique, sans un sous pour la promo, je vais bien voir comment le marché réagit.

PS : Merci Isabelle pour les corrections.

Modèle

Sur mon téléphone Sony Walkman il existe une fonction Audible, vous savez les livres audio. Il existe 60 000 titres, et pas seulement des classiques, et en voyant une pub ce matin j'ai cliquez pour voir, en me disant que je pourrais peut-être enfin utiliser mes oreillettes. Un titre gratuit pour vous appâter puis un abonnement de 14$95 par mois pour un ouvrage. J'ai trouver le modèle plutôt ringard, genre celui des années 60/70 quand France Loisirs s'est lancé en France. Mais mon opinion on s'en fout, il existe un autre marché du livre dématérialisé, qui boîte sans doute, mais sait rendre sa clientèle captive. Une clientèle qui ne se pose la question de savoir si le fichier audio pourrait être moins cher mais juge à l'aune du "service" rendu. Audible vend des livres, pas des fichiers et pourtant... A méditer.

mercredi 24 juin 2009

Bonjour

Ce post n'a rien à voir avec les livrels et autres livrens, mais l'art fait partie de mon quotidien, il n' y a pas que la techno dans la vie ;-)
En ce moment je n'ai qu'une envie aller à Athènes voir le nx musée de l'Acropole. Un jour j'écrirais une guide de la Grèce classique, mais pour le moment je me contente des articles et photos du NYT. Il faudra bien dans ce guide mentionner Lord Elgin, cet anglais qui comme Napoléon, peut être qualifié de maître es rapines pour avoir voler une partie des frises du Parthénon. Mais là n'est pas la question.
Souvent la vox populi s'interroge sur le pourquoi de l'art. Et bien voici une réponse, indirecte intéressante : “We used to speak Albanian and call ourselves Romans [ Byzance empire romain avant tout] , but then Winckelmann [un historien d'art allemand], Goethe, Victor Hugo, Delacroix, they all told us, ‘No, you are Hellenes, direct descendants of Plato and Socrates,’ and that did it. If a small, poor nation has such a burden put on its shoulders, it will never recover.”

Le poids de l'art à transformer un pays en nation.

Les articles du NYT sur le musée d'Athènes
http://www.nytimes.com/2009/06/24/arts/design/24abroad.html?_r=1&th&emc=th

http://www.nytimes.com/2009/06/20/arts/design/20acropolis.html

mardi 23 juin 2009

Du pain sur la planche

Lors de la journée sur les livrels et livrens à la Bibliothèque de B-B, il y a un bail déjà, le représentant de Couperin était intervenu pour apostropher les éditeurs. Visiblement "ils" ont des idées qui méritent d' y réfléchir :
"Dans un contexte d’offres foisonnantes, le consortium Couperin a souhaité faire part aux éditeurs d’e-books de ses recommandations et des pratiques les plus intéressantes constatées actuellement. Voici donc 10 propositions pour construire, en partenariat avec les éditeurs et les fournisseurs de services ou de contenus, ce que l’on pourrait qualifier d’offre idéale.

1. Faciliter l’accès au contenu

a. En offrant une adresse URL stable ;

b. En permettant leur citation ;

c. En facilitant leur l’intégration au sein des catalogues de bibliothèques (grâce à des notices aux formats MARC), des ENT et des plateformes de gestion de ressources pédagogiques (grâce à des notices au format LOM ou LOM-FR) ;

d. En développant l’interopérabilité vers ces plateformes grâce aux protocoles les plus utilisés dans le monde de la documentation : OAI-PMH, SRU/SRW, WebServices ;

e. En favorisant toutes les formes de signalement permettant l’accès aux e-books aux communautés desservies.

2. Intégrer les usages pédagogiques

a. En autorisant le référencement et la citation des e-books dans des cours, des bibliographies réalisées avec des logiciels de gestion de références bibliographiques libres ou commerciaux ;

b. En donnant la possibilité de réorganiser le maximum d’éléments extraits des e-books pour les intégrer à des cours en ligne ou à des scénarios pédagogiques.

3. Assurer l’archivage pérenne et l’accès perpétuel

Dans le cas d’un achat définitif de collections ou de titres individuels ou de souscription à des collections, l’accès perpétuel aux ressources doit être assuré, c’est-à-dire que l’éditeur doit prévoir des solutions d’archivage et d’accès pérennes, parmi lesquelles la récupération des données par les acheteurs ou les abonnées ; le dépôt à un tiers de confiance (ABES, CINES, BNF, PORTICO, …) ; et de participer à des projets d’archivage pérenne comme LOCKSS ou CLOKSS.

4. Offrir un contenu accessible aux budgets des bibliothèques

Les tarifs pratiqués doivent être adaptés aux budgets actuels des bibliothèques. Concernant les modèles économiques, l’abonnement à des collections et l’achat titre à titre dominent les offres commerciales. En cas d’abonnement à une ou des collections, la liberté de choix (granularité variable des achats ou des abonnements) et la possibilité d’ajuster l’envergure de l’offre à la taille de l’établissement, aux usages de son public et à son ambition dans le domaine des e-books sont essentielles.

5. Développer des services centrés sur l’usager En terme de services, il serait intéressant pour les lecteurs de bénéficier des options suivantes :

a. La lecture simultanée de plusieurs livres, l’annotation ;

b. Un moteur de recherche performant, capable de rechercher à l’intérieur des documents ;

c. Une indexation fine des documents, en français, avec des rebonds entre les ouvrages du même domaine, du même auteur, etc. ;

d. La consultation temporaire de quelques pages d’un ouvrage ;

e. La consultation simultanée du même ouvrage par un groupe d’utilisateurs large pendant une courte période, le temps d’un exercice ou pour préparer un examen ;

f. L’accès à une aide en ligne et à des formations gratuites pour les utilisateurs ou les bibliothécaires.

Quant aux bibliothécaires et aux acheteurs d’e-books, ils souhaitent pouvoir :

a. Bénéficier des dernières éditions parues et acquérir les éditions plus anciennes à prix réduit ;

b. Consulter un ouvrage avant de l’ajouter à la collection ;

c. Ajouter des documents temporairement à la collection (location) ;

d. Mettre en place filtres et profils d’utilisation des documents, pour des individus ou des communautés ;

e. Ouvrir des tests gratuits sur une collection de documents pertinents ;

f. Accéder à une hotline en cas de problème et à une documentation technique administrateurs ;

g. Signaler facilement à leurs lecteurs les nouvelles acquisitions, par des courriers électroniques automatiques ou par des fils RSS.

6. Offrir l’accès le plus large aux contenus

a. En favorisant l’accès nomade authentifié et sécurisé (Shibboleth, serveur proxy et reverse proxy) ;

b. En prévoyant une synthèse vocale et l’accessibilité aux malvoyants pour le plus grand nombre possible de textes, et une version audio des textes littéraires.

7. Publier des éditions récentes

En matière de politique éditoriale, l’actualité des publications et des éditions est primordiale. Trop souvent, les éditeurs proposent des éditions anciennes. Les bibliothèques doivent offrir des titres récents et prévoir l’ajout régulier de nouveaux titres, voire de titres en cours de rédaction.

8. Fournir des statistiques d’usage

Comme l’évaluation joue un rôle primordial dans la politique documentaire de l’établissement, il est important pour eux de pouvoir disposer facilement de statistiques de consultation fiables, respectant les recommandations Counter les plus récentes. Ces statistiques serviront aussi à préciser les usages émergents.

9. Libérer les usages

Enfin, en termes d’usages, il est essentiel que :

a. Les offres éditoriales s’affranchissent des logiciels et des matériels propriétaires à cause des restrictions d’usage imposées par les mesures logicielles de protection (DRM) ;

b. Dans le cas contraire, les DRM devront faire l’objet d’un affichage clair de la part du fournisseur, qui précisera les matériels et logiciels requis pour consulter les documents qu’il fournit ;

c. Les éditeurs proposent plusieurs possibilités de lecture sur écran, ainsi que des solutions de téléchargement sur tablette de lecture ;

d. Il soit possible d’imprimer des extraits ou la totalité de l’ouvrage ;

e. Les possibilités de prêt entre bibliothèques, d’exportation et d’impression des documents, qui manquent souvent de clarté, soient explicitement indiquées ;

f. La possibilité de choisir les documents titre à titre ;

g. Pour les offres en abonnement, la possibilité de modifier la liste de ces titres à tout moment ou au moins une fois par an soit proposée.

10. Innover, expérimenter en partenariat

Les usages de ces nouveaux documents et de ces nouveaux supports de lecture n’étant pas encore fixés, ils pourraient donner lieu à une approche expérimentale des offres, tout en se donnant la possibilité de modifier ces offres si elles ne correspondent pas aux usages constatés. Quelques exemples de pratiques innovantes :

a. Concevoir de nouveaux modèles économiques : dispositif d’acquisition progressif par titre prenant en compte les mises à jour ; des tarifs dégressifs en fonction du volume souscrit.

b. L’absence de DRM sur les documents téléchargés, remplacées par un filigrane portant le nom de l’utilisateur, ainsi que son institution d’appartenance.

c. La personnalisation des plateformes de téléchargement ou du visuel (présence d’un bandeau aux couleurs de l’institution) pour rappeler l’origine de la ressource et de son financement. "

Ce n'est pas vraiment mon domaine mais certaines voies sont intéressantes. Je reviendrais là-dessus, bientôt.

Que DAL

En attendant le DAL (Distributeur Automatique de Livres) , Teleread attire mon attention sur le prêt par des hôtels de luxe de Manhattan ( le Gansevoort notamment (je connaissais pas, moi j'allais au YMCA, moins chic mais plus vivant)) de PRS.
C'est une bonne idée. Reste à savoir quels sont les titres proposés et si ça marche.
Pour Paris, si le Ritz fait la même chose (c'est là que descend Langdon, Forrest Gump en plus vieux avec un air toujours aussi intelligent, avant d'affronter les méchants du Vatican sous la plume de Brown) je leur propose la France de Léonard avec visite du Louvre, des Invalides, de la Sorbonne, de l'Institut et de la Fondation Custodia. J'ajoute en prime la chanson de Procal Harum "Hotel Grand". J'adorais. Sur Amazon MP3 ils proposent une version made in papy avec orchestre symphonique. On vieillit tous faut croire, même les rockers.

lundi 22 juin 2009

Correctif

Merde! A qui faire confiance ? Visiblement les infos concernant Bookeen fournies par Livre Hebdo sont erronées. Actualitté corrige le tir. Mais quand sur Google on tape ISF machin 2015, on apprend que celle-ci appartient à Turenne Holding, conseillée par Renaissance Corporate, conseil aussi de Turenne Capital. Imbroglio.
Notre reporter, Tintin, pourrait tirer cette affaire au clair, mais cette histoire de gros sous on s'en fout (je suis en pleine contradiction).
Plus important à nos yeux est la date du débarquement d'Amazon sur nos plages, la sortie du nouveau reader de chez Sony, et le premier salon du livre électronique à Issy-les-Moulineaux.

PS: J'ai remanié le post d'hier soir, assez mal écrit, et j'ajoute que le premier salon du livre électronique est une pure invention. Mais si c'était vrai comme dit Levy :-))) Par contre en fin de semaine du côté du Vinci il devrait y avoir du rigolo nous confie notre petit reporter.

dimanche 21 juin 2009

Un jour il faudra bien

Un jour il faudra bien qu'Amazon augmente le prix de ses livrens (e-books) ou que les éditeurs consentent à changer de politique commerciale. Un article (une synthèse) du WSJ rapporte que Bezos ne gagne que 61 cents sur une version numérique d'un ouvrage. C'est peu au regard d'une version papier (7 fois moins). J'avais lu précédemment qu'il pouvait même perdre de l'argent sur chaque vente. Pourquoi ? C'est à confirmer mais aux US, si j'ai bien lu, l'éditeur propose un prix public (de référence) d'un livre sur lequel il accorde une remise identique quelque soit le support, papier ou numérique, et le distributeur s'arrange avec ça. Chez Amazon on a décidé dans un premier temps de répercuter l'intégralité, ou presque, de cette remise sur le prix de vente. Pour le moment 1/3 des livres distribués sont gratuits (pas de marge) et seuls 6% sont au-dessus au de 10 $. Même s'ils distribuent 600 000 livrens par semaine ce n'est peut-être pas suffisant pour amortir les coûts, ce ne sont pas les cafetières et autres sex toys qui doivent payer la culture ;-). Alors 9$99 prix d'appel et prix plafond pour longtemps ? Je présume que les discussions doivent être tendus entre le service achat et les commerciaux de éditeurs. Ce seuil tarifaire est un piège pour le livren, ravaler tous les ouvrages au même niveau est une erreur. La valeur d'un ouvrage ne dépend pas uniquement de son support (papier ou électronique). 9$99 pour un bouquin voué à être abandonné au bout de 10 pages c'est trop cher, 20 $ pour un chef-d'œuvre, peut-être pas assez.

samedi 20 juin 2009

Il y a10 ans le rapport Cordier

Il y a 10 ans le rapport Cordier sur le Livre Numérique.
Je ne l'avais pas lu à l'époque, je l'ai parcouru à la vitesse grand V et quand mes yeux sont tombés sur :

"Il s'agit de créer directement un fichier contenant les différentes informations. Ces informations peuvent être de deux natures :

  • le contenu lui même (textes, images fixes ou animées, son…), codé selon des formats plus ou moins standards (ASCII, UNICODE, GIF…) qui permettront une interprétation à des étapes ultérieures du processus;
  • une description de la structure du document, ce qui permettra d'en faciliter l'utilisation ultérieure : les zones du document (titres, chapitres, paragraphes, références…) sont identifiées par des balises (chaînes de caractères standards bien identifiées), différentes normes existent (HTLM, SGML, XML, XMI, DHTML) en fonction de l'utilisation finale envisagée, en particulier du type de support (papier, écran, Web…). Ces informations de composition peuvent être rajoutées postérieurement à la saisie du contenu, au moyen d'outils spécialisés."
Tiens une définition de l'E-pub déjà ;-) vachement moderne ce truc l'E-pub.
Ma mauvaise fois étant égale à mon incompétence j'arrête là , mais pour ceux que ça intéresse voici l'adresse du rapport. De ce que j'ai entrevue en changeant CD-Rom par livrel en ajoutant Google et Amazon chez les acteurs, en saupoudrant de quelques prévisions aussi bidons que les chiffres de croissance de Mme Lagarde , on pourrait faire faire des économies à Mme Albanel.

Plus sérieusement quand vous lisez : "La possibilité de posséder chez soi l'équivalent de la Bibliothèque Nationale de France fait rêver." Ben ça c'est fait.
Il serait intéressant de mesurer aujourd'hui non l'utilité d'un tel rapport, mais sa part de rêve et notre part de réalité.

Livre Hebdo sur Bookeen

Quelques colonnes dans LIvre Hedo sur les malins du Cybook. Ils viennent de faire entrer dans leur société Turenne Capital. La valorisation de l'entreprise n'est pas encore communiquée mais on le saura bien un de ces 4 sur le site de l'investisseur (34 % du capital) et ça sera intéressant. 1,8 M€ de CA pour 2008 et 0,5 M€ de benefs c'est pas mal, ils on raison de vendre cher. Cher le nouveau 5" à 250 € à peine plus grand qu'Iphone vendu 99 € à partir d'hier pour bcp moins de fonctionnalités. Pour lire des romans j'avoue que je n'hésiterais pas un instant. 4 machines sur 5 sont vendues en Europe et aux USA, la cinquième est vendue où en France , en Asie c'est pas clair ? Comme n'est pas clair le positionnement de l'assembleur. On aimerait nous faire croire que les machines sont françaises, alors qu'elles proposées en marque blanche par Netronix. Qu'elle est la part de valeur ajoutée de Cybook dans là dedans ? Elle est certaine, pourquoi la cachée ?

vendredi 19 juin 2009

Atlantis bon...pour la poubelle :-(

Vous connaissez mon aversion pour e-pub, mais je continue néanmoins d'essayer, dans la limite de mes compétences, de produire un fichier e-pub, pour voir. Je suis dons allé un peu plus loin avec Atlantis et sa fonction Save Special: E-book.
J'avais déjà noté une récupération problématique des tableaux créés sous Word. Quand il en existe un seul sur une page, ça passe, quand plus d'un il y a c'est le bordel sans parler des légendes qui foutent le camp. Je pensais avoir la main pour corriger, en effet mais le résultat n'est pas terrible, et quand on sauvegarde au format e-pub alors la c'est du grand n'importe quoi. Idem pour la gestion de casses différentes sur une même ligne, idem pour les indices, et des liens hypertextes qui se génèrent automatiquement (je peux savoir pourquoi, j'ai rien demandé ?).
Le plus surprenant est une dégradation des performances sur le PRS. Je n'avais encore jamais vu en lecture de mes fichiers PDF, l'icône de chargement entre des pages, vous savez les 2 flèches qui se mordent la queue.
Je sais les pros du code, vont sourir. S'ils savent comment faire je tiens le fichier à leur disposition.
Il s'agit d'un mini-guide (69 pages A4 quand même) : "Léonard entre Romagne et Marches". Outil promotionnel pour les plate-formes Immatériel et I-kiosque. Encore quelques jours il sera dispo (en PDF) sur Feedbooks, Scribd etc... Pour E-pubBooks c'est foutu je le crains... pour le moment.
Quand à Atlantis , je désinstalle.

Sur ebouquin

Sur e-bouquin une vidéo très intéressante d'une utilisation pro du PRS505. Deux ou trois remarques.
Le format PDF est demandé par le lecteur de scénario aux scénaristes.
Pour une meilleur lecture il sélectionne le mode M et là la mise en page est abominable. Pour palier cet inconvénient j'ai choisi une police plus grosse que celle préconisée par Sony, soit garamond 14 et 15 (pour l'italique) car le mode S respecte la mise en page ce qui n'est pas le cas du mode M pour médiocre et L pour lamentable ;-)
Le monsieur est encore obligé d'utiliser des feuilles de papier pour l'aider dans son travail, un comble. Idée de promo pour la FNAC : une ramette de papier gratuite pour tout achat d'un PRS.
Les ingénieurs n'étant pas omniscients, ils ne peuvent répondre à tous les besoins. Une seule alternative à cette lacune, l'ouverture du code.

jeudi 18 juin 2009

L'effet SREC

Merci Eddy pour votre question sur le modèle gagnant :"décollage avant 2011?"
Franchement je n'en sais rien, pas plus que Forrester avec sa 1/2 courbe de Gauss (top classique) pour le marché US.
Mais il me semble, je peux me tromper, que notre pays détient un avantage considérable sur tous les autres : l'effet SREC pour Système de Récupération de l'Energie Cinétique.
Tous les amateurs de Formule1 dissertent sur cette récupération de l'énergie dissipée dans les freinages pour relancer les voitures à l'accélération.
Tous les amateurs de livrens (e-books) connaissent la puisssance de freinage du SNE (Syndicat National de l'Edition).

Pour un décollage plus rapide il suffit donc, non pas d'accélérer les choses, mais de récupérer l'énergie déployée par le SNE dans notre SREC.
Il fallait juste y penser ;-)...et l'inventer.

mercredi 17 juin 2009

Modèle gagnant ?

Amazon n'en finit pas de surprendre.
Pour booster son succès l'entreprise annonce une ouverture vers d'autres formats, mais aussi et surtout peut-être le code source des machines. Cette démarche n'est pas sans rappeler celle d'Apple avec l'Iphone et les conséquences bénéfiques qui suivirent. Irex avait dès son lancement adopté la même démarche, trop tôt sans doute.
La communauté des développeurs va-t-elle s'emparer du code pour proposer des modules complémentaires ? Affaire à suivre de très près et qui risque de mettre mal à l'aise SONY, rétive à toute ouverture ( voir la PSP et les Home Brews).

mardi 16 juin 2009

J'en reviens pas

Un passage de l'interview de Serge Eyrolles pour le Nouvel Economiste :" Le problème est que certains proposent des livres numériques clonés des livres papier qui intéressent peu, alors qu’il faut fabriquer des livres numériques avec valeur ajoutée grâce à de la vidéo, du son, des animations. Cela conviendrait pour des ouvrages de recettes de cuisine, sur les pompes à chaleur ou le photovoltaïque. On n’est plus dans l’univers du livre, mais dans la vente d’informations. C’est l’avenir, mais ce marché n’est pas encore là. Tant mieux pour nous."
La première partie de ce passage est conforme à mes vues, la seconde est lacunaire car elle ne fait pas mention des Guides MAF. Un oubli qui sera j'en sûr vite (dans 2 ou 3 ans ;-)), vite réparé.
Pour le reste de l'interview c'est ici, et c'est du SNE pur et dur.

lundi 15 juin 2009


Il suffit de jeter un œil sur les prévisions de Forrester et d'attendre. Quoi ? Une baisse des prix en 2 phases, la vidéo pour une approche hypermédia complète, les erreurs des prévisions (tout le monde en fait, moi le premier et ça m'énerve je ne digère pas ma bévue sur le PRS700)

PS : Les sources partielles

samedi 13 juin 2009

J'ai essayé Atlantis

Toujours à la recherche d'un outil générant du E-pub simplement j'ai essayé le traitement de texte d'Atlantis avec sa fonction Save Special : E-Books (e-pub). Téléchargement d'une version gratuite pour 30 jours avec récup de fichiers destinés à un guide promotionnel, soit gratuit, Les Marches et la Romagne de Léonard (sortie d'ici fin juin).
La récup des fichiers .doc pose un petit problème au niveau des tableaux qu'il faut recentrer. J'ai pu attacher un fichier MP3 à une image et sur PC Winamp se lance après un clic sur celle-ci dans le traitement de texte. J'avoue n'avoir jamais essayé cette manip sous Word.
La sauvegarde se fait sans problème et la conversion est convenable quand la lecture du fichier e-pub se fait avec ADE sur le PC. La justification du texte est prise en compte, dans les listes des retours lignes sont un peu bizarres, mais dans l'ensemble sur un petit fichier c'est correcte.
Je transfers le fichier sur mon PRS505 et là patatras c'est n'importe quoi, comme avec Calibre. J'en déduis que c'est le moteur de rendu du PRS qui n'est pas à la hauteur. Il faudrait essayer avec un autre reader. Evidemment mon lien avec le fichier MP3 (visible avec ADE mais non actif) n'est pas pris en compte.
Ce produit semble intéressant car j'ai en partie la main. J'ai encore 29 jours pour aller plus loin. Il serait bien que d'autres personnes l'utilisent aussi pour confronter nos vues.

PRS 700 c'est fini ?

Sur le site Sony.com plus de PRS700 à vendre. On trouve les éditions spéciales de la 505, une 500 même, mais de 700 nulle trace. Chacun aura son avis sur le pourquoi de ce retrait du marché d'un produit mal né, pas la peine d'en écrire plus, c'est là bas que ça se passe et moi là bas j'y suis pas.

PS : Erreur de ma part le 700 est toujours en vente, il existe visiblement une page de vente dédiée à la série 50x et une autre ou le 700 apparaît. C'est pas pro de ma part acceptez mes excuses.

vendredi 12 juin 2009

Le Fig Mag de la semaine dernière

Trop occupée à scruter les territoires de l'ouest ou de l'est la blogosphère n'a pas réagi à la double page du Fig Mag de la semaine dernière sur les e-books.
J'ai attendu. Ne voyant rien venir il fallait bien que je m'y colle en tant que râleur de service.
En préambule l'article général brosse un panorama d'une banalité attristante. Il pouvait avoir été écrit il y a deux ans, seules les marques étaient à mettre à jour, Irex ayant perdu son rang au profit d'Amazon. Un cas d'école de commerce cette percée d'Amazon.
Les interviews ne sont guères plus enthousiastes (je pense très franchement qu'il existe en France un lobby anti livrel)
Labro n'est pas vraiment emballé après un WE d'essai. Pour lui "l'e-book n'est pas une fatalité", en d'autres termes je n'y crois pas et ne compter pas sur ma plume pour participer au succès de celui-ci. Il a du mal à imaginer les bibliothèques transformées en "livre-service" (ça c'est moi qui l'écrit, lui il dit libre-service...blablabla. De quoi je me mêle ? Laissez donc les bibliothécaires imaginer ce dont leurs usagers ont besoin.
Antoine Gallimard qui se moque de la clé USB (support d'un livren) comme cadeau, ne crache pourtant pas, il me semble, sur les bons d'achats. C'est sexy un bon d'achat, tellement qu'il devrait refuser leur échange contre un livre ;-)
Le plus drôle, ce sont les réponses de Marie-Pierre Sangouard directrice du livre de la FNAC.
First les e-books ne dépendent pas de son autorité.
Secondement la FNAC veut "multiplier les supports et développer avec les éditeurs....blabla" sauf que dans les faits aujourd'hui c'est faux. Si on veut vendre à la FNAC il faut se rapprocher de Numilog, donc d'Hachette. Et il n'est pas question pour le moment d''intégrer d'autres plate-formes (I-Kiosque ou Immatériel par exemple) ou d'une plate-forme FNAC .
Imaginer à terme des enrichissement vidéo, pourquoi pas , mais pas demain.
Et si cette dame pense que pour le moment le livrel est la transposition pure et simple du livrel, c'est qu'elle ne connaît pas les Guides MAF ;-(((( Mais elle n'est pas la seule.

Plus sérieusement le lobby anti livrel se nomme SNE. Depuis Gutenberg 2.0 plus d'ouvrage sur le sujet, même pas un "E-book pour les nuls". Vous ne me croyez pas. Demander aux auteurs qui tentent de se faire éditer avec un titre sur le sujet.

Le CD est un livre

Évidemment après l'annonce d'Amazon France je suis allé sur son magasin MP3. Je n'avais aucune envie d'acheter car je ne possède pas de lecteur MP3 mis à part mon PRS505, qui n'en est pas vraiment un. Un rappel : un fichier MP3 est d'une qualité sonore déplorable, rien à voir avec un CD. Ce n'est plus de la musique mais du bruit que l'on entend, j'exagère mais pas bcp. D'un autre côté difficile d'imaginer mes guides avec une qualité CD pour chaque morceau proposé, 11 et 13 respectivement, je crois, pour la France et la Toscane de Léonard, trop lourd.
Quand pour tester la richesse du catalogue MP3 j'ai taper Glass, Philip Glass j'ai été agréablement surpris par la disponibilité de tous ses albums avec une mention particulière pour The Civil War à 2,89 € c'est l'un de ses meilleurs et à ce prix on peut se passer du livret, quoique.
Je suis allé plus loin avec Tromboncino le roi de la frotolla. Deux albums seulement c'est peu et les prix sont aux alentours de 9 €. Et là qui va acheter ? Qui connaît cet artiste gracier par Isabelle d'Este pour le meurtre de sa femme et son amant ?
Les titres en italien ne sont pas vraiment évocateurs, pas de paroles ni de traduction, pas d'introduction ni d'explication, le MP3 est orphelin du livret. Sans ce dernier, sans les mots, nombre d'albums perdent de leur intérêt culturel. C'est vrai pour Don Juan, c'est vrai pour Tommy, c'est vrai pour Sergent Pepper.
Et je vous rappelle l'excellent travail de Jordi Saval (Tous les matins du monde par exemple) qui pour son Christophe Colomb associe les derniers travaux des historiens hispaniques sur les origines du découvreur des Caraïbes.
Cette richesse est, pour le moment ?, inaccessible avec un fichier MP3.
On est dans une démarche mercantile qui s'affranchit de toute dimension culturelle, c'est dangereux.

En cas de crise emprunter

«Moi, je dis souvent aux gens : n’achetez pas mes livres, empruntez-les plutôt en bibliothèque. Ce n’est pas la peine de posséder, de dépenser, de consommer. Il faut épargner la planète, non ?»

http://www.liberation.fr/livres/0101573422-supernana


jeudi 11 juin 2009

Difficile de ne pas être d'accord

Difficile de ne pas être d'accord avec F. Benhamou chez Cap Digital sur Aldus. Il est clair que son point de vue est celui d'un auteur mâtiné d'un chercheur. Et quand à la 2ème minute de la seconde partie (consacrée aux questions réonses principalement) elle parle hypermédia pour Proust alors là je bois du petit lait (j'ai envoyé un mail à France Culture, j'aurai peut être une réponse, mais si quelqu'un connaît son mail particulier je suis preneur, en plus elle a du charme).
Etant pratiquement certain que peu d'entre-vous regarderons l'intégralité de la vidéo, voici quelques réflexions : - La folie du droit d'auteur
- Les guides et les réticences du Routard, un non sens.
- La connerie de l'expérience FNAC/Sony/Hachette.
- La disparition des libraires.
- Le conservatisme des gens du sérail.
En fait l'échec, momentané, du livre numérique est du fait des acteurs, tous les acteurs, du livre papier, sauf les bibliothécaires qui ne sont jamais conviés à s'exprimer.
Reste alors que son succès est de la responsabilité des autres ;-)

mercredi 10 juin 2009

C'est affligeant

Sur Libé une présentation de l'expo consacrée à Guy Peellaert au musée Maillol. On y voit des pochettes de disques et des figurations de stars du show biz défilées clic après clic.
Ce n'est ni de la promo, ni du journalisme, c'est affligeant. Ce type a dessiné des pochettes pour les plus grandes stars du rock et des disques mythiques, rien de plus facile que de joindre l'image au son avec quelques commentaires. Non c'est sûrement trop demander. J'irai peut-être voir l'expo, mais je parie que là encore la musique sera absente.
It's only rock'n' roll, but.... l'esprit rock a fuit Libé.

PS: Évidemment l'esprit rock c'est d'être hypermédia et de faire voler le cloisonnement entre les disciplines.

Biblio.fr c'est fini

Il doit être difficile de prendre la décision de fermer un babillard qui pendant 16 ans, je crois, faisait vibrer le monde des bibliothécaires et documentalistes. Je n'appartiens pas à cet univers mais j'utilise, et parfois même exploite (il y a longtemps la réaction fut violente quand sur le forum j'ai lancé une offre d'emploi au SMIC pour une documentaliste), les membres de cette communauté qui aujourd'hui se pose tant de questions sur son avenir. Je ne sais comment et par quoi un tel outil sera remplacé, mais il y a urgence car l'introduction des livrels sur notre territoire, bien que lente, est inexorable et pose certainement plus de question qu'elle n'en résout.

mardi 9 juin 2009

Lire en avion

OneWorld Travel Library.
3 livres audio offerts gratuitement sur les réseaux wifi de 3 aéroports européens.
L'expérience est à retenir pour le jour où les livrens seront aussi nombreux que les supports audio. C'est pas demain mais on voit bien des acteurs nouveaux poindre leur nez. C'est intéressant d'aller chercher le nomade là où il est physiquement présent un laps de temps.

lundi 8 juin 2009

Pourrez vous aller jusqu'au bout ...

Pourrez vous aller jusqu'au bout ... de cet article sans cliquer sur les liens ? Pour ma part je n'y suis pas parvenu, le Phèdre de Platon m'a happé, mais déconvenue, quand sur Wikipédia je suis tombé. J'attendais une version livreN de Platon, et j'ai obtenu un article sans saveur.
Alors Google rend-t-il idiot et le livrel est-il le sauveur de la lecture profonde ? Ni l'un ni l'autre, il suffit d'utiliser notre esprit critique. La recette est connue depuis des siècles, on nous l'enseigne, pourquoi l'oublier ? C'est par exemple :
Prendre le meilleur du net = Les sources du Phèdre
Abandonner le mauvais= Les articles de vulgarisation et les commentaires.
Et pour ceux qui pense que le Phèdre est chiant, que neni il est d'actualité au regard du livrel.
Pour le trouver c'est ici

vendredi 5 juin 2009

Amazon encore et encore


L'air doit être meilleur à Seattle, comme il l'était à Florence (dixit Vasari) aux 15ème et 16ème siècles.
Ce logo est une évidence pour tous ceux qui écrivent et mettent en page. Quand vous avez des images sur les écrans 5 et 6" pouces vous êtes contraints de les réduire (on perd en lisibilité), de les centrer sans mettre de texte autour et de forcer le mode paysage parfois.
Avec un écran plus grand vous êtes bien plus à l'aise et si une fonction zoom existe sur le Kindle alors c'est top (une imagette de Venise en tête de chapitre sur laquelle je zoom à mon gré pour mieux situer l'Arsenal, j'en rêve). Votre mise en page est bien plus riche, vous augmenter le plaisir de lecture.
Idem pour le "multicolonnage", je sais pas si çà se dit, à oublier sur les écrans standards. J'en ai bavé avec un texte de Valéry commenté par lui même quelques années plus tard, pour un résultat médiocre sur le PRS.
N'étant dans les cartons d'Amazon je ne peux aller plus loin , mais il est sûr qu'un diagonale plus grande nous permet d'attirer l'oeil du lecteur là où l'on veut.

Visiblement l'air d'Endhoven doit être un peu pollué actuellement.

Vraiment trop vite

Lire sur téléphone ? Bof, mais l'expérience menée à Nice durant le salon du livre est excitante.
Via Actualitté.com

jeudi 4 juin 2009

Un peu trop vite pour moi

J'étais à la présentation Sylen cet aprem. Super projet. Je retiendrai de cette présentation :

1 ) Un fou rire difficilement maîtrisé lors de l'intervention de S Michalon (E-Pagine). Ce type à un rire très communicatif, j'en ris encore. Mais le libraire dans la chaîne numérique j'ai du mal a y croire.

2) Plus sérieusement, quand je suis sorti pour récupérer mon vélo et rentrer chez moi, un jobard l'avait cadenassé avec le sien. "Il est con ou quoi ? " dixit la chef de poste du commissariat en face de la Bourse du Commerce. Je m'étais fait la même réflexion. Et quand un gros balèze de libérer ma roue avec sa pince, comme un gamin avec son premier vélo j'étais.

3) Vu le bookeen 5". C'est un jouet sympa, très bonne lisibilité, léger, mais pas de MP3 et cher trop cher..pour le moment.

4) Visiblement il y aura un e-reader de technologie française avant la fin de l'année. Vu les intervenants dans le projet, le produit devrait être sympa et surtout pas cher. La guerre des prix c'est pour bientôt.

5) Mais le plus intéressant pour moi c'est ReadEase un logiciel de lecture e-pub (développé en France) pour e-reader et autres périphériques. Je suis allé voir le chef de projet pour lui parler hypermédia. Je lui envoie des fichiers car a priori nous sommes sur la même longueur d'onde. On verra bien ce qui en sort. Ma démo sur le PRS505 a dû le faire mourir de rire. Appuyer 5 fois sur le bouton menu pour écouter le morceau de musique qui vous met dans l'ambiance de la Florence du 15ème siècle, il doit pouvoir faire mieux avec sa gestion de curseur (positionnement) et ses prémices (je crois que c'est le terme utilisé) souris (clic de validation).

6) Lors des diverses interventions chacun y est allé de la découverte d'un nouvel acteur, d'un nouveau produit, d'un nouveau projet et en rentrant je vois l'annonce du CrunchPad. J'aurai du mal a tout suivre, d'autant que dois écrire un guide gratuit pour l'amorçage commercial (Léonard en Romagne et Marches) des Guides MAF pour I-Kiosque.

mercredi 3 juin 2009

Google Wave...et inspiration

“A quoi ressemblerait le courriel s’il était inventé aujourd’hui?” Bonne question posée par Lars Rasmussen créateur de Wave pour Google et relayée par Tim O’Reilly( l'éditeur).
Il serait intéressant de se poser la même question à propos du livre.
Pour ma part il doit être hypermédia, mais j'avoue être limité dans ma réflexion par le livre papier et la numérisation pure et bête de la musique et des images. Il existe sûrement d'autres pistes. 500 ans d'imprimerie ne se gomment pas comme çà et cette duplication du modèle livre au livrel est exaspérante tant elle est servile.

Encore 2 ans d'attente

Encore deux ans d'attente pour la couleur chez Irex. 2 ans c'est long. Cela dit il faut au moins cela pour séduire un public réticent et corriger des bugs à foison. Je lisais hier Don Quichotte sur mon PRS 505. J'étais ravi de voir un Cervantes s'abreuver aux même sources que Léonard (Le Morgante de Pulci), mais quand mes yeux fatigués ont demandé de passer en mode M de lecture, patatras la mise en page s'envole.
Et de voir les numéros de page , qui soit dit en passant ne servent à rien sur ces dispositifs, se ballader seuls sur une "page blanche", et de perdre le fil de la lecture par des notes de bas de page et des blancs anarchiques, de ne plus avoir de justification.
J'arrête là la liste car elle suffit à décourager n'importe quel lecteur.
La blogosphère ferait bien de faire pression sur les constructeurs pour nous offrir des produits convenables, au lieu de s'echauffer sur des annonces qui ne sont que des effets. Revenons sur Irex ont-ils le cash pour tenir 2 ans ?
Travaillons sur ce qui existe, arrêtons ces tests de complaisance, ces chambres d'échos des CP constructeurs, ces prises en mains bidons qui ne vont pas au bout des choses.
La couleur dans 2 ans je m'en fiche, le noir et blanc ça me convient et j'aimerai bien voir comment Rossinante se ballade dans tous les modes sous tous les formats (E-pub, PDF et autre Kindle) sans parler de la navigation hypermédia ( liens hypertextes, liens textes/musiques)

mardi 2 juin 2009

PSP GO

Une nouvelle PSP, c'est pour bientôt. Sur la PSP GO exit l'UMD et les guides Lonely Planet ( les films de BatMan aussi), exit le 4"3 de l'écran pour un 3"8 et ...welcome PDF ? Pour le dernier item rien n'est moins sûr. On verra. J'ai longtemps rêvé de porter mes guides sur cette console et puis de guerre las, ne voulant pas suivre les traces de Dark Alex (l'auteur d'un OS "pirate"), je l'ai offerte à un neveu.

L'Espagne frileuse

A lire sur http://lamigrationdelacigogne.blogspot.com/2009/06/e-bilal-et-e-book-la-feria-del-libro.html et les articles en référence pour mieux saisir la frilosité des éditeurs espagnols face aux livres numériques. France, Espagne même combat ? Y a des chances. Je me demande même si la stratégie des éditeurs français, moins courageux que les hispaniques, n'est pas de saboter le livre numérique : Prix élevés, format e-pub pour une mise en page à faire retourner Alde dans sa tombe, offre réduite, DRM etc. Stratégie à court terme certes, mais payante pour le moment.

lundi 1 juin 2009

Google en lice

Google et le livre c'est déjà une vieille histoire assez mouvementée. Aujourd'hui un nouvel épisode s'ouvre avec l'annonce d'un programme de vente directe d'ouvrages numériques. C'est encore un peu vague, mais un de ces quatre nous aurons sûrement dans notre boîte un mail plus explicite que l'article du NYT . Amazon VS Google c'est tout bon pour les lecteurs (femmes, hommes et machines).