jeudi 30 avril 2009

Publie Net et Immatériel

F Bon ce monsieur que je ne connais pas à les mains dans le cambouis et ça j'aime bien. Quand il nous parle de Publie.net on est pas obligé de partager tout, mais il est obligatoire de respecter et de réfléchir. Je ne partage pas son approche prix, mais c'est son pognon, son énergie et sa conviction; il fait comme il l'entend et c'est bien.
Il travaille avec Immatériel et visiblement tous ces gens sont du métier.
C'est idiot mais techniquement je ne peux pas être distribué par une plate-forme ayant pignon sur rue car mes guides sont constitués de plusieurs fichiers (un PDF pour les images et textes et des MP3 pour la musique et les voix). Chez Immatériel ça marche, c'est cool.

mardi 28 avril 2009

Combien coûte un Kindle

Dans la série des énigmes : qui fait quoi comment et pour combien, en général le premier qui dégaine impose ses vues. Ainsi depuis quelques jours il est tenu pour certain que le coût de revient d'un Kindle est d'environ 185 $ pour un prix de vente de 359 $. Je m'en suis étonné invoquant d'autres postes de dépenses on m'a renvoyé dans mes 22, je n'ai pas vraiment insisté. Il se trouve que Teleread fourni une autre étude plus réaliste il me semble.
E-bouquins l'a vue avant moi, ces gens vont bientôt devenir incontournables, ils sont rapides ;-)
Pour ma part le fait du jour n'est point le rachat de Stanza par Amazon, je m'en fiche la lecture sur Iphone d'un livre numérique est débile, mais l'annonce relayée par La Feuille d'un module nommé IbookMark. J'ai pas tout compris mais cette géolocalisation d'un livre électronique, la photo montre un Iliad, est certainement pour mes guides une très bonne nouvelle...à condition que cela fonctionne. A voir.

lundi 27 avril 2009

Ma bibliothécaire plus rapide que la blogosphère

Jeudi ma bibliothécaire m'a transmis le dossier du Nouvel Obs sur le livre électronique (le support, je me répète je sais) et le le livre numérique (l'œuvre, bis). Après mon commentaire sur F Bon, j'ai enchaîné le lendemain sur le "controversé" Alain Schmidt (voir le blog et commentaires sur Aldus) dont je partage l'opinion, encore plus après avoir vu l'expo sur le Mont Athos, mais dont le poids est à relativiser (je suis d'accord avec RV).
J'ouvre une parenthèse sur ces monastères, "ces bibliothèques", qui garde en mémoire des textes dont on redécouvre l'importance. Je travaille en ce moment sur les Manuscrits de la Mer Morte, pour traquer l'iconographie de la Vierge aux rochers de Léonard, et il apparaît que l'un deux Paroles de Lévi, était dans une version un peu différente connu et conservé par les moines grecs. RV Bienvault, m'invitait à rejoindre les copistes du moyen-âge, j'aimerai même aller plus loin RV ... avec ceux du 1er siècle avant J-C, et celà ne m'empêche pas de vivre avec mon temps. Je ferme là ma parenthèse.
Et de suivre ensuite de blog en blog (enfin ceux que je lis soit 4 ou 5) les posts sur les mêmes sujets avec ou sans réflexions pertinentes.
Visblement nous sommes tous redevables, moi c'est certain, à ma bibliothécaire qui dans son coin continue de lire les versions papiers des journaux car je sais que ceux qui m'ont suivi me lisent et nous précède.
Cet exemple, loin d'être significatif, m'amène inexorablement à me poser la question de l'avenir des bibliothèques, je n'ai pas la réponse, je suis incapable de formaliser quoi que ce soit, mais c'est pour moi aujourd'hui encore un outil bien plus efficace que le net 1.0 ou x.0.
Que ce soit ma bibliothèque, la réserve centrale de celle de Paris ou le guichet du savoir de celle de Lyon ces gens m'aident à aller bien plus vite. Ils savent mieux que moi utiliser des outils qui sont pourtant à ma disposition, ils savent mobiliser des relais qui me sont inaccessibles.
En fait je crois que l'on les exploite mal ;-) et c'est dommage.

dimanche 26 avril 2009

Le Mont Athos

Après avoir vu les chrysobulles, volumen, codex en parchemin avec couverture en argent et seconde de couverture en bois sculpté de l'expo: Mont Athos à Paris, on se dit que nos "livrens" sont bien peu attractifs.
A cette désolation, fugace, inutile d'ajouter, l'élégance de l'écriture, les mises en page, les couleurs des mots, les illustrations en or pour certaines et ....l'émotion.

samedi 25 avril 2009

Le-livre-electronique-est-un-non-sens

BibliObs, suite.
Je partage à 100 % l'opinion d'Alain Schmidt publié dans le dossier "livre électronique" mais n'en tire pas les mêmes conclusions.

"Alain Schmidt est libraire. Avec Jacques Attali et Erik Orsenna, il a participé, en 2000, au lancement du premier Cybook par la société française Cytale. A l'époque, ce premier lecteur mobile ne convainc pas, et l'entreprise fait faillite. Pour BibliObs, il revient sur ce faux départ et commente l'actualité du livre numérique.
BibliObs. - Le livre numérique est aujourd'hui en plein développement. Pourquoi le lancement du premier Cybook, il y a huit ans, s'était-il alors soldé par un échec?
Alain Schmidt. - J'ai participé au lancement de Cytale en 1999 pour que la société soit viable en 2000. L'échec a été cuisant en 2001 à cause d'une erreur stratégique - et de malchance. L'erreur était de penser que le livre numérique pouvait faire une entrée dans le marché grand public: il doit d'abord faire une entrée dans un marché de lecteurs «empêchés», c'est-à-dire les malvoyants et déficients visuels pour qui le livre papier n'est pas accessible à cause de la petitesse des caractères. C'est une population grandissante.
BibliObs. - Comment les libraires peuvent-ils accueillir le livre numérique?
A. Schmidt. - La librairie ne l'accueillera pas. Le livre électronique tel qu'il existe est un non-sens, un non-raisonnement. Ce n'est pas du tout le même métier. Le livre électronique n'existe pas plus que le marché électronique de la culture. C'est un piège intellectuel. Quand on a inventé le livre, il a fallu plusieurs siècles pour inventer le format de page. Les livres numériques actuels n'en sont qu'au stade du rouleau. Et la jeune génération ne veut pas de régression, elle ne s'y intéressera pas: on ne peut pas demander à des lecteurs qui ont 5 ou 6 siècles de lecture derrière eux d'accueillir une culture rétrograde d'appareils. C'est une perte de temps. Ces machines sont obsolètes, elles proposent une vision quasi moyenâgeuse du livre. Quand je prends un livre, je ne me pose pas la question de son système d'exploitation, mais de la langue. Il faut développer une société qui s'intéresse à la lecture et non à des plates-formes de lecture
BibliObs. - Le livre numérique et les réseaux de distribution électronique constituent-ils une menace pour le livre papier?
A. Schmidt. - Je n'ai aucune crainte. Le livre électronique n'existe pas et ne peut pas concurrencer autre chose. Internet est non réglementé. C'est par définition le monde des pillards, un lieu non pacifié où tout est possible. Tout y est symbole de gratuité. Les lecteurs qui pirateront ou téléchargeront des livres numériques devront les imprimer, ou les mettre sur des objets peu fiables. Ils reviendront vers le livre papier.
Propos recueillis par Camille Tenneson"


1) Remarques: Il est dommage que l'on ne fasse pas la distinction entre livre électronique : le support (obsolètes j'adore, on se fait tous baisés et on aime ça ;-)) et livre numérique : l'œuvre.
2) Le livre numérique est par essence et définition hypermédia, il est la réponse à une copie servile, une régression, proposée actuellement par le marché.
3) Le retour au papier sera impossible pour ce type d'ouvrage.
4) J'aimerai bien rencontré ce monsieur.


http://bibliobs.nouvelobs.com/20090424/12069/le-livre-electronique-est-un-non-sens

jeudi 23 avril 2009

Hypermédia c'est tout Bon

Mauvais jeu de mots, excusez-moi, après la lecture d'une interview de François Bon pour le Nouvel Obs de cette semaine :"Un an plus tard on est sur un autre profil: des auteurs qui écrivent d'emblée pour ce nouveau média avec des images et du son" et Chloé Delaume une écrivaine ne dit pas autre chose :" A terme l'intégration de sons, d'images et d'hypertexte sera possible, donc la création d'un objet littéraire complètement repensé sera envisageable"
Bien très bien.
Pour ma part je distingue le son, la musique et la voix.
J'ai hâte de lire un roman hypermédia, c'est certainement très difficile à "fabriquer", l'image remplaçant un paragraphe, une strophe, j'ai essayé (une histoire de collier disparu autour du cou de la Vierge aux rochers du Louvre (on offrait des bijoux pour les tableaux d'autel)) eh bien j'ai abandonné.
Avec un guide le plus difficile c'est la musique. Elle conclue souvent un article mais pas toujours. le Stabat Mater de Dufay devant Or San Michele à Florence termine en beauté le sujet rédigé sur les compagnies des laudes. Mais il m'arrive parfois d'insérer le texte d'une chanson profane ou religieuse au sein d'un paragraphe. C'est amusant.

mercredi 22 avril 2009

Le Figaro ce jour

C'est sûr cet article n'obtiendra pas un Pulitzer (mes posts non plus on est d'accord), mais il appuie un peu là où ça fait mal et moi ça me fait du bien. Bruno Ferret à mots couverts se pose la question d'un relancement manqué pour l'ardoise de lecture. Il n'est pas le seul. La FNAC aussi sans doute, on lance pas une étude quand le succès est là.
La blogosphère s'enivre avec les annonces US, crie au loup contre Amazon (140 machines vendues à l'heure), encense Google et la moindre fuite qui peut faire du bruit sans vergogne (j'ai essayé le Kindle, nlle version de l'OS du Kindle etc..). On est en France il me semble, c'est ici que ça ne se passe pas.
Hier je suis passé chez Surcouf bd Hausseman. Le Cybook est toujours sagement rangé dans sa vitine à l'abri de la poussière regardant tristement les Ipod quitter les perroquets.
Et que fout Alain Pathez à la bibliothèque de Boulogne ? Il a acquis du matos il y a six mois, fait une super conférence et puis plus rien. Il joue avec mes sous Pathez, j'aime pas trop!

mardi 21 avril 2009

Manque de cash pour Readius


La crise touche aussi les nouvelles nouvelle technologies, et la spin-off de Phillips Polymer Vision souffre. Impossible pour le moment de passer au stade de la production. Dans le meilleur des cas il faudra attendre, dans le pire ceux qui l'ont vu au salon du livre pourrons toujours dire j'y étais je l'ai vu et mon cœur de battre s'est arrêté :-)

lundi 20 avril 2009

Ecrire pour Google ?

La Feuille nous propose de réfléchir en partie sur les propos tenus par Steven Johnson pour le WSJ. Pour ma part je retiens cette réflexion sur une nlle écriture orientée par une indexation efficace "dans" Google. C'est un peu fou, mais un peu seulement. La Com, cette salope, nous enseigne depuis des lutres que faire du bruit est plus efficace que de parler ou écrire juste. Une cousine, agrégée d'histoire-géo, auteur de la Mémoire des Femmes fustigeait les tirages et les ventes de Loana. Raymond Girard, traducteur de Capote et Nabokov, me disait la même chose la semaine dernière à propos de Levy. Cette ère est peut être révolue.
Le livre numérique en rayon chez Google n'est pas encore "manipulé" pour sortir du lot après une requête. Mais demain ?
En regardant une vidéo enregistrée pour Cap-Digital, un intervenant en guise de boutade a lancé qu'il faudrait céer des e-pub agencies comme il existe des web-angencies. Il a vu juste le bougre. L'éditeur s'en remettra à ce type de prestataires pour la mise en page et les corrections nécessaires à une indexation aux petits oignons.
Prescripteur en lieu et place des critiques, tant pis pour eux fallait pas jouer au Faust, Google sera le moteur incontournable d'un achat impulsif déjà repéré par Johnson sur son Kindle.
Et l'auteur là-dedans ?
La grande majorité d'entre eux rangera sa ceinture et ses bretelles au placard pour expliquer que leur froc est tombé tout seul.
Non je peux pas écrire ça.

samedi 18 avril 2009

Copistes Serviles

Changement d’état d’esprit. Après une levée de boucliers contre la numérisation du fonds patrimonial littéraire, Google devient l’enfant chéri de la blogosphère. Ce revirement s’explique par la mise à disposition de milliers de titres au format e-pub pour le Sony reader. Que la vergogne nous soit étrangère (moi le premier), nul n’en doute, mais on connaît le modèle du géant américain, ce qui est gratuit aujourd’hui deviendra payant demain (directement ou indirectement), et on tombera des nues. Ce n’est pas sérieux. Néanmoins, il faut admettre deux choses :
1) Google a déclenché une riposte européenne chez nos bibliothécaires, et c’est positif
2) Le fonds patrimonial devient le fonds stratégique des e-readers, à l’exception d’Amazon.

C’est évidemment le second item qui m’intéresse.
Cette approche n’est pas nouvelle, elle change juste de dimension. Ce qui relevait d’une démarche individuelle, aller sur Projet Gutenberg par exemple, risque de devenir une proposition par défaut (eh bien ma petite dame, avec votre reader je vous sers non pas un, non pas deux, mais 5 000 titres !), sans filtre (qui choisit quoi dans cette affaire ?). Elle émane de deux acteurs étrangers, pas pour longtemps, au monde du livre et laissent les éditeurs sur la touche.
Gratuite, ou presque, cette offre me dérange car elle relègue l’immatériel, encore une fois, au rang de sous-produit. Comment faire admettre ensuite au marché de bien vouloir bourse délier pour un ouvrage contemporain ? La fronde contre les e-books au-dessus de 10 $ sur Kindle ne s’explique pas autrement que par cette habitude de ne plus fixer un prix au regard d’une valeur. Tout à 10 balles, c’est digne du bazar, du souk.
Pourquoi un auteur de talent ne se vendrait-il pas plus cher qu’un autre et au-dessus de 10 $ ?
Cette offre, pas seulement celle de Google d’ailleurs, me dérange car sous couvert de gratuité on efface 500 ans d’efforts éditoriaux, ce n’est pas cool.
Je voulais retrouver dans le Timée un passage référencé sous la forme 21 100-120 (c’est un exemple). Eh bien accroche-toi mon vieux ! Ce type d’indexation, d’une efficacité exemplaire, est absente des versions numériques. Ou tu te tapes une lecture de Platon (ça fait pas de mal), en espérant ne pas être trop con pour ne pas louper le passage mentionné, ou tu cours vite à la bibliothèque emprunter une version papier.
Pour la mise en page, si je me réfère à un exemple fourni par Aldus, un ouvrage sur l’entraînement des astronautes, les images ne sont pas centrées et le texte pas justifié. Si mon fer est à gauche toute pour mes guides, je fais au moins l’effort sans être un pro, d’une mise en page honnête. La balise « justifié » n’existe pas en E-Pub, j’ai du mal à le croire.
Cette offre me dérange aussi car elle renvoie la créativité, la nouveauté aux oubliettes. Cette transposition pure et simple du monde papier sur un support électronique est médiocre. Vous connaissez mes rengaines sur l’écriture hypermédia, je n’en démords pas. Sans disruption et décloisonnement on passe à côté d’une nouvelle écriture, d’une tentative d’atteindre à l’art total (on échouera mais peu importe). Quand dans les Psaumes je lis « Pour le coryphée. Sur instruments à cordes » je constate une certaine impuissance depuis plus de 2000 ans du mot. Nous avons aujourd’hui la possibilité d’y palier, mais non, on fait comme d’habitude.
Copistes serviles nous sommes.

mercredi 15 avril 2009

Le Figaro gratuit c'est fini

Depuis un an et demi au moins je lis chaque matin la version on-line du Figaro. Aujourd'hui un petit message m'avertit que ces temps sont révolus (c'est la seconde fois). Dans quelques jours si je veux continuer à m'informer entre les lignes il m'en coûtera 1,30€, soit un prix identique à la version papier. Franchement exposé comme je l'étais à la pub des annonceurs du titre je ne me posais aucune question sur la perrénité de ce service (javais tort sûrement), mais au regard d'une offre sans valeur ajoutée (sauf pour les mal-voyants) je suis plus que circonspect sur cette approche payante. Payer un abonnement ADSL + 1,30 € pour être exposé à la pub, non merci (c'est réducteur je sais mais l'intrusion est toujours insupportable). J'irai ailleurs.

vendredi 10 avril 2009

Pour vous faire sourir

Une amie me demande ce que je vais lire ce WE. Pour elle ce sera l'Histoire d'Edgard Sawtelle, 2 millions de lecteurs. C'est du lourd. Pour moi ce sera le Morgante de Luigi Pulci, au moins 3 lecteurs : Léonard de Vinci, le traducteur, et moi. Mais je me dis qu'avec Léonard dans l'équipe, pas celui des Tortues Ninja, on fait le poids ;-))

De quoi le livre numérique est-il le nom 2/2

Du support

Autant l’avouer tout de suite : Je ne suis pas vraiment à l’aise pour parler du support. Le hard, l’OS, le moteur de rendu etc. ne m’intéressent pas, seul le résultat final compte.
Depuis la sortie de l’Iphone mes belles certitudes ont été quelque peu ébranlées, j’y reviendrai un jour peut-être ;-).

1) Du confort de lecture
En découvrant avec Aldus l’Iliad (une éternité) et la technologie E-Ink, j’ai été très vite emballé, sur sa foi, par la qualité de restitution en toutes circonstances de la chose à voir. J’étais comme la majorité d’entre vous très irrité par ces écrans d’appareils photos, de PDA ou de téléphone, illisibles dès que le nombre de lux devient trop important. Impossible de lire mes guides sur un HP Ipaq RXXXX pas plus que sur ma console PSP… en plein soleil florentin, et du soleil sur les bords de l’Arne ce n’est pas ce qui manque. J’en suis arrivé à rejeter d’office tout support non lisible en toutes circonstances.
C’est la caractéristique fondamentale de cette nouvelle technologie baptisée « e-paper ». En dehors de celle-ci, et il semble qu’E-ink en soit devenu le parangon, nous retombons dans les travers cités ci-dessus (pour la nuit j’utilise une loupiote à diodes et cela fonctionne très bien).
Mes lectures étant rarement distractives, je fatigue disons plus vite qu’il y a vingt ans et éprouve des difficultés de concentration. Je râle donc contre les livres de poche et l’italique, facteurs de lassitude supplémentaire.
Retour d’expérience aidant j’utilise pour mes guides numériques une taille de police plus forte qu’à l’accoutumée, à savoir un Garamond 14 et 15 pour l’italique.
Difficiledimaginerrevenirautempsmédiévauxsansespacesponctuationetcaractèresoldenglishmêmetruetype (l'effet escompté est loupé car l'éditeur de blogspot n'accepte pas la police citée ;-(.
La taille des polices procède du confort (et les bugs de gestion des polices en mode « zoom » sur le PRS devraient être réglés au plus vite).
Choisir une taille de police en fonction d’une économie papier n’a plus aucun sens. Une ou deux lignes en moins par page, en plus, une page ou cent supplémentaires, des images (hors droit) à foison (plein écran, réduites puis zoomées (ah on ne sait pas faire)), tout cela ne coûte rien sur ce nouveau type de support et n’entrave plus la créativité de l’auteur.
La taille de l’écran. Sans être un spécialiste de l’ergonomie, il me semble qu’une surface de lecture trop petite ou trop grande n’est pas idéalement embrassée par notre vision. Un balayage de celle-ci doit certainement précéder notre décryptage des mots et du sens. Arbitrairement, je fixe pour dimensions plancher de l’écran celles de la PSP et pour plafond un écran 8’’. Paradoxalement, une machine à lire dans une poche arrière d’un 501 : le pied (surtout pour les pickpockets ;-)). Pour ce la taille du carter doit être réduite au minimum, exit le clavier du Kindle, les boutons du PRS.
Pour la mise en page, il est évident que cette dernière est tributaire d’une diagonale du sage. Images, textes sur plusieurs colonnes, tableaux, ne peuvent souffrir d’un écran trop petit. Il est d’usage d’ignorer qu’il existe d’autres types d’ouvrages que le roman pour s’enflammer sur le succès, mais pour combien de temps ? des e-books (terme très flou) sur les téléphones mobiles. Exemple : Je lis les Evangiles de Luc, Matthieu et Marc. L’un après l’autre ils se lisent probablement sans problème sur un Iphone. Mais ces 3 Evangiles sont dits synoptiques et quand je veux une lecture comparative, comme le terme m’y invite, impossible. Que faire ?
Idem pour les mangas, je présume que l’auteur conçoit ces dessins en fonction du format.
Une BD sur l’Iphone ça passe, mais qu’en pense le dessinateur ? Et notre appréhension de l’histoire par notre champ de vision ? Le rythme est cassé, les images chocs ne le sont plus. Tout est lissé, comme au format MP3. C’est une trahison ! C’est étonnant que la blogosphère, encensant en général ce type de produit, se laisse manipuler. Elle a abandonné tout esprit critique.
J’attends évidemment comme tout le monde la couleur, non pour les images mais pour le texte. Des citations en couleurs c’est de l’italique en moins, des dialogues plus faciles à suivre aussi.
Au cours de nos lectures, nous avons tous souhaité une liaison intelligente, conviviale au sens Mac, avec :
- un dictionnaire
- des notes de bas de page qui n’ont plus rien à faire en bas de page
- Idem pour les notes bibliographiques qui n’ont plus rien à faire en fin d’ouvrage et qui peuvent me permettre d’ouvrir le livre cité en référence appartenant à ma « bibliothèque » on ou off-line.
- Idem pour l’index
La prise de notes en mode image sur l’Iliad n’est vraiment pas top. Je ne sais pas comment cela fonctionne sur le Kindle, mais une fois la note enregistrée je dois pouvoir l’indexer intelligemment (l’indexation plein texte me pose problème, le bruit est trop important pour le moment, mais un jour sûrement), ainsi que ma fiche de lecture sans passer par un processus « d’océrisation ».
Le marque-page n’est pas suffisant, il devait être étendu au surlignage d’une partie du texte.

2) Disruption
Insérer une illustration (peinture, photo, graphique, diagramme etc.) dans un texte n'est pas seulement un processus d'illustration, il peut aussi s'agir d’une forme « d’écriture » (celle d’Archimède avec ses diagrammes en est un bon exemple), les mots ne sont alors que des accompagnateurs. En mode papier, chacun admet qu'il n'existe pas d'autre solution que de tourner les pages, et cela plusieurs fois parfois, pour revenir sur cette illustration, quand les mots nous y invitent. En mode électronique, le PG-UP ou le PG-Down ou toutes autres actions, sont insupportables. Il y a déconnexion entre le sujet et l'objet.
Il serait vraiment facile d'insérer des balises pour permettre à l'auteur de faire glisser son texte au regard de son illustration sur deux colonnes voire même de lui permettre de forcer lui-même le mode zoom, sur le détail qu'il souligne. Le confort de lecture en serait accru, et l'interactivité renforcée. J'ai testé cette idée autour de moi et chacun de mes interlocuteurs s'est montré enthousiaste. J’ai proposé cette fonction à Adobe….vous connaissez la réponse. Il n’empêche, un jour viendra et alors se posera le problème d’un ou deux écrans pour un livrel.
Cet exemple et le mode page (codex) VS le mode flux (volumen) sont l’illustration d’une nouvelle réflexion en disruption à mener au sujet de la lecture sur une ardoise. Je ne comprends pas, par exemple, pourquoi Classics et son lecteur sur Iphone « singe » le processus d’une page qui tourne. C’est de la poudre aux yeux… fatigante après une dizaine de pages.
On a tort de faire un amalgame entre tous les ouvrages sous un terme générique de « e-book » (je me répète). J’aime bien le terme e-codex. Personne ne le reprend, dommage, mais ce n’est pas grave. Il sera peut-être nécessaire de caractériser l’ouvrage numérique par son type, flux, page, et notre ardoise d’être capable d’un rendu pour ces deux modes de diffusion. Nous aurions alors des e-codex, j’y tiens ;-) et des e-volumen.
Je ne m’étendrai pas sur les liens hypertextes (j’élimine de cette réflexion les notes de bas de page etc.) Lecture linéaire VS zapping, c’est l’auteur qui en décidera, avec bcp de difficultés pour le second mode d’écriture. Comment ramener le lecteur vers l’objectif final ? C’est un boulot fou.
En gros un livrel n’est plus un livre. C’est un nouveau support pour une nouvelle façon de lire pour une nouvelle façon d’écrire. C’est ce en quoi nous avons de la chance de vivre cette expérience. C’est ce en quoi cette approche quantitative des marketteurs (une bibliothèque dans votre poche) m’horripile car il semble qu’ils n’aient pas perçu l’immense potentiel de ce nouvel outil de la culture.


jeudi 9 avril 2009

Je hais les acronymes

OPDS ça vous parle ? Moi pas mais c'est certainement un truc important pour la distribution des livrels et pour ceux qui souhaitent en vivre. On va sûrement en entendre parler, alors pour ne pas passer pour des buses http://code.google.com/p/openpub/wiki/OPDS

PS : une correction de la part d'une lectrice :J'en profite pour vous rappeler la différence entre acronyme et sigle : l'acronyme est un "sigle qui peut être prononcé comme un mot ordinaire. Ex : C.A.P.E.S, O.N.U…" (cf. Petit Larousse illustré) mais pas OPDS ;-)

Donc je hais les sigles .

Dernier combat ?

J'aime bien les bibliothèques. Elles s'estiment menacées par le livre numérique. Laissons les se défendre :
"BORNES AUTOMATIQUES,
PUCES RFID, LIVRES NUMÉRIQUES...
BIENVENUE DANS LA BIBLIOTHÈQUE DU XXIème SIÈCLE !

PLUS RAPIDE ?
PLUS PRATIQUE ?
MOINS CONTRAIGNANT ?

L'AUTOMATISATION DU PRÊT franchit une nouvelle étape avec
l'instauration de bornes de prêt automatique, à Picpus et ailleurs.
Grâce à ces bornes, finies les files d'attente (encore que), finies
les erreurs humaines (mais vive les bugs !) et finie l'obligation
d'être aimable avec celles et ceux qui nous rendent service. Mais
terminée aussi la chaleur du contact humain, envolés les conseils
sympas des bibliothécaires qui nous renseignent sur nos emprunts, et
très bientôt terminé aussi avec les bibliothécaires, avant que la
bibliothèque elle aussi ne ferme ses portes pour rouvrir sur
googlebooks.fr ou toute autre plate-forme dont on ne cesse de vanter
l'exhaustivité et l'efficacité (sans même parler de sa juteuse
rentabilité !).

LE MONDE QU'ON NE CESSE DE VOULOIR NOUS VENDRE, censé être plus
pratique et plus rapide, obéit en réalité à une double volonté : créer
de nouveaux marchés (comme lorsqu'une entreprise privée est payée par
les pouvoirs publics pour installer du matériel électronique) et
réduire la masse salariale (un vigile prendra la place de dix
bibliothécaires avec des bornes de prêt efficaces). Et si pour chaque
salarié-e remplacé-e par des machines, la pilule est déjà difficile à
avaler, des pans entiers de personnels seront finalement dépossédés
des savoir-faire qui les rendait utiles et compétents. Non seulement
la machine ne vous fera jamais de sourire, mais c'est ainsi que chaque
métier d'aujourd'hui en vient à devenir purement mécanique et
répétitif, jusqu'à être vidé de son sens initial : les magasiniers ne
sont désormais plus considérés que comme des manutentionnaires au
service des machines gestionnaires des livres, et leur connaissance du
fonds se perd, tout comme l'ancien savoir-faire des artisans a disparu
avec les immenses chaînes de production des usines, véritables bagnes
industriels modernes. Plus l'on intègre les savoir-faire
professionnels dans des machines, plus les salarié-e-s deviennent
remplaçables, c'est-à-dire délocalisables, jetables et donc corvéables
à merci.

ENFIN, LA LOGIQUE DE LA NUMÉRISATION a besoin de chevaux de Troie
(telles les bornes de cette bibliothèque ou les puces RFID servant à
tracer chaque livre), pour s'insinuer au cœur de la chaîne du livre :
les magnats de l'édition électronique (qui sont parfois aussi
marchands d'armes) rêvent de profits colossaux grâce à la numérisation
intégrale des fonds papier, sans se soucier des éditeurs et libraires,
mais aussi correcteurs, imprimeurs, diffuseurs, etc. qu'ils
fragiliseront puis démantèleront sans coup férir. Le livre
électronique, que les industriels tentent de nous imposer depuis
plusieurs années (pour l'instant sans réel succès), vise à transformer
le monde de l'écrit en société du zapping numérique généralisé. Il
suffit de se rendre au salon du livre pour y voir ces commerciaux en
costard vendre leurs e-book comme s'ils étaient au salon de l'auto,
tout en faisant croire que les profiteurs sont les éditeurs. Pourtant,
une partie de ces derniers reste encore vaille que vaille passionnée,
attachée à l'objet livre en tant qu'il est créateur de lieux
d'échanges et d'espaces collectifs, au premier rang desquels figurent
les librairies et les bibliothèques - ces dernières étant fréquentées
par une personne sur deux en France en 2006. Ainsi, à l'inverse de la
démagogie populiste faisant d'Internet le contrepoint populaire des
librairies et bibliothèques élitistes, nous pensons que le livre est
au cœur des possibilités d'émancipation collective et d'élévation
culturelle : les bibliothèques, véritables lieux de mixité où se
croisent des hommes et des femmes de tous âges, de toutes classes et
de tous horizons, sont un des derniers outils de diffusion et de
réappropriation collective des savoirs, là ou le numérique ne fournit
que des contenus vidés de leur sens à des individus isolés devant
leurs écrans. « Élitaire pour toutes et tous » pourrait être notre mot
d'ordre, puisque nous persistons à préférer les savoirs,
potentiellement émancipateurs, aux contenus, bien souvent
interchangeables voire abêtissants.

LE MYTHE LIBÉRAL DE L'ACCÈS AU SAVOIR égal pour toutes et tous, sur
lequel surfe la déferlante numérique, oblitère le fait que nul-le ne
peut prétendre n'avoir pas accès à suffisamment de livres (il suffit
de se rendre dans la moindre bibliothèque pour se convaincre qu'on
n'aura jamais le temps d'en lire assez), alors que la question de la
connaissance pose en réalité celle de la transmission, c'est-à-dire de
l'éducation à l'écrit, revendiquée par tous les mouvements
d'émancipation antérieurs à Internet : le réseau nous apprend en fin
de compte davantage à glisser à la surface des idées qu'à les
comprendre et à savoir s'en imprégner pour penser par soi-même. Le Web
et le futur livre numérique permettraient d'accéder à tout !? Mais que
lira-t-on alors ? Rien, ou plus probablement rien de ce qui s'apparente
aujourd'hui au livre, dans lequel on s'immerge longuement,
patiemment et tranquillement, en dehors de la société des flux
incessants et tourbillonnants d'e-mail, messages msn et autres textos
qui nous happent à chaque instant dans leur propre temporalité.

La télévision a contribué à détruire le lien social, et on nous fait
croire que l'informatique, en nous simplifiant la vie, va le recréer ?
Quand on s'apercevra que le numérique a encore appauvri les relations
et échanges collectifs, qu'inventera-t-on pour « recréer » à nouveau
du lien social et poursuivre toujours plus loin la spirale d'un monde
en perpétuelle déshumanisation ?

Des lecteurs et lectrices, bibliothécaires, libraires, traducteurs et
éditeurs

Livres de papier
c/o Offensive, 21ter
rue Voltaire 75011 Paris
livresdepapier@gmx.fr "

Hit parade

Pour préparer un RDV avec la FNAC je suis allé dans la rubrique voyage et culture du site de distribution de livres numériques. "Coup de cœur et meilleur vente" sont unanimes le meilleur ebouquin dans cette catégorie est ... Comment baiser en cachette. Trop drôle.
Pour info, mais je ne sais pas qui sera intéressé, ce n'est pas le service livre qui gère le référencement de ce nouveau type d'ouvrage. Je vous tiens au courant, enfin j'essaie car j'avais écrit la même chose pour Stanza, jamais vu, et Virgin aucune réponse. Le commercial c'est pas mon truc.

mardi 7 avril 2009

Entre poussettes et GPS

Entre poussettes et GPS la catalogue Pixmania nous propose la gamme la plus étendue d'ardoise de lecture. BeBook, une vedette paraît-il en Angleterre, Bookeen et Irex sont malheureusement orphelins du Sony, pas pour longtemps sûrement. 4 pages de promo c'est cool, mais vendre une ardoise de lecture, une poussette ou des produits de beauté pour le distributeur c'est vraiment du pareil au même.
C'est con il n'ose pas encore vendre des vibromasseurs, moi je verrais bien une offre jumelée Sade ou Millet + un livrel + un joli petit jouet griffé Sonia Rykiel. Mais bon les pousseurs de cartons n'ont pas toujours bcp d'imagination.
Remarquez, Amazon ne fait pas vraiment mieux, et personne ne s'en offusque.
Et les libraires là dedans ? Eh bien ils ont pris des années de retard. Y a-t-il urgence ? Non c'est trop tard . La grande distribution sait mieux travailler ce type de produit qu'un libraire, et dans quelques mois il ne viendra à l'esprit de personne d'aller chez lui pour acquérir un livrel. Les premiers à vendre en 2010 les ardoises couleures, Netronix ou Astak, seront ces mêmes enseignes.
Pour le livre numérique aussi il est trop tard, car franchement je ne vois pas des milliers de points de vente distribuer un même produit "immatériel" (le système e-pagine est une hérésie économique).
En fait les acquéreurs de ce type de matériel se moquent de l'endroit où ils l'achètent comme ils se moquent de l'enseigne qui leur fournit leur PQ aujourd'hui.
Les libraires continueront à vendre du papier, mais pour combien de temps ?

Google = gros sous avant tout

Personnes à l’extérieur des États-Unis : ce règlement peut vous concerner, car il a trait aux intérêts dans le droit d’auteur américain sur les ouvrages publiés hors des États-Unis. Si vous avez un intérêt dans un droit d’auteur sur un livre ou sur d’autres matériaux d’un livre, ce règlement vous engagera, sauf si vous choisissez de vous retirer dans les délais.

Si vous êtes l’auteur ou l’éditeur d’un livre ou si vous détenez un droit d’auteur sur un livre ou autre texte, vos droits peuvent être affectés par le règlement d’un recours collectif concernant la numérisation et l’utilisation de livres et autres textes par Google.


Des auteurs et éditeurs ont intenté un procès collectif au motif que Google a violé leur droit, ainsi que celui d’autres détenteurs du droit d’auteur (« détenteurs de droits ») en numérisant des livres et hors-textes protégés par le droit d’auteur et en affichant des extraits sans autorisation. Google nie les allégations. Les parties ont convenu d’un règlement. Ce résumé fournit des informations de base sur le règlement. Les termes « Livres » et « Hors-textes » sont décrits ci-dessous.

À quoi donne droit le règlement ?

Si le règlement est approuvé par la Cour, il autorisera Google à numériser des livres et hors-textes protégés par le droit d’auteur aux États-Unis et à conserver une base de données électronique des livres. Pour ce qui concerne les livres épuisés et si les détenteurs des droits des livres parus en librairie l'autorisent, Google pourra vendre l’accès aux livres individuels et aux abonnements des institutions à la base de données, placer des publicités sur une page quelconque consacrée à un livre et faire d’autres usages commerciaux des livres. Les détenteurs des droits pourront à tout moment modifier les instructions données à Google concernant ces usages. Par l’intermédiaire d’un registre des droits sur les livres (« registre ») établi par le règlement, Google paiera aux détenteurs des droits 63 % de toutes les recettes provenant de ces usages.

Google paiera également 34,5 millions de dollars pour établir et financer les opérations initiales du registre, pour les coûts afférents aux avis et pour les coûts administratifs du règlement, et au moins 45 millions de dollars en espèces aux détenteurs des droits sur les livres et hors-textes que Google aura numérisés avant la date limite de retrait du règlement.

Qui est inclus ?

Le groupe ayant droit au règlement comprend toutes les personnes dans le monde détenant un intérêt dans un droit d’auteur américain sur un livre ou hors-texte. La signification de « intérêt dans un droit d’auteur américain » est large. Où que vous soyez situé, veuillez lire intégralement cet avis pour établir si vous êtes inclus dans le règlement.

Il y a deux sous-catégories :

· La « sous-catégorie des auteurs» (les auteurs de livres et autres textes, ainsi que leurs héritiers, successeurs et ayants droit), et

· La « sous-catégorie des éditeurs » (les éditeurs de livres et périodiques, ainsi que leurs successeurs et ayants droit).

Quels sont les matériaux couverts ?

Les « livres » comprennent les ouvrages écrits protégés par le droit d’auteur, entre autres les romans, les manuels scolaires, les dissertations et autres écrits, qui ont été publiés ou distribués en


format imprimé jusqu’au 5 janvier 2009. Les ouvrages américains doivent être enregistrés au Copyright Office américain pour être inclus dans le règlement. Les « livres » ne comprennent pas les périodiques, les documents personnels, les partitions musicales, les ouvrages dans le domaine public ou les ouvrages émanant du gouvernement.

Les « hors-textes » comprennent les textes et autres matériaux, entre autres les préfaces, les essais, les poèmes, les citations, les lettres, les paroles de chansons, les illustrations des livres d’enfants, les partitions musicales, les tableaux et les graphiques, s’ils sont protégés indépendamment par le droit d’auteur américain, quand ils sont contenus dans un livre, dans un ouvrage émanant du gouvernement ou dans un ouvrage faisant partie du domaine public publié jusqu’au 5 janvier 2009 et, s’il s’agit d’ouvrages américains, lorsqu’ils sont enregistrés au Copyright Office américain (seuls ou dans le cadre d’un autre ouvrage). Les hors-textes ne comprennent pas de contenu illustré (sauf pour les illustrations des livres d’enfants) les ouvrages faisant partie du domaine public ou les ouvrages émanant du gouvernement.

L’avis contient une description plus détaillée de ces termes, ainsi que d’autres informations essentielles sur le règlement.

Que dois-je faire ?

Veuillez lire l’intégralité de l’avis, disponible à http://www.googlebooksettlement.com. Décidez si vous devez :

· rester dans le groupe ayant droit au règlement. Dans ce cas, vous serez tenu par la décision de la Cour et vous devrez notamment renoncer à vos revendications contre Google.

· émettre des objections ou adresser des commentaires sur le règlement. Vous devez émettre vos objections/adresser vos commentaires par écrit le 5 mai 2009 au plus tard.

· vous retirer du règlement et conserver votre droit d’intenter un procès individuel à l’encontre de Google. Vous devez vous retirer par écrit le 5 mai 2009 au plus tard.

· déposer une demande de paiement en espèces (si vous êtes admissible). Vous devez déposer votre demande le 5 janvier 2010 au plus tard.

La Cour a nommé un avocat qui représentera les deux sous-catégories du groupe. Si le règlement est approuvé, l’avocat de la sous-catégorie des auteurs demandera ses honoraires et frais, que Google a convenu de payer. Vous pouvez également engager un avocat à vos propres frais.

La Cour établira si elle doit ou non approuver le règlement lors d’une audience impartiale qui aura lieu le 11 juin 2009 à 13h.


Procurez-vous des informations complètes, y compris l’avis intégral :

Visitez : http://www.googlebooksettlement.com

Appelez : +1.612.359.8600

Écrivez : Google Book Search Settlement Administrator, c/o Rust Consulting P.O. Box 9364, Minneapolis, MN 55440-9364 UNITED STATES OF AMERICA

lundi 6 avril 2009

La littérature italienne pour e-reader

Pour ceux qui aiment la littérature italienne http://www.letteraturaitaliana.net/index.html. Je n'ai pas testé car j'ai prêté mon PRS et on n'est pas pressé de me le rendre.

On déstocke à la FNAC ?

10 Sony readers à gagner sur http://www.fnac.com/promo/telechargement/sonyreader/default.asp jusqu'au 21/04. Essayez on ne sait jamais, il faut s'inscrire c'est un peu laborieux mais bon.