samedi 31 janvier 2009

Penly

Irradié peut-être je suis ;-(. Une des photos proposées avec le diaporama ci-contre, vous montre le bout de la digue de la centrale de Penly. J'y passe quelques WE chez un bof, j'aime bien. Je croyais que l'on ne savait pas démanteler une centrale existante, je dois me tromper. C'est presque une bonne nouvelle. En hiver il n'y a pas un chat, et les falaises inexorablement s'écroulent. En été il y a les chiens, et les canadiens qui viennent honorer leurs morts de 1942. L'EPR viendra remplacer nos discussions sur les éoliennes, mais les bières seront toujours aussi fraîches après notre virée à vélo sur le Tréport. On regardera la validité des pastilles de sodium, pour sûr.

Richemedia - Hypermedia

Il faut aller sur http://blog.bluefire.tv/?p=59. Après un développement sur e-pub et richmedia (en anglais) une démo.
C'est un début.
Ma première réflexion : Ce type d'approche, il peut y en avoir d'autres, nécessite un accouplement auteur-programmeur , un peu comme pour la BD. Je pense d'ailleurs que l'auteur de ce blog est un technicien un peu trop copain avec Adobe, mais j'ai des aprioris eu égard mon incompétence en programmation XML/E-pub et Flash.
D'autre part ADE pose problème. Connecter son PRS à son micro pour lire un e-codex je trouve cela stupide, mais çà bouge c'est l'essentiel.

mercredi 28 janvier 2009

Bibliothèques et ardoise de lecture

Si la rumeur dit vrai le Kindle 2 sera présenté dans une bibliothèque.
Tout un symbole ? Je n’en sais rien, mais j’ai un faible pour les bibliothèques.
Que doivent faire celles-ci au regard d’une nouvelle version du livre ?
Si le rôle de la BNF pour la numérisation du fond public n'est pas remis en cause, heureusement, celui d'une bibliothèque prêteuse d'une ardoise de lecture peut sembler déplacé.
A Boulogne ce sont, normalement, les handicapés qui bénéficieront d'un tel service. A Angers ce sont les étudiants qui visiblement ont "accaparé" l'objet (voir : http://www.slideshare.net/dbourrion/st-raphael-abf-22-janvier-2009-presentation?type=presentation).
Nous sommes face à deux populations désavantagées, sommet d’un iceberg qui reste à explorer.
Hors le prix, un autre aspect peut être soulevé : la peur. Peur de la nouveauté, peur de la panne ou de la casse, peur de faire un mauvais choix etc. Je comprends par exemple qu'une bibliothèque déjà échaudée préfère une ardoise de marque au lieu de celle d'un importateur, qui dans un an ou deux ne sera peut-être plus là, alors imaginez un lecteur/acquéreur lambda qui n'y connaît rien. Entre E-Pub, BBeB, PDF, Mobipocket, ADE, qui sait de quoi l’on parle, faire la différence, éviter les pièges du DRM ? L'accompagnement pour l'appréhension de cette nouvelle technologie est donc la continuité des précédentes car tout public dans un premier temps est paumé, désorienté. N’allons pas chercher plus loin le succès du Kindle via Oprah Winfrey, elle rassure. Ces usagers en manque d’info valable, de confiance, sont la face caché de notre iceberg, prêts à entendre le discours d’un bibliothécaire qui n’est pas un marchand de soupe.
Pour les auteurs, la bibliothèque est aussi un partenaire de choix. Elle est à même de prendre le "risque" d'aller au-devant d'un "non public".
Je m'explique. Bruno Rive par exemple, j’ai l’élégance de ne pas citer mes guides ;-), a écrit un roman diffusé sous plusieurs formes (c’est plus simple évidemment) dont une qu'il qualifie d'enrichie. Plus chère elle risque de rester sans lecteur, sauf si les bibliothécaires voient dans ce nouveau type d'écriture une étape qualitative intéressante (ne faisons pas de survente en la qualifiant d'innovante), et la promeuvent. En gommant le risque (le delta entre la version la moins chère et la version enrichie), ils se distinguent en cela du libraire. Ni regret, ni remord pour l’emprunteur. Je ne rêve pas car une bibliothèque au bord d’un lac y travaille.
Nous devrions, nous auteurs, prendre plus de temps pour aider ces gens qui participent à la diffusion de la culture et de notre écriture.
Et pour terminer ce court billet je dirai qu’en temps de crise emprunter est un meilleur moyen pour les lecteurs de ne pas rester à la traîne, ils retrouveront peut-être le chemin de leur médiathèque si la « vitrine » de celle-ci leur offre ce qu’il y a de plus branché.

mardi 27 janvier 2009

Livre Hebdo et l'E-Book

Pour ceux qui ne sont pas abonnés à Livre Hebdo un extrait (N°761) de la session dont parlait B Rives :
E-BOOK. Guillaume de Lacoste Lareymondie, chef de projet e-book chez Eyrolles, énumère les règles d'or pour vendre du livre numérique
4,3,9,4 : Ce ne sont ni les chif fres du Loto, ni ceux du Quinté +, mais la combinaison gagnante qui permettrait de tirer profit d'Internet pour vendre du livre numérique.
C'est du moins la démonstration de Guillaume de Lacoste Lareymondie, chef de projet e-book au sein du groupe Eyrolles. Après une première incursion avortée dans le livre numérique en 2000 (c'était trop tôt: dès l'année suivante la plate-forme de téléchargement fermait, faute de chiffre d'affaires), Eyrolles décidait de repartir, en 2006, à l'assaut d'un marché qui, entre-temps, s'était développé. Mais le vrai démarrage de la nouvelle plate-forme ne date que de l'été dernier. Sa cible est uniquement professionnelle. Tous les fichiers sont au format PDF « parce que tout le inonde sait ce que c'est, et que tous les ordinateurs savent le lire », enfin il n'y a aucun verrou logiciel ni DRM, « car les clients honnêtes ne veulent pas de contrainte pour ce qu'ils ont légitimement acheté ». Cette fois, le succès fut immédiat: « En six mois, le chiffre d'affaires généré a la même importance que si nous avions ouvert une nouvelle librairie.» Démonstration
3 pour « trois idées fausses qui empêchent de gagner de l'argent avec le livre électronique »
- Le livre électronique se lit sur une tablette dédiée (reader) :l'hypothèse est liée à l'essor de l'encre électronique, encore très perfectible. En attendant, « 40 millions de francophones possèdent un ordinateur: nous visons le gros du marché ».
- Il existe un risque de piratage à grande échelle : « Une peur légitime, qui ne résiste pas à l'analyse des faits. Le vrai risque de piratage de grande ampleur est pour les marchés de l'éducation. »
- La numérisation est un outil de promotion : « Ça fait cher de la promotion! Le e-book est d'abord une activité commerciale et un centre de profits. C'était la philosophie de notre projet. »

4 pour « les quatre principaux clients qui achètent des e-books aujourd’hui »: les bibliothèques; les francophones et Français de l'étranger; les professionnels (surtout nomades) ; les malvoyants.

3 comme « trois pré requis pour vendre des e-books » : faire signer des contrats qui incluent les droits numériques; disposer de fichiers de bonne qualité; avoir un personnel dédié: « Le seul vrai investissement est humain. »

9 pour« neuf raisons de vendre directement ses e-books »: le contrôle de son catalogue; la connaissance des clients; le suivi des commandes au jour le jour; la rapidité (« Il nous faut 10 minutes pour mettre en ligne un e-book, contre 4 à 8 semaines via un revendeur spécialisé!»); l'encaissement direct (« C'est bon pour la trésorerie.»); l'utilisation de formats rassurants pour les lecteurs; la possibilité de mettre en ligne des rééditions - ou des versions bêta.
Et pour finir, 4 comme « quatre règles d'or pour réussir la vente directe de ses e-books »: dimensionner l'investissement au marché (« en clair: ne pas dépenser trop d'argent ») ; proposer un fonds suffisant pour constituer une vraie librairie - au moins une centaine de titres par rayon; ne pas casser les prix (« sinon, on ne gagne pas d'argent, surtout avec une TVA à 19,6 %: le modèle économique du livre papier reste une valeur sûre») ; et enfin ne pas hésiter à proposer les titres phares de son catalogue: « On vend sur Internet ce qui se vend en librairie, et vice versa. »

C'est sûr y a matière à discussions, qui commence ?

samedi 24 janvier 2009

Boulogne en modifs

La table ronde du 9/02 évolue et c'est tant mieux :"Afin d'analyser les mutations en cours et, en particulier, d'évaluer le rôle des opérateurs de téléphonie mobile, la bibliothèque Landowski (Boulogne-Billancourt - Hauts-de-Seine) a invité à débattre des acteurs majeurs de ce secteur"
Parmi les vieilles barbes une petite nouvelle :" Laurence DOLIVET : Responsable du Pôle Musique et Livre numérique chez SFR, Direction des Contenus"
J'y serais et je vous dirais.

vendredi 23 janvier 2009

Histoire de la librairie

Je pense que certains d'entre vous seront ravis d'apprendre la sortie d'un ouvrage sur l'Histoire de la librairie française (Patricia Sorel, Frédérique Leblanc
Éditeur : Cercle de la librairie).
150€, 719 pages, le sujet est certainement passionnant mais à ce prix je passe, me disant que nous sommes une petite poignée à écrire l'avenir en noir ou en couleurs de la librairie future.

mercredi 21 janvier 2009

Filigrane, PRS505 et usagers d'une bibliothèque.

Je ne sais pas si ce post va intéresser grand monde mais tant pis je me lance.

Le sujet du jour est : Comment dissuader un lecteur de bibliothèque de recopier un fichier installé sur un PRS505 (mes guides par exemple) au format PDF. J’insiste sur le terme dissuader car il est le leitmotiv de la solution envisagée. Je n’explore pas la mise en œuvre de solutions sophistiqués, je n’ai pas l’argent pour. Si je bloque la recopie avec l’option proposée par Adobe, je suis emmerdé par le nombre de copie à livrer (une par ardoise 505) et au tarif bibliothèque , c’est à dire seulement les frais de port, je perds de l’argent (pourquoi mes guides sont gratuits pour une bibliothèque ? Eh bien parce que sans cet outil ceux-ci n’existeraient pas). Le filigrane est donc le moyen qui me semble le mieux approprié. Il est au nom de la bibliothèque, « Bibliothèque de Babel » par exemple, et s’affiche avec une opacité faible en haut à gauche de chaque page et une dimension réduite.
Sur le PRS c’est très marrant car le filigrane s’affiche en deux temps :
1er temps : Opacité identique au corps de texte pendant 2 ou 3 dixièmes de seconde
2nd temps : Opacité voulue.
Ce « flash » impromptu me semble bien venu pour rappeler à l’usager qu’il n’est pas le propriétaire du fichier.
Pour faire gagner du temps aux auteurs: Pour insérer le filigrane deux options : Via Word ou Acrobat.
Word : La mise en page change on perd des lignes d’écriture, pas cool.
Acrobat : J’ai choisi l’option texte, car une image alourdi de façon considérable le poids du fichier.
Reste à savoir si l’usager d’une bibliothèque ne trouvera pas cette solution par trop intrusive ?

lundi 19 janvier 2009

Mellel, E-pub

J'étais plein de bonne volonté après avoir lu un article sur Mellel et E-pub. Je me suis dit essayons. Après avoir téléchargé la version d'évaluation (30 jours) j'ai ouvert un document .doc (Word 8 pour Mac) avec texte en français, tableaux et images. Résultat du 1er essai superbe plantage de l'appli, second essai 4800 pages de caractères ASCII. J'ai envoyé un mail, j'attends la réponse; ça commence mal.

Heurs et malheurs du e-book

le 9/02 une table ronde à la médiathèque de Boulogne-Billancourt organisée par A Patez. Je connais le bonhomme et j'apprécie son action pour le livre numérique, c'est un pionnier. Mais en regardant la liste des invités, aucun auteur, aucun lecteur. Pourquoi ? Ne sont-ce pas les premiers qui sauront tirer partis de la numérisation et offrir aux derniers un nouvel univers ? Une rupture avec le papier? Ne sont-ce pas les lecteurs qui tiennent entre leurs mains le succès ou l'échec du e-codex ? Ce genre de débat était intéressant en 2007. Aujourd'hui un peu moins ou un peu plus, je ne sais pas nos pousseurs de cartons ayant peur de fournir des chiffres, d'une dizaine de milliers de français possède une tablette de lecture. Leur retour d'expérience voilà ce qui compte. Le reste c'est du pipo.
Et Alain tu penses quoi de mes guides sur le PRS ?

mercredi 14 janvier 2009

Après les livres, les oeuvres d'art

Après les livres, Google via Earth nous permet d'accéder au coeur du Prado pour y visualiser les chefs-d'œuvre du musée. L'initiative a le mérite de faire du bruit. Individuellement chaque musée possède un site, mais tous réunis nous voilà en présence du plus grand musée virtuel. C'est intéressant de voir un vendeur de pub, de m...., s'intéressé à la culture. Souhaitons que tous le branchés du monde suivent cette voie.

Lire sur iPhone peut s'avérer ne pas être une bonne affaire

Par curiosité je suis allé sur le site de Stanza pour voir. Surprise, si le lecteur est gratuit les ouvrages disponibles semblent plus chers et de beaucoup. Un exemple au hasard : Spain in Mind
Prix Stanza 15$95
Prix Amazon version papier 11$96
Prix Amazon version Kindle 9$99
Et après j'en fais quoi de ma version Stanza ? Je la transfert sur PC ou MAC d'accord (pour la mobilité c'est pas terrible), mais si je veux prêter mon guide à un tiers non équipé d'un iPhone, parce que ça existe des gens sans iPhone ??
C'est pareil pour le Kindle me direz-vous et j'acquièse.
La suite vous la connaissez, format propriétaire VS format libre voire PDF car le livre a une vie après son acquisition, longue très longue parfois.

dimanche 11 janvier 2009

e-advertising



e-advertising, le mot fait froid dans le dos, mais nous y sommes presque. La pub va encore nous faire chier en investissant tous les supports électroniques et le livre ne fera pas exception. Sur Teleread on peut même découvrir quel sera le format du bandeau apparaissant en haut à droite, et pourquoi pas au milieu, de la page. Les pubars plancheront sur d'autres formats pour mieux vendre leur salade et un connard dans mon genre tentera d'en mesurer l'impact. J'ai été surpris et amusé de voir que GFK allait chatouiller Médiamétrie avec une société identique à celle que j'avais tenter de créer il y a 10 ans après m'être fait enculer par les fondateurs de NetValue. Un espion sur votre Kindle, ça vous dit ? Au moins avec le PRS on est tranquille, peu communiquant difficile de rapatrier des données d'usages et comportements. Pour ceux qui sourient, on en reparle dans un an quand Orange et SFR se lanceront sur le marché.

vendredi 9 janvier 2009

Samsung Papyrus

Je ne suis pas le premier a en parler, mais j'attire votre attention sur les fonctionnalités offertes, en théorie si on regarde la photo de près, par ce nouveau support. La fonction "organiseur", que j'appelais de mes vœux il y fort longtemps en utilisant pour comparaison le Filofax, est là.
Le nomade y verra une valeur ajoutée assez intéressante pour ne plus avoir à comparer son reader avec un livre. Pour la musique je vois rien, c'est bigrement dommage mais ....plus tard peut être.

jeudi 8 janvier 2009

Etre viré pour se rendre compte de...

A lire dans le Monde de ce jour l'article sur deux éditrices virées des grandes maison US. Le constat de l'une d'entre elle est surprenant :" "Internet "a tué les livres de cuisine", constate Jennifer. Invendables quand on a si aisément accès en ligne à des milliers de recettes. Elle est convaincue que l'avenir est au livre électronique. "Vous partez en voyage avec trente romans et cinq guides dans un ordinateur de poche. Qui s'en priverait ?" Le "livre-papier" connaît sans doute ses dernières heures. "Ce sera excellent pour l'environnement, mais les bibliothèques disparaîtront." Enonçant ces propos, ses yeux se voilent un instant. Christina abonde : "Je suis victime d'une inéluctable transition. Ce n'est pas une tragédie", mais à condition que les éditeurs sachent s'adapter. Sinon, dit-elle, beaucoup d'autres employés la suivront."

Faut-il goûter à l'amertume d'un licenciement pour ouvrir les yeux ?

Umberto Eco sur la piste de l'hypermédia

Le sémiologue italien est un spécialiste de l'époque médiévale. A ce titre il écrivait : "il est triste que Les Etudes ne soient plus en circulation, et cela depuis longtemps" Les dites études sont celles d'Edgar de Bruyne, rééditées par Albin Michel.
Page 593 du tome 2 c'est la révélation :"Le moyen âge a certainement eu l'idée et même la nostalgie du chef d'œuvre parfait, qui aurait, dans une forme parfaite - avec des images appropriées et une musique enchanteresse - matérialisé la sagesse totale, quadriviale et triviale, scientifique et philoeophique, profane et religieuse. Cet idéal, Jean de Salisbury en parle et Dante le réalisera : «Tanta, disciplinarum copia et tanta compositionis et condimenti gratta (esset) ... ut opus consummatum omnium artium quodammodo videretur imago)[il aurait été bien que l'éditeur fasse traduire toutes les citations en latin...trop de boulot sûrement]
Mais les prétentions de certains visent plus haut. En plein moyen âge reparaît l'idéal grec. L'œuvre d'art parfaite unifie la danse, la poésie, la musique comme sur la scène antique. L'art de l'harmonie [celle de Pythagore], en effet, comprend l'harmonie des gestes et des . évolutions chorégraphiques, l'harmonie des sons vocaux et instrumentaux, l'harmonie poétique des mots "
Cet art parfait Wagner tenta d'y accéder. Aujourd'hui, temps de médiocrité artistique et intellectuelle, la numérisation et son extension l'hypermédia est une réponse aux aspiration des anciens.
Et n'allez pas croire que cette approche supportée par le E-Reader (pas très bien, mais quand même) est réservée à une élite, opinion exprimée par une avocate pétrie de culture bourgeoise en manipulant le PRS505. Non avec des prix en baisse on se rapprochera du tableau noir sur lequel le CHE éduquait les révolutionnaires cubains :"une population qui ne sait ni lire ni écrire est une population facile à manipuler". "Bienvenue chez les Chtis" sûrement pas pour moi.

mercredi 7 janvier 2009

Répit ?

Visiblement les nx produits de chez Apple pour le premier semestre ne sont pas dans la mouvance e-book.
Tant mieux, tant pis ? peu importe il faut en ce début d'année comme les années précédentes se remettre à la tâche pour offrir aux lecteurs des produits hypermédia dont ils ne veulent pas. C'est un travail passionnant mais visiblement je suis seul au monde à m'exciter sur Léonard et Michel-Ange pour tenter de reconstruire l'atmosphère qui les entouraient. Doxa quand tu nous tiens tu nous tiens bien.

mardi 6 janvier 2009

Ipod VS E-reader (2)

Ce soir du côté du Pacifique Apple dévoilera ses futurs produits. Entre rumeurs et souhaits, entre rêves et réalité notre attention se portera sur la gamme des Ipod et iPhone. Entre un iPhone nano et un Ipod macro, nous saurons peut être si les nuages qui planent sur les e-ink readers se disperseront ou se feront plus menaçant. Imaginez un Ipod avec un écran de 6, 7 ou 9 pouces.

samedi 3 janvier 2009

Menaces sur le E-reader ?

Avant tout bonne année à chacun.

Relayé par Actualitté un article de Business Week sur le binôme gagnant E-book-iPhone. Quelques soient nos opinions, les chiffres sont là. Apple, seul, fait mieux que tous les acteurs e-ink réunis.
Est-ce pour autant la mort des lecteurs dédiés ?
Oui !Je le regrette et suis en contradiction avec ce que j'écrivais il y a une semaine.
Car le « E-reader » est confronté à une double concurrence, le téléphone et autres cousins d’un côté (PDA, DS etc..), le papier de l’autre.
Le simple transfert de l’univers papier sur un écran noir et blanc n’est pas assez séduisant pour créer un hiatus chez les lecteurs. L’ergonomie (qualité et dimension(s) de l’écran E-Ink) ne pèse pas lourd au regard du seul critère discriminant d’un produit, le fichier, somme toute banal : son prix.
Inutile de se leurrer le livre électronique est avant tout un fichier, comme un morceau de musique MP3, comme un film DivX. La numérisation d’un texte, achève le travail entrepris par le marketing : il le vide de sa substance.
Et sur ce plan Itunes ou Stanza ont de quoi séduire les centaines de millions d’adeptes du téléphone. Sony et Amazon sur ce segment, qui se foutent eux aussi du contenu, restent des nains avec une proposition peu attrayante.
Pour séduire, le E-reader devra au moins offrir des « services » similaire au iPhone. C’est à dire muter vers un appareil aux multiples possibilités, fonctions, avec la couleur tout en gardant sa qualité de lisibilité. Sur l’échelle de la convivialité il est à peine au-dessus du papier. C’est pas terrible.