vendredi 11 septembre 2009

Vers la maturité ? Non pas encore.

Les enjeux 2010 : Couleurs et OS ?

La couleur est l'affaire de fabricants tels E-Ink, ou Nemoptic (à force d'attendre un marché en millions d'unités la firme française risque de nous proposer un produit obsolète, mais bon c'est une autre histoire) et d'un géant comme Bridgestone, et j'en oublie sûrement.
A-t-on vraiment besoin de la couleur ? Pas sûr, surtout si sous la pression les industriels nous livrent des produits loin de satisfaire notre exigence. Irex, nous disait 2011, E-ink avance l'échéance d'une année. Sa position hégémonique serait-elle menacée ?
Le noir et blanc n'étant pas encore à la hauteur du papier que faire ?
Tendre vers le bien voir le mieux. Il est préférable de lire sur un support supportant la comparaison, plutôt que de s'en éloigner. Et ceux qui en doutent sont des cons.
L'OS encore une fois deviendra la pierre angulaire des nouvelles machines.
En faisant le choix de Windows CE, sans abandonner Linux, compatibilité oblige je présume, pour sa nouvelle gamme, Netronix enfonce un coin qui risque de faire éclater la position confortable de la plate-forme libre sur e-reader. N'en déplaise aux free machins et bidules, l'OS libre ne s'impose pas.
Microsoft, Apple et Google , parlent le même langage que les assembleurs. Faites du business avec nous vous y gagnerez .
Windows CE sur sur un livrel c'est peut-être pas le pied mais c'est certainement plus facile pour implémenter des applications tierces, retrouver une convivialité et une navigation aux quelles nous sommes habitués.
J'attire votre attention sur la difficulté, par exemple, de gérer les liens hypertextes sur les livrels. La page 75 du manuel du PRS600 est à cet égard riche d'enseignements. On nous propose un aller sans changement, mais pour le retour à la zone source quelle galère :-(
Les readers seront plus chers soit, mais ils sortiront plus aisément de cette mono-application fustigée par Jobs. La numérisation n'a pas pour vocation d'être bridée et son support doit suivre, il en sera plus sexy.
Dans le même ordre d'idée je propose d'éviter le plus souvent possible le terme de livre, je parle du contenu, avec ou sans hyper, avec ou sans numérique. Le mot/objet nous conduit systématiquement à l'analogie, et ce n'est pas satisfaisant.
Optons pour ouvrage qui offre un espace plus vaste. Mais bon ce que j'en dis tout le monde s'en fout ;-)))

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