samedi 27 juin 2009

C'est encore loin ?

Cet aprem j'ai jeté un œil sur le chapitre Lecture numérique, d'un bouquin paru en mars 2009 : Pour en finir avec la mécroissance par Bernard Stiegler, Alain Giffard et Alain Fauré. Je ne connais pas spécialement la réputation de ces gens mais un article dans Télérama du premier me paraissait prometteur. Déconvenue, grosse déconvenue. Certes l'interview est à propos d'un autre livre paru 2 ou 3 mois plus tard, mais en mars 2009 Stiegler igore complètement le livrel. Seule la lecture du Web est digne d'une réflexion. C'est grave, on a encore bcp de boulot.
Si les intellectuels snobent le livrel, ils sont a priori en avance sur nous, je ne vois pas comment monsieur tout le monde sera séduit.
En juin la donne a-t-elle changée ? Pas sûr, il faut lire Pour une nouvelle critique de l'économie politique pour le savoir. Si quelqu'un l'a lu, sa réponse est la bienvenue car la FNAC Boulogne n'avait pas l'ouvrage en rayon et je n'ai pas l'occasion d'aller dans Paris.
Même question pour le magazine Capital qui titre sur les 100 produits qui vont nous sortir de la crise. L'e-book en fait-il parti (évidemment je suis incapable de prédire quoi que ce soit concernant l'influence du livrel sur une sortie de crise ;-)) ?
A suivre.

2 commentaires:

eddy a dit…

Par rapport au livrel pour sortir de la crise, selon l'article "L'édition américaine en chantier" paru dans livres hebdo n°780, les éditeurs américains misent sur une progression rapide du marché et placent leur pions en conséquence. Mieux vaut se tenir prêt.

Marc-André Fournier a dit…

Se tenir prêt ? c'est à dire avoir un temps de retard , encore et toujours ? Le livrel est une opportunité pour de nouveaux acteurs il faut foncer.
J'essaierai de lire le n°780 de Livre Hebdo, merci pour le renseignement.