jeudi 12 février 2009

Proust et l'Hypermédia....bientôt peut-être.

Je reprends en partie l'article de Philippe Dagen paru dans le Monde :

"Le Musée imaginaire de Marcel Proust. Tous les tableaux de A la recherche du temps perdu", d'Eric Karpeles : le tableau retrouvé.
Le principe paraît simple : réunir en un volume tous les tableaux qui sont décrits, évoqués ou seulement mentionnés dans A la recherche du temps perdu. Etant donné l'abondance et la diversité des références proustiennes, l'idée permet de réunir Bellini et Ingres, Velazquez et Moreau, Carpaccio et Dürer. Eric Karpeles en a dénombré plus de deux cents. Chaque fois, ils sont reproduits en vis-à-vis du passage du texte qui justifie leur présence...."

Nous sommes en phase 0 d'une écriture hypermédia. Pour tendre vers cette dernière l'auteur, un anglais c'est un comble, pouvait aussi s'attarder sur la musique mentionnée (j'espère qu'elle existe car je n'ai pas lu Proust ;-().
Avec le Kindle 2 , nouveau parangon des ardoises de lecture (j'y reviendrai un jour) cette approche nous permet au bar du Crillon de nous plonger un peu , car les temps ont bien changé, dans l'atmosphère de l'écrivain.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Quand il y aura la couleur ce sera fantastique ! Je pense aussi à Dan Brown (ne grincez pas des dents) : sans parler de la qualité du roman, le fait de ne pas avoir sous les yeux les tableaux dont il était question dans le Da Vinci Code était très frustrant. Et de Proust à Zola, il n'y a qu'un pas : sur le site d'Aldus j'ai lu que l'intégrale des Rougon-Macquart est disponible en pdf, et ce serait chouette aussi de relier certains passages qui se passent dans le vieux Paris, et les anciennes Halles, à des images d'archives. Mais ce serait aussi un nouveau travail pour les éditeurs. D'un autre côté ça redonnerait du souffle à des textes limités le plus souvent au cadre rébarbatif scolaire.

Marc-André Fournier a dit…

Concernant Dan Brown il y a eu une version de luxe avec images. Pour Zola, Hugo et les autres je pense effectivement que vous avez en partie raison. Impossible de s'imaginer aujourd'hui les lieux d'alors, mais ne bride-t-on pas aussi l'imagination du lecteur. Vaste débat ;-)