jeudi 30 octobre 2008
Salon du livre 2009, déjà
Pourquoi lectures de demain et pas d'aujourd'hui, pourquoi ne pas dire du papier : lectures d'hier ;-)
http://www.salondulivreparis.com/
mercredi 29 octobre 2008
J'en ai rêvé, ECTACO, l'a fait.
Je ne connaissais pas cette marque de reader, mais ils ont réalisé ce dont je rêvais : un bundle Guide/reader.
Vous imaginez le PRS700 avec la Toscane de Léonard ou celle de Michel-Ange ( si vous connaissez de meilleur guides que ces deux là faites-moi signe)pour vos vacances en Italie ? Non ! Car en France les grands, Sony en l'occurence, ne parlent pas aux petits (Les Guides MAF) même si leur produit sont plus intéressants que ceux des grands du même secteur, Hachette par exemple ;-). On n'aime pas le risque...de surprendre le marché.
http://www.jetbook.net/
samedi 25 octobre 2008
Marc Levy et le PRS500 à la FNAC et les e-books
vendredi 24 octobre 2008
Journaliste, valeur ajoutée=0
Comme vous j'ai lu les articles des journalistes sur la sortie du PRS505 dans différents canards. Consternation, à croire que c'est Sony qui les rédige (le pompon c'est le comparatif du Kindle avec le PRS sur le Nouvel Observateur). Une exception le Quotidien du médecin (il en existe peut être d’autres mais pas sûr). M-F de Pange a poussé la porte d'un éditeur médical et de 4D Concept pour se fendre de quelques lignes sur DR1000 d'Irex et la e-lecture.
Je ne comprends pas pourquoi on s’attache seulement aux 2000 ouvrages d’Hachette alors que Gallica nous en propose au moins une dizaine de millier gratuitement ou presque (faut bien payer le FAI et le micro).
En cas de crise le meilleur conseil : Empruntez.
Empruntez pour vous achetez un E-reader et télécharger des e-book par milliers. Avant de les avoir tous lus la crise sera passée ;-)
mardi 21 octobre 2008
Plan Numérique 2012 et le E-book
Le Da Vinci Tour avec un E-book
lundi 20 octobre 2008
l'hypermédia c'est quoi ?
L'hypermédia est d'abord une lecture.
D'un côté vous avez un ouvrage sur la musique vénitienne édité pour « Que Sais-je ? ». On laisse tomber pour le moment Monteverdi, Vivaldi et Goldoni « sur-documentés » pour nous focaliser sur les rites religieux de St Marc entre le Moyen-âge et la Renaissance. Au tournant d’une page l'auteur, Nanie Bridgman, attire notre attention sur les réflexions de Philippe de Commynes, ambassadeur français visitant la sérénissime en 1490 (si on a gagné à Marignan c’est grâce aux vénitiens, je ferme la parenthèse). Ces mêmes réflexions sont déjà l’objet d’un commentaire par John Ruskin en 1845 « ….et où le service de Dieu est le plus sollepuellement faict… » dans son ouvrage les Pierres de Venise lu par Proust en cette même basilique. Excusez du peu.
L’auteur hypermédia trouve là tout son matériel.
Il nous amène à St Marc avec Proust en tête pour la référence intellectuelle, prend un cliché extérieur de la basilique, comme tout le monde, abandonne pour le moment la Pala d’ Oro et les mosaïques pour un prise de vue des orgues signalés dès 1318, nous offre le texte de Ruskin lu par Proust, et en voix off, avant de lancer la musique de Francesco d’Ana qui émerveilla Commynes, propose le texte de celui-ci cité plus haut.
Vous vivez ainsi une expérience unique.
C'est aussi simple...sauf que la musique n'existe peut être pas, alors il faut trouver des fonds pour la produire. Et les fonds c'est ce qui manque.
Si un mécène est intéressé qu'il n'hésite pas , demain les e-codex seront la norme ;-)
PS: pour un roman ce n'est guère différent, c'est même plus simple. Comme au cinéma inutile de s'embarasser d'une musique d'époque, une ambiance musicale fera l'affaire. Sauf pour Djian qui aime à citer les morceaux qui lui plaisent : Home des Talkings Heads par exemple.
samedi 18 octobre 2008
Hypermedia, killing application des E-books
Comment se faire entendre quand la planète est sourde ? Je pensais qu’il suffisait de parler juste avant de parler fort (Manifeste hypermédia). Je pensais qu’il suffisait de s’adresser à la sensibilité du lecteur, à son intelligence, pour qu’il comprenne que nous étions à l’aube d’une nouvelle renaissance (période marquée par le foisonnement des arts et le décloisonnement des esprits). Que nenni ! Qu’il soit doté d’un Il phone (de temps en temps) ou d’un e-reader le mec branché et plein aux as, tant pis pour les filles, se contente d’une simple translation du monde papier (avec parfois une perte de qualité merci RV) saupoudrée d’une intelligence tactile (slogan de Samsung) qui m’échappe (les pubards continuent à nous prendre pour des cons). Non, notre lecteur branché accepte n’importe quoi au nom de la techno pour rester branché. Les autres, la très grande majorité d’entre nous, sont dans une position de refus systématique aux motifs divers (argent, couleurs, odeurs, touché, culture) reflet d’une doxa qui de toutes façons marque nos sociétés depuis la nuit des temps. Ni les uns ni les autres n’adoptent une position critique, cartésienne, et se pose une question : que m’apporte cette technologie. Rien !
Rien si les auteurs ne s’accaparent pas ce nouveau support et ne fassent plier les ingénieurs. Souvent je cite Dante qui nous invite dans sa Divine comédie à écouter les Psaumes, souvent je cite Guillaume Dufay et la consécration du Dôme de Florence, je peux y ajouter les Estoires de Venise par Canal, je peux y ajouter Giotto etc. Mes compétences s’inscrivant entre les débuts du 15ème siècle et n’allant pas au-delà de 1569, année de la mort de M-A, je vous laisse le soin de trouver d’autres exemples où images, animées ou non, textes et musiques se mélangent aux mots pour former le socle de la culture.
S’enthousiasmer pour un écran tactile ou couleur, une connexion WiFi, un format e-pub, ou une nouvelle version d’ADE (écrite en Flash mais n’est pas foutue de lire un fichier MP3) c’est se faire le complice d’un industriel et non défendre la culture du livre qui avant d’être un support est une œuvre. Il ne viendrait à l’esprit de personne de tresser des louanges de la nouvelle version d’une machine d’imprimerie. La techno nous aveugle.
Les éditeurs ont raison. Il n’y a aucune raison pour le moment de supporter un support sans valeur ajoutée. Et cette dernière n’est point une valeur économique, mais culturelle, elle a pour nom hypermédia et pour objectif : une nouvelle écriture.
mardi 14 octobre 2008
Du primat de la presse pour le e-book
Télématin ce jour se fend d’une chronique sur le livre électronique. Rien de vraiment passionnant mais le service de presse de Sony fait correctement son boulot. On en parle du e-book, on en cause du livrel… avant d’en vendre peut-être. C’est bon pour Bookeen, c’est bon pour le PRS, mais quid du contenu ? Nous sommes dans une phase d’évangélisation où le hard prend le pas sur le soft, ou l’e-book semble pour le suspect plus important que l’e-codex, ou l’ingénieur dicte sa loi à l’auteur. Combien de temps cela va-t-il durer ? Quelques mois ou quelques décennies ?
Vous connaissez mon engouement pour l’hypermédia sur les livrels, et celui-ci est partagé non par les éditeurs de livres, mais par la presse. La meilleur page hypermédia qu’il m’ait été donné de lire est la nécrologie de Bo Didley sur le New York Times.
C’est la presse, en crise, qui pèsera de tout son poids pour obliger l’ingénieur nippon de mettre à sa disposition un support pour une lecture "ubiquitaire" de ses articles hypermédia, et ce quel quelque soit le dit support (PC, netPC, e-book, téléphone etc.).
Un jour, mais je ne sais pas quand, vous choisirez votre e-book en fonction des « titres » hypermédia que celui-ci sera susceptible de vous restituer. C'est arrivé pour les PCs et les Macs, pourquoi pas pour les livrels ?
J’ai lu comme vous les préconisations faites par « Mr Plus » Il dresse les recettes des journaux qui marchent (plus de graphiques, plus de couleurs, plus de pages etc.) et les préconise pour la presse hexagonale . Cette approche quantitative sur la forme, je laisse le fond à notre Président ;-), a le mérite de tendre vers l’hypermédia même si tous les ingrédients ne sont pas cités. Et je suis étonné chaque matin, ou presque, de voir la version PDF du Figaro être plus attrayante, sur la forme, que celle du Monde (je parle des versions non payées, c’est à dire l’intégralité du Fig, et des extraits seulement du Monde). Ces gens là bougent. Alliés aux opérateurs téléphoniques ils construisent notre environnement culturel de demain.
En face les fils d’Aldo font depuis 500 ans le même métier, et ne semblent pas vouloir faire autre-chose. L’avenir ne s’écrira pas avec eux j'en ai bien peur.samedi 11 octobre 2008
Le PRS505 au pays des gens du livre II
+ Première impression : très bel objet ; ça peut sembler futile mais le design c'est toujours important et les pros du marketing le savent. Le poids est celui d'un livre grand format pour la taille d'un boîtier de DVD.
+ Il suffit de quelques minutes pour comprendre l'utilisation et les fonctions disponibles, on retrouve la même navigation que pour un livre papier : on peut "feuilleter" (je n'ai toujours pas trouvé de mot plus approprié), consulter les sommaires/tables des matières, aller directement depuis les sommaires à la page choisie, tourner les pages, marquer les pages… Aller en avant, revenir en arrière, au début ou à la fin, à condition de ne pas être réfractaire aux nouvelles technologies, l'adaptation se fait très vite.
+ Grâce à l'encre électronique, la lecture est agréable, quelque soit la luminosité. Le contraste est même plus doux en plein soleil que pour un livre papier (encre noire sur fond blanc éblouissant). En revanche, dès que l'obscurité tombe, il faut une source de lumière, comme un "vrai livre". La taille du texte est réglable : S, M ou L (comme les fringues !)
+ Afin de s'y retrouver dans cette médiathèque portative, plusieurs solutions pour retrouver un document : par fichier, par auteur (ordre alphabétique), par titre, par date d'ajout, par marque-page… Les musiques et images sont dans des fichiers spécifiques.
+ Chargement des fichiers (texte, musique, image) : facile, comme avec n'importe quelle clé USB
+ Dans le même appareil on peut charger un roman, des dictionnaires et des livres de linguistiques pour s'aider dans la lecture et la traduction (italien par exemple). Un sacré avantage pour les chercheurs, les étudiants ou ceux qui voudraient se lancer dans la lecture en v.o. Sans parler des autres possibilités pour ceux qui doivent se promener avec des dizaines de volumes !
+ Pour les romans : le contenant n'ayant finalement pas tant d'importance (le livre de poche à l'origine n'était-il pas jetable ?), on retrouve vite les réflexes propres au livre papier et on ne se consacre qu'au texte, sans contrainte liée au support, lire comme on veut (assis, couché, debout), où on veut (j'ai hésité à le sortir dans le train quand même, comme ce n'était pas le mien), quand on veut.
+ Pour les documentaires, guides… : idem. Le fait que le livrel soit en noir et blanc n'est ennuyeux que dans le cas des "beaux livres". Sans couleur, le rendu est limité. Mais on a rarement vu un vrai beau livre au format poche. Dans ce cas il n'y a pas de concurrence. Le livre papier est irremplaçable. Toutefois, le livrel reprend l'avantage dans le cas du décloisonnement : lire un texte sur un musicien/chanteur en pouvant écouter son œuvre, lire une critique sur une image en l'ayant sous les yeux…
- Passons maintenant aux bémols, car bémols il y a. Ayant eu la chance de bénéficier de ce prêt pendant plusieurs jours, j'ai pu me rendre compte que l'autonomie laisse à désirer. On nous promettait des jours, mais j'ai l'impression que ça se réduit à des heures. Finalement, c'est comme les téléphones portables, il faut se promener avec le cordon électrique ou avec le raccordement pour ordinateur. Pas évident.
- En fonction du document (photo, dessin, texte manuscrit…) il faut également s'habituer au temps et au mode de rafraîchissement de l'image. Les mots s'effacent pour réapparaître différents : c'est magique ! Mais au début ça fait bizarre.
- Si la possibilité de lire et d'écouter de la musique ou un texte lu donne une nouvelle dimension aux contenus, le fait de devoir quitter sa lecture pour aller rechercher via le menu le morceau souhaité, brise un peu le charme. Mais bon, c'est une gêne qui est remédiable si la prochaine version propose l'écran tactile avec des liens hypertextes.
Pour ma part, je suis plutôt convaincue par le potentiel et les horizons qu'ouvre un tel outil. Cependant, il manque encore quelques détails pour qu'au prix où les livrels sont proposés aujourd'hui, je n'éprouve pas le besoin d'en acheter un dans l'immédiat. J'en veux plus ! En revanche, je vais avoir du mal à le rendre. Car c'est comme tous nouveaux appareils : au début on est sceptique, on ne pense pas en avoir l'utilité, puis la curiosité grandit suivie de près par l'intérêt et finalement la séduction. Alors on résiste, on se contrôle, jusqu'au jour où on se laisse tenter…
vendredi 10 octobre 2008
le PRS505 aux pays des gens du livre
"Le livre numérique :
négatif
Non adapté aux gauchers [ avec l'écran tactil du PRS 700 le problème devrait disparaître à priori ]
En noir et blanc : couleur préférable
positif
Distrayant pendant réunion ennuyeuse [ c'est pas ce qui manque je présume :-)]
Capacité de stockage de livres ou BD ou images
Mon avis
Pas convaincu d'en avoir besoin dans l'immédiat. Agnès."
jeudi 9 octobre 2008
L'hypermédia pourquoi ?
Quand vous pénétrez dans cette immense salle du conseil, la première réflexion qui vous vient à l’esprit est : Pourquoi cette grandeur ? On se sent petit, on se sent seul, on aimerait presque voir apparaître le parapluie d’un guide pour touristes pressés de ne rien voir nous tenir compagnie. Je répondrais à notre question dans l’ouvrage de la Toscane de Michel-Ange.
Le second élément est le silence, un peu oppressant. D’un autre côté c’est l’occasion ou jamais de s’enfermer dans une bulle nos écouteurs à l’oreille et de convoqué Jérôme pour entendre ce qu’il avait à nous dire.
Pourquoi en voix off ? Pour reposer le lecteur tout simplement. Je suis conscient de la hardiesse de mes guides, je ressens la même chose en lisant les Guides de l’Art de NG. La lecture fatigue (mais pas l’écriture c’est bizarre). Musique et voix off sont donc, aussi, des instants de repos offerts au touriste en attendant d’être à nouveau confronté, ce n’est peut être pas le bon terme, à Michel-Ange à Léonard.
PS: Merci à I.... qui m'a aidé dans mes recherches du texte original. C'est un service où les bibliothécaires sont particulièrement efficaces. Et mon tocard d'homonyme à la culture de B-B devrait y réfléchir avant de les rabaisser à une fonction de guichetière et magasinière.
MAC c'est pas cool
mercredi 8 octobre 2008
Un peu trop tôt, toujours trop tard
Il nous apparait difficile de promouvoir vos ouvrages sans mettre en place un stand dédié aux livres électroniques. [il fallait, et je trouvais l'idée bonne, que je trouve un partenaire vendant des PRS, pour séduire un public loin de savoir ce qu'est un livre électronique]
Or, d'une part nous n'avons pas prévu la mise en place d'un tel stand cette année [ben c'est sûr elles ne savaient pas que celà existait, seul Dieu étant omniscient on leur pardonne], d'autre part seul le libraire, qui est notre partenaire commercial, est habilité à vendre les livres sur le salon.
Nous vous remercions de votre compréhension et espérons que votre projet connaîtra le succès que vous attendez.
Bien à vous."
J'en déduis que notre Salon des auteurs, financé en partie par notre argent, est un outil promotionnel du partenaire commercial. C'est pas cool !
Et je pense qu'avec ce petit mot je ne vais pas me faire que des copines, mais je m'en fous.
mardi 7 octobre 2008
Sur Aldus
Clavier virtuel, prises de notes etc... reste que je n'ai pas vu si la navigation est à la hauteur d'un ouvrage hypermédia. Reste aussi à savoir si Sony ouvrira son reader pour des applications tierces, car avec un tel outil Filofax, Plans de Métro et autres Post-It sont à mettre à la poubelle ...peut être.
dimanche 5 octobre 2008
Critiques
Ensuite nous avons convenu de nous rappeler pour en parler.
Témoin de cette courte entrevue, mon épouse me dit chemin faisant : « si tes guides sont inaccessibles pas étonnant que tu n’en vendes pas ! » Et moi d’essayer de justifier ma démarche :
- Pourquoi réécrire une énième version d’un ouvrage ressemblant aux autres ?
- Pourquoi ne pas suivre l’invitation faite par Léonard ?
- Pour connaître Léonard nous avons, jai eu trois choix :
1) Suivre les « guides parapluie » à Florence, au Louvre, à Vinci etc…et courir derrière une doxa qui refuse de voir un Léonard fils d’une esclave par exemple (seuls les Guides de l'Art de National Géoagraphique trouvent grâce à mes yeux, tous les autres, vivants ou papier, sont bons pour les touristes).
2) Lire, pour suivre les conseils de Stendhal, des ouvrages par centaine, et tenter d’approcher au plus près l’époque, le caractère et les travaux du maître etc....
3) Lire (écrire, construire) les Guides MAF et faire un effort bien moindre que celui nécessaire au choix précédent, mais faire un effort quand même.
4) Et de rappeler qu’aucun ouvrage à ce jour ne vous permet, comme les Guides MAF le font, d’être devant le dôme de la cathédrale de Florence, de lire Vasari vous expliquant la technique de construction de celui-ci mise au point par Brunelleschi, de voir un schéma explicatif, car l'affaire est pour le moins compliquée, et d’écouter le motet de G. Dufay écrit, sur les bases architecturales du dit dôme, pour la consécration de l’édifice.
Et ce en plein soleil grâce à la technologie e-ink.
Cette démarche n’est pas élitiste, ni commerciale mais tout simplement culturelle.
samedi 4 octobre 2008
Un nouveau Kindle
vendredi 3 octobre 2008
Le PRS700

Il est bo, il possède un écran tactile et il sera dispo aux US. Ce n'est pas forcément une nouvelle machine, un nouvel e-book révolutionnaire, mais plutôt une évolution du PRS505. J'essaie de m'en procurer un rapidement pour y tester mes Guides et vous rendre compte.
Souvenez-vous, PVI annonçait cette techno tactile au mois de mais, 5 mois après c'est Sony qui l'a fait.... parce que on le vaut bien :-)
J'attendais l'essai du Point sur le PRS505 (promis pour le 2 octobre), espoir déçu. C'est pas très grave. Je leur ai proposé de tester les Guides MAF pour pimenter la chose, pas de réponse, c'est plus grave ;-)
mercredi 1 octobre 2008
Buzzzz
C'est pas vraiment cool, sauf bonne surprise.
le 02/10 je corrige : la conférence aura lieu entre 18 et 21 heures, soit très tôt vendredi matin.
Je tenterai une mise à jour vers 7 heures pour vous tenir informés.
12 PRS505 Sony à Boulogne
A partir du mois d'octobre 2008 la Bibliothèque numérique pour le Handicap(BnH) mettra à la disposition des personnes à mobilité réduite de Boulogne-Billancourt douze tablettes de lecture Sony Reader. La possibilité d'une pluralité de lieux de lecture figure en effet parmi les attentes prioritaires des lecteurs relevées dans l'étude que Viviane Folcher, maître de conférence à Paris 8, a réalisé pour le compte de laVille en 2007 : "Accessibilité, utilisabilité, usages de la Bibliothèque numérique pour leHandicap "
Contrairement au prêt de tablettes Cybook en 2002, le prêt s'effectuera dansle cadre du portage à domicile que les bibliothèques municipales ont mis enplace et bénéficiera de l'appui des structures municipales ou associatives à vocation sociale."
Bravo

