lundi 31 mars 2008

BUG

Quand sur le PRS505 j'affiche une image pleine page (en PDF) et appuie sur le bouton "zoom" je reviens à la première page de mon Guide. Pourquoi ? Vous n'aimez pas les images pleine page Messieurs Adobe ou Sony ? C'est pas bien grave mais j'ai comme l'impression que la notion d'E-codex n'est pas encore intégrée chez nos fabricants de livrel. Quid sur Iliad RV ?

samedi 29 mars 2008

E-Book à Megève c'est pour Noël

Megève, sa boîte aux lettres au milieu de l'artère principale pour permettre aux propriétaires de Hummer et autres Cayenne de ne pas salir leur tongues en fourrure. Megève et ses boutiques Hermès, Allard etc... son église chauffée à blanc pour enlever son manteau de fourrure lors de l'office. Megève et sa boutique high tech "Pauline", j'ai pas pu résister, je suis rentré pour lui présenter le PRS505 et mes guides.
1) La dame, la patronne sans doute, est sympa
2) Elle connaît le PRS505, vu à Berlin, elle est sympa et branchée.
3) A Megève on aime les livres d'après elle. Cà doit être vrai, jai vu 3 exemplaires du Michel-Ange de Zolner chez Taschen (150 €), à la Maison de la Presse. Faut oser, mais ils sont pas encore vendus ;-)
4) Pour l'instant l'objet à la mode c'est le Ipod/Iphone
5) Sony, c'est une bonne marque, si il est dispo pour Noël elle le proposera. La marque compte à Megève.
6) Pour le prix ? A Megève c'est pas un problème.
7) Que faisais-je à Megève ? Du ski, mais en invité ;-)

vendredi 21 mars 2008

E-Codex troisième partie

Mais ce qu’il faut retenir c’est que l’un comme l’autre, confrontés au même problème, se tournent vers la technologie pour le résoudre. Malgré les progrès réalisés en imprimerie, aujourd’hui encore ce duo texte/image souffre du binôme livre/papier. Pour illustrer notre propos, prenons l’ekphrasis, ce commentaire d’une œuvre d’art dont le premier exemple connu est la description faite par Homère du bouclier d’Achille forgé par Héphaïstos. L’auteur moderne quand il se livre à ce type d’excercice l’accompagne souvent d’une illustration. Si 30 ou 40 lignes suffisent à son propos, nos yeux peuvent, dans le meilleur des cas, voyager de l’image vers le texte et inversement en un clin d’œil. Dans tous les autres cas l’inconfort s’installe, pouvant engendrer une perte d’information. La lecture devient pénible, en cause les multiples va et vient entre texte et image, les mots perdent de leur poids ou/et l’illustration de sa pertinence. On se met à rêver alors d’une image projetée et d’un commentaire en voix off à l’instar de ce qu’offre l’écriture cinématographique. Nous aborderons plus tard l’écriture « numérique ».
Et la musique ? Si comme proposé plus haut je tente de mettre à jours mes connaissances au regard des références de Dante, cela ne pose pas beaucoup de problème, elle est encore accessible dans toutes les médiathèques. Il en est tout autrement pour les frotolle (chansons italiennes du 16ème) du Décameron de Boccace. Egarées, perdues ou non enregistrées, je suis devant une perte et une frustration dont je ne mesure pas la portée 
Et la musique des mots me direz vous ? Cette poésie qui déjà faisait dire à Horace qu’elle était peinture. Ce fameux « Ut pictura poesis », invoqué, interprété et inversé autant de fois que les circonstances l’exigeaient. Et les rhapsodes, aèdes, aulodes et autres citharodes qui de génération en génération nous porte en un raccourci impardonnable pour le musicologue vers… l’opéra. Non celui de Monteverdi, mais La Favola d’Orfeo écrite en 2 jours par Ange Politien. Nous sommes en 1480, sous l’influence du carnaval de Mantoue se mêlent poèmes et musique, musique et théâtre une première pour l’humaniste qui influencera la poésie de Michel-Ange. Les sonnets de celui-ci « chantent » et sont chantés par ses contemporains. Chostakovitch avait des précurseurs, et le sculpteur d’apprécier cette initiative. Fait rare tant l’artiste est exigeant. Et si nous parcourons les codex musicaux nous voyons ô combien musique, texte et « images » s’unissent avant que Manuce, l’éditeur vénitien de référence, et ses successeurs ne cassent cette unité et ne cessent d’appauvrir le livre.
Ainsi, le codex MS156, daté du 14ème siècle, de la bibliothèque universitaire de Munich, nous offre un exemple intéressant d’une élégante fioriture utilisée pour la notation d’un choral (cantique au service de la liturgie luthérienne). La convergence, mot à la mode dans les services de marketing d’aujourd’hui , avait déjà ses adeptes dont les frontières étaient seulement balisées par un environnement technologique. Et si on me répond que les variables temps et argent sont les facteurs discriminants, j’acquièse, mais seulement pour celui qui accepte d’en être l’esclave.
Evidemment ma démonstration souffre de l’état de l’art. Il n’est pas question à l’époque d’initialiser sur notre parchemin le mode audio pour déclencher l’intervention du « ténor ». Ni sur le parchemin ni sur la toile, bienque Leon Battista Alberti se soit penché sur le langage commun aux peintres et aux musiciens, sur les rapports entre notes et proportions, ces dernières étant la pierre angulaire de la prespective et de l’architecture, les génies des 15ème et 16ème siècles sont moins puissants que n’importe lequel d’entre nous équipé d’un micro-ordinateur.

Concurrence

A qu'elle distance sui-je de mon concurrent le plus connu : Les Guides Michelin ?
Un article dans le Figaro sur les GPS VS les cartes routières, livre quelques chiffres :
- Le marché des Guides et cartes pour Michelin = 84 millions d'€
- Le marché des cartes en Europe = 25 millions d'€
- Leader sur le segment des cartes routières avec 72% au plus haut (France) estimons la position moyenne à 60% soit 15 millions d'€
- CA pour les Guides 84-15=69 millions d'€
Eh bien je suis loin, très loin, très très loin ;-) impossible de reporter la distance nous séparant sur une carte.
Une info. J'étais allé les voir il y a un an, mon projet ne les avait pas séduit. Retour du CDRom en recommandé avec lettre d'accompagnement polie. J'ai été moins bien traité par des plus petits ;-)

jeudi 20 mars 2008

Pourqoui un chargeur sur le PRS505 ?

Pour recharger la batterie deux modes:
- Via la connexion USB on perd la main sur la lecture en cours, La Toscane de Léonard de Vinci par exemple.
- Via le chargeur optionnel, on la garde. C'est pas rien.

mercredi 19 mars 2008

Des chiffres, un peu

Décidément j'ai toujours un train de retard sur RV Bienvault fournisseur des chiffres ci-dessous
"- Sony Librié : 5 à 10000 ex.
- Sonyreader : 100.000 ex. (rythme annuel)
- Kindle Amazon : 20000 ex. pour l'instant avec les mêmes objectifs annuels que Sony.
- Cybook : 10000 à 20000 ex. (prévision annuelle)
- Iliad : c'est également le chiffre de 10000/20000 exemplaires qui revient dans les recoupements."
Eh bien on dirait que Sony s'en sort pas mal sur ce "micro-segment", sans oublier Connect et BBeB le format propriétaire du livrel. Gagnent-ils de l'argent ? J'en sais rien!
Comment interpréter la vente flash Harlequin/St Valentin (un PRS505 aux couleurs mièvres et 14 titres)? J'ai des idées, mais elles sont sans valeurs certainement.
Une chose est sûre, les japonais encore une fois se montrent opiniâtres.
Toutefois rien à voir avec la vente des téléphones type IPhone ou les consoles de jeux type PSP ou DS. Des supports à suivre de près. Il se vend 70 000 PSP par semaine au pays du soleil levant; on joue pas dans la même catégorie ;-)
Sans les chiffres des chinois pas de visibilité sur la pérennité du papier électronique pour le moment. Dommage.

mardi 18 mars 2008

Aldus avait raison

Quand RV Bienvault crie haut et fort pour des écrans plus grand, il a raison...en partie. Ce matin démo des Guides MAF au service com de la ville de Boulogne-Billancourt. J'anime le 12/04 un petit atelier sur l'écriture hypermédia et le e-book avec pour sujet Léonard De Vinci et l'Orfeo d'Ange Politien. Après présentation, la question qui tue : vous achetez ?
-Non.
-Pourquoi?
-Ma vision du texte est réduite (elle (c'est une jeune femme) n'aime pas les livres de poche qui plus est)
-je re-formule : "le mot est emprisonné"?
-oui
-mais l'écriture hypermédia (textes, images et musiques en l'occurence pour le moment)vous n'avez pas sur papier ?
- Oui (elle avait pris l'écouteur à son oreille, la tentation était trop forte) c'est indéniablement un plus.

Je sors un peu secoué, "le mot emprisonné" est un argument recevable.

clics et couacs

Hier Salon du Livre porte de Versailles, journée professionnelle. Sur l'Espace "lectures de demain" c'est pas la foule, sauf à la conférence.Je venais pour prendre mes marques, intervenant mercredi pour le blog du "petit village g@ulois". Mais de blog point, faute de participant sans doute, les organisateurs n'ont même pas le courage de nous avertir. Ce n'est pas étonnant. En parcourant les blogs des pionniers (Aldus, B Rives, Soccavo) que voit-on? Pratiquement toujours les mêmes noms échangeant leurs opinions sur le sujet du jour, souvent partagé par deux URL. Pourtant un an avant le JT de TF1 ces passionnés savaient déjà qu'il se tramait quelque chose, ce sont eux qui défrichent mais la puissance n'est pas encore de leur côté, dommage.
PS: Impression bizarre en voyant 3 e-books dont le PRS505 sous bulle. Reliques ou objets non identifiés ?

dimanche 16 mars 2008

E-Codex seconde partie (1ère partie le 8/03/04)

Cette relative impuissance des mots dans certaines circonstances est soulignée plus pesamment par Marsile Ficin : « Il est vain de faire l'éloge d'une jeune fille à un adolescent et de la lui décrire, pour l'inciter à l'amour, quand on peut offrir à ses yeux la forme même de la belle personne. Désigne la beauté et tu n'as plus besoin de paroles. On ne saurait dire en effet combien la vue de la beauté inspire plus aisément et plus violemment l'amour que l'évocation par les mots. » Le talent ne fera rien à l’affaire, la littérature a ses limites, dont acte. Et Léonard de répondre en écho à cet aveu « si le peintre veut voir des beautés capables de lui inspirer de l’amour il est capable de les engendrer », dont acte de nouveau. L’image possède une force que le texte n’a pas, mais l’inverse est vrai aussi et à titre d’exemple nous pouvons continuer avec l’auteur de la Joconde. Avant Vésale il se penche sur la conception d’un ouvrage d’anatomie du corps humain, et ses problèmes d’écritures. Il faut bien comprendre, quitte à être lourd, qu’il ne s’agit pas d’illustrer un ouvrage, comme le fit Botticelli pour La Divine Comédie, mais de créer une « nouvelle écriture » où texte et image ne font qu’un. Les guillemets s’imposent evidemment, au regard et souvenir du travail des enlumineurs du couvent san Marco de Florence que Léonard fréquente. Il est donc hors de question dans l’esprit du maître que l’un fut la béquille de l’autre. Il va même plus loin : « Les principes de la peinture, à savoir le dessin, permettent à l’architecte de rendre sa construction agréable à voir, ou encore aux auteurs de vases, ou aux orfèvres, auteurs de tissus de broderie ; elle a inventé les modèles de lettres qui servent à l’expression par le langage, a fourni leurs signes aux mathématiciens, enseigné l’art des figures aux géomètres, et instruit auteurs de perspective, astrologues, inventeurs de machines et ingénieurs. » Ce que l’on peut résumer par « Donc il est nécessaire de figurer en même temps que de décrire » Sans trahir la pensée du maître, nous pouvons interpréter cette réflexion comme un appel au décloisonnement des arts et des techniques puisque tous sont peu ou prou fils ou filles du dessin.
En forçant le trait, la musique n’est pas exclue quand on connaît sa filliation pythagoricienne avec les chiffres et les nombres, et avec la portée.
J’entends déjà les auteurs de BD se frotter les mains  Ils ont raison car ils seront, s’ils le veulent bien, sans conteste les principaux acteurs de cette écriture numérique sur laquelle nous nous pencherons un autre jour, avec eux si possible.
Pour parvenir au but fixé, il semble que le Vinci ne pouvait s’appuyer sur les technologies de son époque : la presse de Gutenberg et la xylographie (gravure sur bois). Le court passage que nous avons choisi tend à confirmer notre hypothèse « Pour imprimer cet ouvrage. Enduis une plaque de fer de céruse à l’œuf puis écris à l’envers en griffant ce fond. Cela fait, recouvre la tout de vernis, c’est à dire vernis et jaune ou minium ; une fois sec met à tremper, et quand le fond des lettres sur céruse à l’œuf sera fondu, il partira en même temps que le minium, lequel parce que fragile, s’émiettera et laissera les lettres accrochées au cuivre. Ensuite creuse toi-même ce fond et il te restera les lettres en relief et le champ du fond. Mêler aussi au minium de la colle et l’utiliser comme je l’ai dit plus haut, de sorte qu’il s’émiettera plus facilement. Et pour qu’on voie mieux les lettres, colore la plaque avec de la fumée de soufre qui s’incorpore au cuivre ». Pour l’anecdote, ce procédé sera repris 3 siècles plus tard par le peintre et graveur William Blake.

vendredi 14 mars 2008

La longue traîne, non merci !

Le Point se fend d'un publi reportage sur une offre concurrente à Lulu: TheBookEdition et son modèle.
J'ai testé ces éditions et supports en ligne dont le fameux modèle repose sur un nombre considérable de gogos comme moi. La longue traîne ils appellent çà. Avec AdSense de Google je me suis fait jeter après avoir refusé les bandaux de sites de rencontres, une fois çà passe, deux aussi mais à la troisème exit, et pour l'argent dû, bernique.Pour Lulu, j'attends toujours le paiement (1 an déjà)des 4 exemplaires de mes guides vendus. Je présume qu'en dessous de 100 $ de revenus, je n'ai pas lu le contrat entièrement, je peux faire une croix dessus. Idem avec Paypal d'ailleurs, ils me doivent environ 50$. Le problème de l'auto-édition reste la promotion (les 1500 libraires du fichier éciteur, les attachés de presse, les journalistes etc.)
Après les potes et la famille qui se rend sur Lulu ou TheBookEdition, pour acquérir un ouvrage ? Les plus malins, ce sont les plus gros vendeurs, les utilisent comme imprimeurs et approvisionnent leurs clients : les libraires (à méditer).
Comment promouvoir son écriture ? Je n'en sais rien, mais j'y travaille, via ce blog notamment, hébergé par Google je crois ;-), et le E-book. La longue traîne n'est en rien révolutionnaire dans le domaine du capitalisme, c'est l'exploitation des plus cons, dont je fais partie, par les plus malins. Rien à voir avec les nouvelles technologies ;-)

mercredi 12 mars 2008

PRS505 on-off VS Shut down

"wonder la pile qui s'use que si on s'en sert" Les plus vieux connaissent le slogan. Pour le PRS505 l'autonomie est un argument choc, 7500 pages de lectures. Oui mais allumé ou éteint mon indicateur d'énergie inexorablement décrémente. J'ai cru un temps avoir une parade. Utilisez le shut down du menu Advanced setting. Mais non mon livrel est en fait en mode veille permanent pour alimenter sa mémoire (bookmarks, historique etc.) d'où l'utilité du chargeur optionnel en cas de déplacement loin d'un PC. L'avantage du Shut down VS le on-off est dans la réinitialisation du système lors du démarrage. L'inconvénient, la procédure est un peu lourde et la disponibilité du système à l'allumage un peu longue. Quand a-t-on besoin d'une réinitialisation ? Lors des manips du Memory Stick entre PSP, appareil photo et PRS505. Pour ma part j'évite, la compatibilité n'étant pas optimum.

PS: Ce jour une intervention de Joël de Rosnay sur les e-books chez Pradel (Europe1). J'ai envoyé une question : Pourquoi son dernier ouvrage n'est-il pas dispo sur livrel? Pas de réponse évidemment. C'est sûr les ventes auraient été moins nombreuses et les arbres plus nombreux ;-(

samedi 8 mars 2008

E-Codex première partie

Pour les 4 ou 5 samedis qui suivent je vous propose un des sujets qui me tient le plus à coeur : une nouvelle écriture pour e-codex. L'intégralité du texte pour les impatients est sur le site des Guides MAF.

"Une écriture pour E-codex

« Une toile finira par agir sur le regard, puis sur l'esprit, comme un tapis, sans avoir besoin d'autre sujet que celui d'une couleur et de ses développements; elle ne représentera rien que des tons : et déjà la musique se contente de s'appeler fugue, étude ou sonate, pour nous suggérer des choses que la littérature pourrait longuement raconter. » Gauguin

Liminaire
L’article ci-dessous n’a pas pour objectif de caractériser ce que pourrait être l’œuvre d’art totale (la Gesamtkunstwerk) dont les lignes, les pigments, les notes et les signes seraient une suite de bits. Non je tente « simplement » d’approcher une nouvelle écriture disponible pour les livrels et autres e-codex dont le médium est « l’encre électronique ». Pour la qualifier j’en suis venu après quelques lectures et commentaires à rejeter le terme multimédia au profit d’hypermédia. L’argument définitif, au moment M, est la définition qu’en donne le dictionnaire des Arts Médiatiques (Collection Esthétique Québec 1997) : Structure du même type que celle de l'hypertexte, mais dont les nœuds comportent, outre des informations textuelles, des informations visuelles et sonores.
Une autre raison me pousse à écarter un mot né dans les services marketing des fabricants de PC. Il s’agit de l’ambigüité dont il est chargé. Je m’explique. Pour l’homme d’image le multimédia est au service de celle-ci, pour l’homme des sons j’ai bien peur qu’il en soit de même, chacun privilégiant son domaine de prédilection. Je suis ou tente d’être un homme des mots mais j’écarte le dictat des lettres pour un primat. J’en suis même à rejeter l’hypertexte quand celui-ci rompt le lien d’une lecture que je veux linéaire. Mais ce n’est peut être pas toujours le cas.

Historicité d’un besoin
Malgré une consonance moderne, le concept sous-jacent à l’hypermédia n’est pas une nouveauté pour les écrivains. Spécialiste de la Renaissance je me bornerai aux artistes de cette époque pour illustrer les lignes en infra. Le premier d’entre eux, Dante, nous convie fréquemment à mieux appréhender la splendeur de son Paradis en écoutant des airs de musique sacrée, il utilise la sculpture aussi, transformant les parois des monts que le poète longe au Purgatoire en bas-relief. Nous sommes donc déjà invités par l’épigone de Virgile à une lecture multimédia tripartite qui par l’excitation d’un seul sens, le plus noble, la vue, met en branle notre imagination. Seul bémol, le lecteur doit faire preuve d’une culture musicale et picturale équivalente à celle de l’auteur, pour « écouter » et « voir » au fil des mots ce qu’il veut nous faire partager. Dans le cas contraire il engendre au mieux une frustration, à éliminer par une mise à niveau de nos connaissances, et au pire une indifférence à son message.
Les connaisseurs de Léonard de Vinci reconnaîtront là les prémisses du Paragone, fermons la parenthèse, mais nous reviendrons vite vers l’archétype du génie universel."

jeudi 6 mars 2008

Conversion au format BBeB

En attendant ADE, l'arlésienne de chez Adobe, 2 outils pour une conversion de vos fichiers *.* (la seconde étoile souffre de quelques exceptions)

le premier est payant http://www.prs-500formatter.com/

le second gratuit https://libprs500.kovidgoyal.net/

En testant le second,les résultats ne sont pas très encourageants, je me suis dit que je n'allais pas acheté le premier. J'ai des doutes pour les tableaux, images et autres liens. Sony fournit des outils de base pour les programmeurs, mais hors PDF point de salut pour les utilisateurs finaux. Il existe peut être d'autres solutions si vous les connaissez n'hésitez pas . D'avance merci.

mercredi 5 mars 2008

Archaïsmes ?

"J'ai mes sources" sur France Inter entre 9 et 10 ce jour. Sujet le livre numérique. Ecoutez, réfléchissez et jugez ;-)
Pour ma part : - POL est l'archétype du monde papier, les 2 pieds sur les freins avec une petite envie d'en lever un quand même (on ne sait jamais), sous conditions (on préserve la chaîne du livre).
J'avoue que je ne comprends toujours pas pourquoi les intermédiaires de la grande distribution sont voués aux gémonies et ceux du livre encensés. Insensé !
Sur Livre 2.0 lancé par Aldus, Lorenzo Soccavo fait référence au modèle médiéval, notamment pour l’écriture. Avec lui je reviens en arrière. Je connais mal l’histoire du livre mais il me semble que le modèle Renaissance devrait renaître avec le e-codex, c’est à dire un auteur/éditeur/distributeur.
- Valérie Lévy-Soussan qui baigne dans le numérique avec l'audio-livre est plus ouverte, elle rame avec nous, dans une autre embarcation mais elle rame. J'aimerai bien la rencontrer.
En conclusion France Inter ne choisit pas très bien ses intervenants.
J’en profite pour ajouter une réflexion sur l’article de l’Express : Un an après Fragil, la revue nantaise, nos deux journalistes nous servent un article équivalent. Dans le fond çà ne bouge pas très vite à l’image du reader de chez Irex, toujours le même prix, toujours la même bécane. Vivement Apple.

lundi 3 mars 2008

Sony VS Irex

Sur le site d'Aldus (http://aldus2006.typepad.fr/) la reprise d'une interview du directeur général de Payot Librairie, Pascal Wandenberghe. Message positif,l'odeur du sapin ne se répand pas partout. Tant mieux.

samedi 1 mars 2008

Vive l'€ fort

Si vous voulez acquérir un e-book, c'est aux USA qu'il faut l'acheter visiblement. L'iliad d'Irex est commercialisé 699$+35$ de port soit 734$ ou 485€. Chez Irex 649 € + port = bcp trop cher même en appliquant une remise avec le code suivant sdl07 (mais il n'est peut être plus valable).