mercredi 4 juin 2008

Dans Elle

Dans Elle un article sur le e-paper (merci Isabelle pour l'info). C'est un peu toujours la même chose; mais Hélène, team manager chez Oracle, avait eu cette réflexion : ton truc, elle parlait du PRS505, ça va plaire aux femmes. Eh bien si l'avenir du e-book passe par Elles, je n'y vois aucun inconvénient.

12 commentaires:

Anonyme a dit…

Si la femme est l'avenir de l'homme, elle l'est peut-être aussi pour le livrel ? Un partenariat avec Vuitton ou Lancel pour un sac à main avec une poche spéciale pour ce nouvel appareil et c'est quasiment gagné pour les livrels ;-))

Aldus a dit…

ma compagne très sensible au design du Sony, fin, aspect métal, couverture simili-cuir (noir ou rouge elle préfèrerait) relooké par Vuitton, Hermès ou Lancel en effet, elle craquerait, le livrel elle me l'embarque dans son sac fourre-tout...

Anonyme a dit…

Avant qu'il soit dans le sac il faut qu'il soit disponible.

Anonyme a dit…

Ne pas sous-estimer le pouvoir des caprices des femmes : si elles veulent vraiment, elles pourront bientôt !

Anonyme a dit…

il ne s'agit pas de savoir si les femmes une fois encore seront "fashion victim", on en doute pas :-)) mais de savoir quand la distribution de l'objet atteindra un stade susceptible d'intéressé Mandarina Duck ou Hermès, ce qui est loin d'être la cas pour le moment ?

Anonyme a dit…

Pourquoi ne pas inverser la logique : les éditeurs de livrels ne pourraient-ils pas démarcher ces marques de maroquinerie afin d'utiliser leur image et leur rayonnement pour se faire connaître ? Les produits de luxe avec les produits de luxe. En mode, il faut devancer les envies et créer le besoin, non ? Mais ce ne sont que des idées lancées comme ça, sans souci des obtacles techniques, économiques...

Anonyme a dit…

souhaitons que les gens de chez SONY vous lisent et apportent une réponse.

Marc-André Fournier a dit…

C'est marrant cette discussion sur le contenant du contenant, mais quid du contenu ?Si le livre est mort, pour moi en tout cas, il manque aux livrels non des éditeurs mais des auteurs, pour un best seller qui sera 100 % numérique.

Anonyme a dit…

Ne serait-ce pas aux éditeurs de rendre plus accessibles des contenus qui sont déjà numériques ? Les auteurs n'écrivent plus sur le papier, non ? Quant aux best-sellers 100% numériques, ils en existent qui sont le résultat final de blogs ;-) Mais le comble c'est que pour se faire mieux connaître, ils sont édités en version papier ! Ne vous étanglez pas !

Marc-André Fournier a dit…

Des best sellers 100 % numériques ?De qui parlez-vous ?
D'autre part l'écriture numérique doit produire un e-codex et non une version d'un travail qui ne perd rien quand on le couche sur papier.

Anonyme a dit…

"Les tribulations d'une caissière" d'Anna Sam par exemple, suite à son blog, s'annonce un succès de librairie. A confirmer. Elle rêve d'être bibliothécaire maintenant. Je savais que caissière et bibliothécaire c'était kiffe-kiffe ! (cf. Elle du 02/06)

Marc-André Fournier a dit…

Sup de co ou sup de caisse, quelle différence :-)))
Plus sérieusement le Blog en question est-il le médium d'une nouvelle écriture, ou simplment une interface ? Je ne sais plus qui a écrit un roman via le clavier de son téléphone, cela a-t-il eu une influence sur son mode d'écriture ? Une fois couché sur le papier, ce qui est innaceptable pour un e-codex (adieu LULU),sait-on s'il est écrit avec un stylo, une machine à écrire ou un PC ? Non certainement pas!