vendredi 14 mars 2008

La longue traîne, non merci !

Le Point se fend d'un publi reportage sur une offre concurrente à Lulu: TheBookEdition et son modèle.
J'ai testé ces éditions et supports en ligne dont le fameux modèle repose sur un nombre considérable de gogos comme moi. La longue traîne ils appellent çà. Avec AdSense de Google je me suis fait jeter après avoir refusé les bandaux de sites de rencontres, une fois çà passe, deux aussi mais à la troisème exit, et pour l'argent dû, bernique.Pour Lulu, j'attends toujours le paiement (1 an déjà)des 4 exemplaires de mes guides vendus. Je présume qu'en dessous de 100 $ de revenus, je n'ai pas lu le contrat entièrement, je peux faire une croix dessus. Idem avec Paypal d'ailleurs, ils me doivent environ 50$. Le problème de l'auto-édition reste la promotion (les 1500 libraires du fichier éciteur, les attachés de presse, les journalistes etc.)
Après les potes et la famille qui se rend sur Lulu ou TheBookEdition, pour acquérir un ouvrage ? Les plus malins, ce sont les plus gros vendeurs, les utilisent comme imprimeurs et approvisionnent leurs clients : les libraires (à méditer).
Comment promouvoir son écriture ? Je n'en sais rien, mais j'y travaille, via ce blog notamment, hébergé par Google je crois ;-), et le E-book. La longue traîne n'est en rien révolutionnaire dans le domaine du capitalisme, c'est l'exploitation des plus cons, dont je fais partie, par les plus malins. Rien à voir avec les nouvelles technologies ;-)

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